Rue Blanche

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9e arrt
Rue Blanche
Théâtre de Paris, 15 rue Blanche.
Théâtre de Paris, 15 rue Blanche.
Situation
Arrondissement 9e
Quartier Saint-Georges
Début Place d'Estienne-d'Orves
Fin Place Blanche
Morphologie
Longueur 715 m
Largeur 16 m
Géocodification
Ville de Paris 1019
DGI 1009

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Blanche

48° 52′ 50″ N 2° 19′ 53″ E / 48.880525, 2.331419

La rue Blanche, initialement rue de la Croix-Blanche[1], est une voie du nord-ouest du 9e arrondissement de Paris. Elle relie la place Blanche à la place d'Estienne-d'Orves.

Histoire[modifier | modifier le code]

Elle doit probablement son nom au passage fréquent, au XVIIe siècle, des tombereaux transportant du plâtre extrait des carrières de Montmartre.

Délimitée par la rue de Châteaudun au sud et la place Blanche au nord, elle donne son nom à la station de la ligne 2 du métro de Paris.

Rues débouchant sur la rue Blanche (du nord au sud) : rue de Douai, rue de Calais, rue Mansart, rue Ballu, rue Chaptal, rue La Bruyère, rue Moncey, rue de la Tour-des-Dames.

L'École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (ENSATT) a longtemps été surnommée Rue Blanche dans le milieu théâtral, puisqu'elle y fut domiciliée au no 21 de 1942 à 1997.

En 2012, Criteo y installe son siège social.

Transports[modifier | modifier le code]

Bus RATP 68 74

Bâtiments remarquables et personnalités[modifier | modifier le code]

  • no 5 : Émile Léon Paul Salmson, officier de la Légion d'honneur, fils de Jean Jules Émile Salmson, fondateur de Salmson, y a habité[2].
  • no 6 : anciens locaux de la librairie Simon et Lucien Kra (1919-1941).
  • n° 8 : Léon Laya, auteur dramatique, y habite et y décède le 5 septembre 1872
  • no 15 : Théâtre de Paris
  • no 25 : Église évangélique allemande de Paris
  • n° 27 : l'artiste peintre Achille-Gatien-Gallier y décède le 26 septembre 1871[3]
  • n° 44 : maison de Jean-François Boursault dit Boursault-Malherbe, il y meurt en 1842 et sa maison fut vendue en 1858 à Théodore Ballu.
  • n° 70 : Daniele Manin, l'homme politique italien, y habite et y décède le 22 septembre 1857, une plaque commémorative sera inaugurée en mars 1877[4] - Stéphanie-Marie Arnoult de Joyeuse, baronne Coppens y habite et c'est chez elle que se réunissent le 2 décembre 1851, « les représentants du peuple » opposés au coup d'état de Louis-Napoléon Bonaparte.
  • n° 72 : l'artiste peintre Juliette Fauchot-Baillion y est née le 6 avril 1884 [5] - Jules Garcin, le violoniste, chef d'orchestre et compositeur a longtemps habité le 72 avec sa famille
  • n° 80 : l'architecte Théodore Ballu y habite et y décède le 22 mai 1885.
  • no 96 : André Antoine y louait un atelier en 1887.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris de Félix Lazare, Louis Lazare (Paris 1844).
  2. « Notice no LH/2449/70 », base Léonore, ministère français de la Culture
  3. Acte de décès d'Achille-Gatien-Gallier sur le site des Archives de Paris 9e, acte n° 2547
  4. On vient de placer sur la façade d'une maison de la rue Blanche, 70, une plaque commémorative en marbre noir, sur laquelle on lit en lettres d'or, etc... « Le Temps » 24 mars 1877
  5. Acte de naissance de Juliette-Marie-Louise Baillion sur le site des Archives de Paris 9e, acte n° 669

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