Remise de peine (roman)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le roman. Pour dispositif légal, voir Remise de peine.
image illustrant la littérature <adjF> image illustrant français
Cet article est une ébauche concernant la littérature française.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Remise de peine
Auteur Patrick Modiano
Pays Drapeau de la France France
Genre récit autobiographique et romanesque
Éditeur éditions du Seuil
Collection Cadre Rouge
Date de parution
Nombre de pages 165
ISBN 2020099594

Remise de peine est un récit autobiographique et romanesque de Patrick Modiano paru le aux éditions du Seuil.

Historique[modifier | modifier le code]

Résumé[modifier | modifier le code]

Patrick Modiano se remémore, vers l'âge de vingt-cinq ans, une période de sa petite enfance. « Son frère et lui » sont mis en garde en 1952-1953 à Jouy-en-Josas, dans la maison Guillotin, chez des amis de leurs parents. Ces derniers s'occupent peu de leurs enfants et sont le plus souvent à l'étranger — la mère est actrice, et se produit en tournée dans les pays francophones ; le père est partie prenante dans d'obscures affaires en Amérique du Sud ou à Brazzaville. Très proches, Patrick et son frère s'inventent des jeux et des aventures dans les environs de leur étrange maison de la rue du Docteur-Dordaine[1] où ils sont sous la responsabilité de quatre femmes — la petite Hélène, une ancienne acrobate de cirque, Annie et sa dure mère Mathilde, et « Blanche-Neige », la jeune fille chargée de s'occuper spécifiquement d'eux durant un temps —, plus ou moins jeunes et marginales, vivant à l'écart du village où elles sont mal vues. Patrick fait sa rentrée scolaire dans une institution privée, mais rapidement en sera renvoyé en raison précisément de la perception villageoise sur les personnes qui le gardent. Le soir des amis des jeunes femmes — Roger Vincent, Jean D., « Buck Danny » — rendent visitent et apportent une touche supplémentaire de merveilleux et de mystérieux aux enfants qu'ils prennent en sympathie. Le trio de femmes prévoyant de s'absenter, elles confient les enfants à une voisine pour quelques nuits avant que la gendarmerie viennent faire une perquisition de la maison, vide, laissant « son frère et Patrick » seuls face à la maréchaussée qui leur explique que « quelque chose de très grave s'est passé » révélant l'activité de malfrat du groupe[2].

Éditions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dans la réalité, la maison Guillotin est sise au no 38, rue du Docteur-Kurzenne.
  2. Dans Un pedigree (2004), Patrick Modiano dévoilera plus précisément les détails de ce groupe de jeunes malfrats et recéleurs, actifs sur Paris vers 1950 et en planque à Jouy-en-Josas.