Sheila Copps

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Sheila Copps
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Naissance
Nationalité
Formation
Activités
journaliste, femme politique, autobiographe +
Parti politique
Père
Victor Copps (en) +
Mère
Geraldine Copps (d) +
Distinction
officier de l'ordre du Canada (d) +
Site web
Fonctions
-
ministre de l'Environnement du Canada
 précédé par Pierre H. Vincent

 suivi par Sergio Marchi (en)
-
Q6866255
 précédé par Michel Dupuy
-

L'honorable Sheila Maureen Copps (née le 27 novembre 1952 à Hamilton, Ontario) est une journaliste et politicienne canadienne.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Sheila Copps est élue en 1984 dans la circonscription fédérale d'Hamilton-Est.

Rôle dans l’opposition[modifier | modifier le code]

Elle fut porte-parole de l’opposition officielle pour l'industrie, l'environnement et autres[1].

Rôle au pouvoir[modifier | modifier le code]

Elle se présenta sans succès à deux reprises à la chefferie du Parti libéral du Canada, en 1990 et en 2003. Elle a été ministre de l'Environnement de 1993 à 1996, en plus d'être vice-première ministre de 1993 à 1997.

Après l'élection de 1997, le premier ministre du Canada Jean Chrétien la nomma ministre du patrimoine. Après l'arrivée de Paul Martin comme premier ministre, Copps fut retirée du cabinet. On lui avait reproché de trop subventionner la culture d'État au détriment du patrimoine historique et national [1].

Elle tenta en vain de se faire réélire dans la nouvelle circonscription de Hamilton-Est—Stoney Creek, mais perdit la course contre Tony Valeri, nommé Ministre au Cabinet. Par ailleurs, elle avait déjà lancé des accusations politiques contre l'évêque de Montréal.

Controverses[modifier | modifier le code]

Durant la campagne référendaire de 1995, Copps lance un programme de distribution de drapeaux canadiens pour combattre le mouvement indépendantiste québécois. Le programme a coûté au gouvernement 45 millions de dollars pour environ un million de drapeaux, soit 45 dollars par drapeau.

Au cours de la campagne électorale québécoise de 2007, l'ancienne ministre du patrimoine du Canada, Sheila Copps, a écrit plusieurs articles dans les quotidiens anglophones du pays dans lequel elle affirmait que le Québec avait de fortes tendances racistes. [2]. Elle est contredite le même jour par un rapport de la commission des droits de la personne. [3]

Citation[modifier | modifier le code]

« We have the cash. They follow the money. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.parl.gc.ca/ParlInfo/Files/Parliamentarian.aspx?Item=a82c95f2-0b81-4fa7-8e0e-ab0b10294635&Language=F Fiche sur le site du Parlement canadien

Liens externes[modifier | modifier le code]