Nasser Assar

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant un peintre image illustrant français
Cet article est une ébauche concernant un peintre français.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Nasser Assar
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 82 ans)
Nationalité
Activité

Nasser Assar, né en 1928 à Téhéran, est un peintre français d'origine iranienne vivant à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Quelques jalons biographiques[1]

Nasser Assar naît le 26 septembre 1928 à Téhéran. Son père y occupe la chaire de « philosophie orientale » à l’université laïque. Dans ce contexte familial lettré, le jeune Nasser est bercé par la poésie – empreinte de philosophie – de Rûmî, de Hafez, de Sa’adi, etc. Tout au long de sa vie, il y restera attaché, ainsi qu’à la philosophie de Shoravardi, de Rûzbehân, etc. À la fin des années 1940, le jeune homme se rapproche des Jeunesses communistes. De 1950 à 1953, il étudie à la Faculté des beaux-arts de l’université de Téhéran.

En 1953, il voyage à Hambourg, en Allemagne. De là, il se rend à Paris et décide d’y rester, alors qu’il ne parle que le persan et l’anglais, et n’a pas d’emploi. Il ne retournera en Iran, pour y rendre visite à son père, que neuf ans plus tard en 1962 puis, pour de brefs séjours, en été, entre 1970 et 1977. Novembre 1955 voit sa première exposition personnelle à la galerie Prismes, préfacée par Julien Alvard, critique fédérateur d’une tendance picturale baptisée « nuagisme » ; sous des mots d’ordre comme : « D’une nature sans limites à une peinture sans bornes », ou : « Insurrection contre la forme », ce dernier privilégie une peinture informelle fondée sur la transparence et l’immatérialité, en réaction contre les factures épaisses et contre la subjectivité surréaliste. Le groupe ne sera jamais vraiment cohérent et Nasser Assar ne s’y reconnaîtra pas. Toutefois, Alvard continuera de préfacer une série d’expositions de Nasser Assar dans les années 1950 et 1960 ; le lien professionnel ne sera véritablement rompu qu’en 1966.

À la fin des années 1950, a lieu une exposition de peintures chinoises au musée Cernuschi – sans doute Orient – Occident. Rencontres et influences durant cinquante siècles d’art, de novembre 1958 à février 1959 – produit en Nasser Assar un choc décisif en lui révélant la vie réelle de l’espace et en contribuant à le réveiller d’un « sommeil abstrait ». À partir de ce moment, il distingue la non-figuration de l’abstraction, considérant sa peinture comme une peinture de signes non figuratifs. Il lit aussi, du spécialiste et traducteur de la philosophie taoïste Liou Kia-hway, L’Esprit synthétique de la Chine. Étude de la mentalité chinoise selon les textes des philosophes de l’Antiquité (Paris, PUF, 1961).

En février 1960, Nasser Assar participe à l’exposition de groupe Antagonismes, au musée des Arts décoratifs (pavillon de Marsan), organisée sous l’égide du Comité des arts du Congrès pour la liberté de la culture par Julien Alvard et préfacée par le critique, poète et penseur politique anglais Herbert Read, proche de l’existentialisme français et du surréalisme.

En 1961, a lieu sa première exposition personnelle à Londres, à la Lincoln Gallery, préfacée par Sir Herbert Read. Nasser Assar y séjourne deux mois et rencontre, à cette occasion, le peintre Francis Bacon, avec lequel il va demeurer en contact amical. À la fin de 1961, il découvre Hier régnant désert d’Yves Bonnefoy, recueil de poèmes de 1958. En 1962, il rencontre le poète qui lui rend visite dans son petit atelier de la rue Pierre-Nicole ; s’ensuit une amitié qui dure encore et qui compte parmi les événements les plus décisifs de la vie de l’artiste.

En 1962, a lieu sa première exposition personnelle en Belgique, à la galerie Smith de Bruxelles, préfacée par Julien Alvard. En février 1964, a lieu une seconde exposition dans la même galerie, préfacée par l’éditeur et critique Gérald Gassiot-Talabot ; ce dernier, ami de Nasser Assar dès 1954, avait dirigé la revue Symphonie dans les années 1950 ; il allait cofonder en 1967 la revue Opus international et inventer la notion de Figuration narrative.

Pendant l’été 1963, le philosophe Jean Grenier, alors professeur d’esthétique à la Sorbonne, publie un article sur Nasser Assar dans la revue Cimaise. Une relation d’amitié « filiale » se noue à cette occasion, jusqu’à la mort de l’écrivain en 1971. En 1964, a lieu un tournant majeur dans la peinture de Nasser Assar : les signes calligraphiques évoluent naturellement vers des motifs identifiables (des branches, des fleurs, des oiseaux). Une remarque d’Yves Bonnefoy sur une toile de cette année (« les branchages en silhouettes transforment le fond en ciel et l’éclairent ») a joué un rôle de révélateur dans ce tournant. Au même moment, les deux hommes réalisent ensemble vingt huiles sur papier, format Grand Aigle, sur des poèmes de Hier régnant désert. L’ensemble est acquis par le marchand Aimé Maeght. Nasser Assar rencontre à cette occasion le poète Jacques Dupin.

En 1966, a lieu la seconde exposition personnelle de Nasser Assar à Londres, Upper Grosvenor Galleries, préfacée par le sinologue Michael Sullivan, spécialiste, entre autres, de l’art contemporain chinois. À cette occasion, l’artiste passe dix-huit mois sur place, en compagnie d’Isabelle de Gastines, qu’il a rencontrée à Paris et avec laquelle il se marie au Chelsea Town Hall. Le couple habite King’s Road et découvre la ville avec joie. Les liens avec Francis Bacon se renforcent, ainsi qu’avec Herbert Read. C’est aussi le début d’une grande amitié, qui dure encore aujourd’hui, avec le chef d’orchestre Sir Colin Davis et sa femme. Nasser Assar fréquente les galeries, les musées et visite en particulier pendant l’hiver une grande exposition Bonnard, organisée par Denys Sutton à la Royal Academy, qui le frappe vivement. Pendant l’automne et l’hiver 1967, Nasser et Isabelle Assar séjournent à Evenos, un petit village du Var au-dessus de Toulon. Pour l’artiste, c’est le début d’une pratique du paysage – l’horizon se manifeste dans ses peintures – et d’un travail systématique sur le motif – arbres, rochers, collines –, qui se poursuivent encore aujourd’hui.

En décembre 1967, à l’occasion d’une exposition collective, Hepta, au musée Galliera à Paris, Yves Bonnefoy publie son premier texte sur Nasser Assar, qui sera suivi par plusieurs autres, jusque dans les années 2000. De 1968 à 1979, Nasser Assar peint une longue série de portraits d’Isabelle, que Roger Munier va nommer « icônes » et qu’Yves Bonnefoy rapproche de la peinture byzantine, des fresques romanes et de la peinture de Giacometti. De 1968 à 1977, Nasser et Isabelle Assar passent chaque année l’automne à Fayence, dans l’arrière-pays de Grasse. Ces séjours se prolongent parfois pendant l’hiver jusqu’en février et nourrissent le travail du peintre. En 1971, Yves Bonnefoy présente à Nasser Assar l’écrivain et critique d’art américain Patrick Waldberg, issu du surréalisme. Les deux hommes poursuivent leurs relations à Paris, dans le café de la rue de Sévigné où Patrick Waldberg avait ses habitudes, et dans le Sud de la France, à Seillans, non loin de Fayence. En 1975, le critique préface une exposition personnelle de son ami peintre à Montpellier. Le 29 septembre 1972, à Téhéran, Nasser Assar rencontre le grand iranologue Henry Corbin, spécialiste du néoplatonisme chiite – rencontre qui a beaucoup compté dans sa vie. Les relations entre les deux hommes se poursuivent à Paris, jusqu’à la mort du savant en 1979. Chez lui, rue de l’Odéon, Nasser et Isabelle Assar rencontrent l’écrivain Emil Cioran, le traducteur Pierre Leyris, l’historien d’art Jean Leymarie, la poétesse Kathleen Raine, ou encore le philosophe Christian Jambet. Henry Corbin avait déjà été en relation avec le père de Nasser Assar. En octobre 1976, à Aix-en-Provence, Nasser Assar participe à une rencontre autour d’Yves Bonnefoy organisée par la revue L’Arc ; il y fait la connaissance des poètes et critiques Christian Guez, John E. Jackson, Alain Madeleine-Perdrillat, Alain Paire, ainsi que du philosophe, essayiste et traducteur Roger Munier, qui connaissait déjà sa peinture et l’appréciait. Plus tard, Roger Munier présentera le poète Pierre-Albert Jourdan à son ami peintre.

Vers 1976-1977, à l’occasion d’une exposition de groupe à la librairie-galerie La Touriale à Marseille, Nasser Assar rencontre le poète Philippe Jaccottet et sa femme Anne-Marie Jaccottet, peintre elle-même. C’est le début d’une intense amitié, qui se poursuit entre Paris et la Provence. Au printemps 1978, le poète Bernard Noël préface une exposition personnelle du peintre organisée par la même librairie-galerie La Touriale à Marseille. L’automne 1978 se passe à Forcalquier, la maison de Fayence n’étant plus disponible. En janvier 1979, Roger Munier adapte sa philosophie, marquée par la phénoménologie heideggérienne et par les pensées extrême-orientales, à l’œuvre de Nasser Assar, dans un long texte écrit pour une exposition des portraits d’Isabelle, galerie Bellechasse à Paris. Entre 1979 et 1989, Nasser et Isabelle Assar passent les automnes et souvent les hivers à Montauroux, petit village du Var peu éloigné de Fayence. Le 10 juillet 1982, Nasser Assar est naturalisé français.

Après avoir dû rester à Paris au cours de l’automne 1990, Nasser et Isabelle Assar trouvent asile chaque année, à partir du 19 septembre 1991 et jusqu’aujourd’hui, sur la colline Notre-Dame-des-Anges, près de Mormoiron, village des environs de L'Isle-sur-la-Sorgue dans le Vaucluse. Ils y habitent un « cabanon » possédé par l’écrivain et traductrice américaine Mary-Ann Caws, proche de René Char qu’elle a traduit en anglais et qui fut un habitué du lieu.

À partir des années 1990, Nasser Assar intensifie sa pratique de l’estampe : en 1994, cinq lithographies pour Eaux prodigues de Philippe Jaccottet ; en 1999, huit lithographies pour Le Grand Prénom d’Yves Bonnefoy et des illustrations pour Sur le bord du monde de Paul de Roux dans Poésie 99 ; en 2002, huit lithographies pour un texte d’Yves Bonnefoy sur son travail, Nasser Assar ; en 2003, une gravure originale pour la revue de poésie L’Instant d’après' ; en 2004, une lithographie pour De longues absences d’Alain Madeleine-Perdrillat ; etc. En 2001, la revue littéraire Nu(e) publie un numéro spécial intitulé Yves Bonnefoy – Nasser Assar, sous la direction de Béatrice Bonhomme et Hervé Bosio.

Au mois de septembre 2004, à l’occasion d’un colloque à l’université de Metz (L’Art du peu), Jérôme Thélot propose une nouvelle interprétation de l’œuvre de Nasser Assar (« Nasser Assar, la réduction de la peinture »). Une exposition de groupe est organisée parallèlement à la maison de la culture de la ville.

A l’automne 2007 a lieu une exposition personnelle de Nasser Assar à la galerie Lambert Rouland à Paris, sous le titre Les Arbres de Nasser Assar, avec une préface d’Alain Madeleine-Perdrillat et un texte d’Yves Bonnefoy.

En mai 2009, la galerie Christophe Gaillard présente un panorama de ses œuvres depuis les années 1950 jusqu'aux toiles récentes, et édite à cette occasion une lithographie et un catalogue avec des textes de Rémi Labrusse et Alain Madeleine-Perdrillat.

Expositions[modifier | modifier le code]

Expositions individuelles[modifier | modifier le code]

  • 1952 : Galerie Djavan Téhéran
  • 1955 : Galerie Prismes, Paris, Préface de Julien Alvard
  • 1960 : Galerie Bellechasse, Paris, Préface de Julien Alvard
  • 1961 : Lincoln Gallery, Londres, Préface de Sir Herbert Read
  • 1962 : Galerie Smith, Bruxelles, Préface de Julien Alvard
  • 1963 : Galerie H. Le Gendre, Paris
  • 1964 : Galerie Smith, Bruxelles, Préface de Gérald Gassiot-Talabot
  • 1965 : Galerie L’œil écoute, Lyon
  • 1966 : Upper Grosvenor Galleries, Londres, Préface de Michael Sullivan
  • 1967 : Musée Galliera, Paris, Hepta, Préface d’Yves Bonnefoy
  • 1972 : Galerie du Triangle, Paris, L’indivisible, Préface de Claude Esteban
  • 1975 :
    • Galerie de Bellechasse, Paris, Nasser Assar, Préface d’Yves Bonnefoy
    • Galerie Hélène Trintignant, Montpellier, Préface de Patrick Waldberg
  • 1978 :
    • Galerie de la différence, Bruxelles, Préfaces de Patrick Walldberg et de John E. Jackson
    • Librairie - galerie La Touriale, Marseille, Préface de Bernard Noël
  • 1979 : Galerie de Bellechasse, Paris, Icônes, Préface de Roger Munier
  • 1980 : Galerie Armand Zerbib, Paris, Œuvres de 1960
  • 1982 : Galerie Hélène Trintignant, Montpellier, Préface de Jean Paul Guibbert
  • 1984 : Galerie Georges Fall. Paris, Nasser Assar. Peintures, Préface de Claude Esteban
  • 1986 :
    • Patricia Carega Gallery. Washington. D.C.
    • Galerie Georges Fall. Paris, Nasser Assar. Lavis, Préface d’Alain Madeleine-Perdrillat
  • 1989 : La poésie dans un jardin, Association: Les amis du livre et des mots, Avignon, Nasser Assar et les poètes, Lecture de Lorand Gaspar
  • 2001 : Galerie Alain Couturier, Nice, Exposition organisée par la revue Nu(e), cf. la Bibliographie
  • 2003 : Paris - La Défense (Chapelle), Au creux du vallon, Aquarelles et lavis de Nasser Assar, Texte de Jean-Marc Sourdillon
  • 2007 : Galerie Lambert-Rouland, Paris, Les arbres de Nasser Assar, Préface d’Alain Madeleine-Perdrillat et texte d’Yves Bonnefoy
  • 2009 : Galerie Christophe Gaillard, Paris, Hanté par l’invisible, Textes de Rémi Labrusse et d’Alain Madeleine-Perdrillat

Expositions de groupe[modifier | modifier le code]

  • 1957 : Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Comparaisons
  • 1958 : Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Réalités nouvelles
  • 1959 :
    • Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Réalités nouvelles
    • Künstlerhaus, Vienne, Autriche, Jeunes peintres d’aujourd’hui, Présentation par Julien Alvard, introduction de Sir Herbert Read.
  • 1960 :
    • Kaplan Gallery, Londres, International Choice 20th century paintings and Sculpture
    • Musée des Arts décoratifs, Paris, Antagonismes,Introduction de Sir Herbert Read
    • Galerie Breteau, Paris
    • Galerie Grange, Lyon, Option 1960
    • Galerie Marcelle Dupuis, Paris, Présence dans l’abstraction
    • Galerie Le soleil dans la tête, Paris, Propositions pour un jardin I, un documentaire poétique de Jean-Jacques Lévêque.
  • 1961 :
    • Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Deuxième Biennale de Paris, Section française
    • Propositions pour un jardin II, Jean-Jacques Lévêque. Orsay
    • Galerie Smith, Bruxelles, Grands formats
    • Lincoln Gallery, Londres, Paris-Londres 1961
  • 1962 :
    • Galerie Creuze, Paris, Donner à voir N°1
    • Galerie Smith, Bruxelles, La peinture peinture
    • Galerie Valérie Schmidt, Paris, Aquarelles/Encres
    • Ancienne abbaye Saint-Pierre, Gand, Belgique, Forum 62
    • Galerie Creuze, Paris, Donner à voir N°2
  • 1963 :
    • Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Biennale de Paris, Section française, choix des critiques
    • Grand Palais, Paris, Art contemporain II, Peinture contemporaine, France
    • Galerie Smith, Bruxelles, Forum 63
    • Rencontre AGEL, Lyon, Jeune peinture française
    • Galerie L’Œil de bœuf / Cérès Franco, Paris.
    • Rencontre A.G.E.S.E., Saint-Etienne, Jeune peinture française
    • Otto Seligman Gallery, Washington, Art from many countries
    • Galerie Creuze, Paris, Donner à voir N°3. Hommage à Delacroix, Raoul-Jean Moulin/ Nasser Assar
  • 1964 :
    • Otto Seligman Gallery, Seattle, Trois peintres de Paris
    • L’Atelier, Toulouse, Pour une nouvelle conception du paysage
    • Galerie internationale d’art contemporain, Paris
    • Galerie Argos, Nantes
  • 1965 :
    • Biennale de San Marino: section française
    • Maison de la culture du XIème, Paris, Les peintres et la révolution du mouvement
    • Musée Galliéra, Paris, Promesses tenues
  • 1966 :
    • Salines royales d’Arc-et-Senans, Huit peintres
    • Otto Seligman Gallery, Seattle, A selection from the artists of the Seligman Gallery
  • 1968:
    • Galerie Max Kaganovitch, Paris, D’après le paysage
    • Fondation Maeght, Saint Paul-de-Vence, L’art vivant 1965-1968
  • 1972 : Théâtre Jean Vilar, Centre culturel de l’Ouest parisien, Suresnes, Le droit à la nuit
  • 1975 :
    • Couvent de Seillans (Var), L’imaginaire
    • Galerie de Bellechasse, Paris, Assar, peintures
  • 1976 :
    • Château de Ratilly (Yonne), Terre seconde
    • Librairie-galerie La Touriale, Marseille
  • 1977 :
    • Galerie Maeght, Paris, Placard, Estampe originale conçue et exécutée par Yves Bonnefoy et Nasser Assar
    • Château d’Ancy-le-Franc (Yonne), Hommage à Julien Alvard
    • Galerie de La Différence, Milan, Le regard et l’esprit
    • Maison de la culture d’Orléans, Carré St. Vincent: Semaines musicales d’Orléans, Autour du poète Yves Bonnefoy
  • 1980 : Galerie Madeleine Kaganovitch, Paris, Un aspect du nuagisme dans les années 1950-1960
  • 1981 : Palais des Archives, Marseille, Rivages des origines, Archives des Cahiers du Sud, Partage du sensible de Claude Esteban
  • 1982 : Galerie L’œil écoute: FLAC, Centre d’échanges Lyon, Vingt ans d’une galerie de province
  • 1987 :
    • Hôtel de Campredon, L’Isle-sur-la-Sorgue, Le lien
    • Galerie Arnoux, Paris, Signes et écritures
  • 1990 : ARCADE. Centre de recherche Art et Création Contemporaine, Carcassonne, Cinq poètes et leurs peintres, Nasser Assar invité de Gil Jouanard

FMR. Editions Galerie, Aix-en-Provence, Support/Papier 2

  • 1993 : Château de Tours: Yves Bonnefoy, Écrits sur l’art et livres avec les artistes, (1er octobre - 15 novembre)
  • 1994 :
    • Groupe d’art contemporain d’Annonay (Ardèche), Des écrivains, des peintres au lieu-dit du livre La Sétérée
    • La Halle Saint-Pierre, Paris, Livres et quelques œuvres originales, Editions Deyrolle
  • 1995: French Cultural Services, New York, Yves Bonnefoy. Art and poetry
  • 1997 : Arts et Lettres. Musée Jenisch, Vevey
  • 2000 : Galerie Remarque / Éditions Unes, Trans-en-Provence, Pour Bernard Noël, 90 petits formats. (Exposition itinérante: Cavaillon, Saint-Quentin, Digne, Saint-Etienne-les-Orgues, Sisteron)
  • 2002 : Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue/Centre d’art contemporain, Ginals, La Nouvelle École de Paris. 1941-1965
  • 2003 : Editart D. Blanco, Espace Nouveau Vallon, Genève, Placards, Estampe originale conçue et exécutée par Yves Bonnefoy et Nasser Assar
  • 2004 : Maison de la culture de Metz/Université de Metz, L’art du peu, Exposition-colloque Assar/Hollan/Vielle Editart; D.Blanco.Espace Nouveau Vallon, Genève, Hommage à Maria Zambrano pour le centenaire de sa naissance
  • 2005 : Château de Tours, Yves Bonnefoy. Poésie et peinture 1993-2005
  • 2008 : Les Nuagistes, Collègiale Saint-André et Hôtel du Département, Chartres

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1954 : Janine Cahen, Nasser Assar peintre iranien à Paris, Symphonie
  • 1955 :
    • Julien Alvard, Nasser, Préface à l’exposition de Nasser Assar
    • Michel Conil Lacoste, À travers les galeries, Le Monde,18 novembre
    • Julien Alvard : Cimaise, décembre
  • 1959 : Herbert Read, Junge maler der gegenwart, Künstlerhaus, Wien, Juillet - août, catalogue d’exposition
  • 1960 :
    • Sir Herbert Read, Antagonismes, Congrès pour la liberté de la culture, Musée des Arts décoratifs. Palais du Louvre, février.
    • Julien Alvard, Nasser Assar, Préface du catalogue de l’exposition Nasser Assar à la Galerie de Bellechasse, Paris
    • Jean-Jacques Lévêque: Les nouveaux problèmes de la peinture, L’Information, 12 mars
    • Pierre Restany, Cimaise, N°48, avril
    • Gérald Gassiot-Talabot, En deux mots, Les Annales, mai
    • Gérald Gassiot-Talabot, Expositions, Les Annales, août
    • Pierre Restany, Ausstellungen, Kunstbrief aus Paris Das Kunstwerk, L’œuvre d’art, N°12, juin
  • 1961 :
    • Les jeunes critiques ont choisi, Catalogue de la Deuxième Biennale de Paris, Nasser Assar. Section française
    • Pierre Courthion, Les découvertes de quatre critiques, Article 4 octobre
    • Raoul-Jean Moulin, À la recherche des peintres perdus, (les trois sections françaises), Les Lettres françaises, 5 octobre
    • Gérald Gassiot-Talabot, La Biennale de Paris, Nasser Assar (France). Aujourd’hui Art et Architecture, N°33
    • Jean Grenier, La rentrée à Paris, Preuves, N°129, novembre 1961
    • Jean-Jacques Lévêque/Nasser Assar, Poème- objet, Cinquième saison. 20 octobre
    • Gérald Gassiot-Talabot, La Deuxième Biennale de Paris, Les Annales, novembre
    • Gérald Gassiot-Talabot, La Biennale de Paris, Connaissance du monde, décembre
    • John Ashbery, Avant-Garde Bazaar, French Dominate Paris Biennale, New York Herald Tribune, 11 octobre
    • Sir Herbert Read, On the art of Nasser Assar, Préface du catalogue de l’exposition, Nasser Assar, Lincoln Gallery, Londres
    • Keith Sutton, Round the London Art Galleries, The Listener
    • Diana Edgelow, Nasser Assar, Arts Review
    • Gérald Gassiot-Talabot, Pour une mise en situation du peintre abstrait, Problèmes. N°79, décembre
  • 1962 :
    • Julien Alvard, Nasser Assa, Préface de l’exposition Nasser Assar à la galerie Smith, Bruxelles
    • John Ashbery, Poème-objet, New-York
    • René Déroudille, Nasser Assar, Rencontre lyonnaise 1963, Catalogue de l’exposition jeune peinture française, Association générale des étudiants lyonnais
    • Raoul-Jean Moulin, L’impulsion ou la nature du geste, Donner à voir N°1, mai-juin, Galerie Creuze, Paris
    • Gérald Gassiot-Talabot, Les cas limites, Donner à voir N°2, décembre, Galerie Creuze, Paris
  • 1963 :
    • Jean Grenier, Nasser Assar, Cimaise N°65, juillet-octobre
    • Jean-Jacques Lévèque, Nasser Assar, Extrait de Préparatifs pour un matin. Cinquième saison, 20 janvier
    • Raoul-Jean Moulin, Hommage à  Delacroix, Donner à voir N°3, Galerie Creuze et Galerie 7, Paris
  • 1964 :
    • Gérald Gassiot-Talabot, Nasser Assar, Préface du catalogue de l’exposition Nasser, Assar à la galerie Smith, Bruxelles
    • Gérald Gassiot-Talabot, Trois peintres, Préface du catalogue de l’exposition à la galerie Argos, Nantes
    • Jean-Jacques Lévêque, Pour une  nouvelle conception du paysage, Préface du catalogue de l’exposition à l’Atelier, Toulouse
    • Julien Alvard, Le nuage crève, Préface du catalogue de l’exposition à la Galerie internationale d’art contemporain, Paris
  • 1965 :
    • René Déroudille, Espaces verticaux... de Nasser Assar, Dernière heure lyonnaise Dimanche, Le Dauphiné, N°621, 14 février
    • René Déroudille: Lyon, Nasser Assar, Les expositions en province, Aujourd’hui. Art et Architecture, N°49
    • Henri Kréa, Les peintres et la révolution du mouvement, Maison des jeunes et de la culture Paris-Mercœur, Paris
  • 1966 :
    • Francine Seders, A selection from the artists of the Seligman Gallery: Nasser Assar, Seattle.
    • Michael Sullivan, Nasser Assar, Préface du catalogue de l’exposition Nasser Assar à la Upper Grosvenor Galleries, Londres
    • Henri Kréa, Peinture-Peinture - Dans l’Orient désert.., Le droit de vivre, novembre/ décembre
    • Julien Alvard, Pourquoi nous combattons, Huit peintres: Salines royales d’Arc-et-Senans
  • 1967 :
    • Yves Bonnefoy, Assar, Préface du catalogue de l’exposition Hepta, Musée Galliera, Paris
    • Michel Conil Lacoste, Sept contemporains, Le monde, 22 décembre
  • 1968 :
    • Gilbert Gatellier, Paris-expositions, Opus international, N°5, février
    • Jean-Jacques Lévêque, Le journal du mois, La Galerie des Arts, N°50, février
    • Claude Bouyeure, Éclectique Hepta ou un abstrait à illusions figuratives, Les Lettres françaises, N°1215, 3-9 janvier
    • Jean-Jacques Lévêque, D’après le paysage, Préface du catalogue de l’exposition à la galerie Max Kaganovitch, Paris, mars-avril
    • Raymond Cogniat, Paysages-prétextes, Le Figaro, 14 mars
    • Frank Elgar, Comment peut-on être à la fois paysagiste et peintre abstrait ?, Carrefour, N°1228, 27 mars
    • Claude Bouyeure, Abstraction et paysage, Les Lettres françaises, N°1226, 20-26 mars
    • Michel Ragon, L’art abstrait, Maeght éditeur. Paris
  • 1969 : Grace Glueck, Art Funds: Blue Chip to Pork Belly Assets, International Herald Tribune, November 8-9
  • 1971 :
    • Gérald Gassiot-Talabot, Les nuagistes, Opus international, N°28
    • Jérôme Peignot, Nasser Assar, Opus international, N° 28
  • 1972 :
    • Claude Esteban, L’indivisible, Préface du catalogue de l’exposition Assar, Galerie du Triangle, Paris
    • Frank Elgar, Les paysages de Nasser Assar, Carrefour, N°1147
    • Marie-Claude Volfin, Assar, Les Lettres françaises, N°1441.
    • Geneviève Breerette, Nasser Assar, Le Monde, juin
    • Jean-Louis Pradel, Nasser Assar, Opus international, N°37
    • Jean-Jacques Lévêque, Les Nouvelles littéraires, 26 juin
    • Jean-Jacques Lévêque, À voir à Paris, La Galerie, N°117, juin
  • 1975 :
    • Yves Bonnefoy, Nasser Assar, Préface du catalogue de l’exposition Nasser Assar, Galerie de Bellechasse, Paris
    • Pierre Mazars, La montagne sacrée d’Assar, Le Figaro, 8 avril
    • Frank Elgar, Nasser Assar, Carrefour N°1590, 20 mars
    • Monique Dittiere, Assar, L’Aurore,9 avril
    • Hugo Verlomme, La semaine des galeries, Le Quotidien de Paris, N°295, 15-16 mars
    • Marie-Hélène Parrinaud, Nasser Assar. Un art fluide, Jardin des Arts, N°146, avril
    • Gérald Gassiot-Talabot, Nasser Assar: dans l’été de la pensée sérieuse, Opus international, N°57, octobre
    • Patrick Waldberg, Nasser Assar, Préface du catalogue de l’exposition, Nasser Assar, Galerie Hélène Trintignan, Montpellier
    • G.Verune, Dans ses paysages vaporeux Nasser Assar..., Midi Libre, 14 octobre
  • 1976 : Yves Bonnefoy, Terre seconde, Château de Ratilly (Yonne)
  • 1977 : Souren Melikian, The art market, International Herald Tribune, April 16-17
  • 1978 :
    • Patrick Waldberg, Nasser Assar, John E. Jackson, Assar, Préface du catalogue de l’exposition Nasser Assar, Galerie de la différence, Bruxelles
    • Bernard Noël, Préface du catalogue de l’exposition, Nasser Assar, Librairie-galerie La Touriale, Marseille
    • Souren Melikian, The art market, International Herald Tribune, January 21-22
  • 1979 :
    • Roger Munier, Icônes de Nasser Assar, Préface du catalogue de l’exposition Nasser Assar, galerie de Bellechasse
    • Gérald Gassiot-Talabot, Assar, Opus international, N°72
    • Christian Jambet, Nasser Assar, Galerie de Bellechasse, Art Press international, N°30, juillet
    • Danièle Boone, Nasser Assar, Les Nouvelles littéraires, N°2674
    • Alain Paire, Paysages de Nasser Assar, Revue Solaire, N°24, Issirac
  • 1980 :
    • Enquête de Marie-Martine Gras à propos de l’exposition Monet, Le maître des Nymphéas vu par des peintres d’aujourd’hui, Réponse de Nasser Assar. Les Nouvelles littéraires, N°2723
    • Gérald Gassiot-Talabot, Un aspect du nuagisme dans les années 1950-1960, Préface du catalogue de l’exposition à la galerie Madeleine Kaganovitch, Paris
  • 1981 :
    • Claude Esteban, Partage du sensible, Catalogue de l’exposition. Rivages des origines, Palais des Archives, Marseille.
    • Jean-Marie Dunoyer, Les Cahiers du Sud refont surface, Le Monde, 6-7 décembre
    • Texte de Nasser Assar sur Henri Corbin: Une lampe brûlant avec l’huile d’un olivier, Cahiers de L’Herne «Henri Corbin», N°39
    • Jean-Paul Guibbert, Préface du catalogue de l’exposition de Nasser Assar à la galerie Hélène Trintignan, Montpellier
    • Jacques Vial, Nasser Assar: un peintre des paysages nuageux
  • 1982 : René Déroudille, Nasser Assar, Catalogue de l’exposition 20 ans d’une galerie de province. L’Œil écoute. ELAC. Lyon
  • 1984 :
    • Claude Esteban, Le Haut message des forêts, Préface du catalogue de l’exposition Nasser Assar. Galerie Georges Fall, Paris
    • Jérôme Bindé, Passages de lumière chez Nasser Assar, Opus international, N°95, automne
    • Christian Jambet, Nasser Assar, galerie Georges Fall, Art Press International, N°79, mars
  • 1985 : Claude Esteban, Traces, figures, traversées. Essais sur la peinture contemporaine. Reprise du texte de 1984, Éditions Galilée, Paris
  • 1986 :
    • Alain Madeleine-Perdrillat, Des arbres de rencontre, Préfacedu catalogue de l’exposition Nasser Assar, Galerie Georges Fall. Paris
    • Michel Camus, Le pays du regard, Kanal, N°17-18
  • 1989 :
    • Yves Bonnefoy, Sur un sculpteur et des peintres, Reprise de deux textes sur Nasser Assar, Editions Pion, collection «Carnets»
    • Jacques Woliner, Le lien, Catalogue d’exposition. Hôtel de Campredon,L’Isle-sur-la-Sorgue
  • 1990 : Jean-Pierre Sicre, Nasser Assar, Caravanes, N°2, éditions Phébus
  • 1993 :
    • Yves Bonnefoy, Écrits sur l’art et livres avec les artistes, Livre-Catalogue de l’exposition au château de Tours.Flammarion
    • Gérald Gassiot-Talabot, Odeur du temps - Le carnet de l’amateur: Nasser Assar, Opus international, N°132
  • 1997 :
    • Yves Bonnefoy, La poésie et les arts plastiques, Arts et Lettres et le Musée Jenisch à Vevey
    • Gérald Gassiot-Talabot, Odeur du temps - Chronique. Verso N°5
    • Maurice J. Estrade, L’artistè du mois: Nasser Assar, Gestion de fortune, N°64, septembre
  • 2000 : Cahiers de la Bibliothèque littéraire, Jacques Doucet, Paris, N°3 – 4, Avec une reproduction du portrait de Roger Munier par Nasser Assar,1978
  • 2002 : La Nouvelle École de Paris, 1941-1965, Abbaye de Beaulieu - Centre d’art contemporain, Giflais, Texte de Geneviève Bonnefoi
  • 2003 : Jean-Marc Sourdillon, Au creux du vallon, Exposition à Paris-La-Défense (Chapelle), mai
  • 2004 : Béatrice Bonhomme, Nasser Assar - le geste en offrande, Revue Art Sud, N°45, mai-juin
  • 2005 : Yves Bonnefoy, Poésie et peinture 1993-2005, Château de Tours, avril / juillet, Catalogue de l’exposition, Edition William Blake & Co.
  • 2007 : Alain Madeleine-Perdrillat, Les arbres de Nasser Assar, Préface du catalogue de l’exposition à la galerie Lambert-Rouland, Paris
  • 2008 : Jérôme Thélot, Nasser Assar, la réduction de la peinture, Actes du colloque L’art du peu, université de Metz, 2004, L’Harmattan, 2008

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. référence, citation ou lien

Rémi Labrusse, "Hanté par l'invisible", Nasser Assar, Paris, galerie Christophe Gaillard, mai 2009.