Mont Logan (Québec)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Mont Logan, Mont Logan (Washington) et Logan.

Mont Logan
Le versant sud du mont Logan en hiver
Le versant sud du mont Logan en hiver
Géographie
Altitude 1 150 m[1]
Massif Monts Chic-Chocs (monts Notre-Dame, Appalaches)
Coordonnées 48° 53′ 38″ nord, 66° 38′ 45″ ouest
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Québec
Région Bas-Saint-Laurent
Ascension
Première par Alexander Murray et William Edmond Logan

Géolocalisation sur la carte : Québec

(Voir situation sur carte : Québec)
Mont Logan

Géolocalisation sur la carte : Canada

(Voir situation sur carte : Canada)
Mont Logan

Le mont Logan est le point culminant de La Matanie, au Québec. Mesurant 1 150 mètres d'altitude, il compte parmi les plus hauts sommets de la province. Il se situe dans le parc national de la Gaspésie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bien que déjà en usage depuis un certain temps, son nom est officialisé en par la Commission de géographie du Canada. Ce pic est nommé à la mémoire de William Edmond Logan, contre son gré[1]. Le point culminant du Canada, le mont Logan, est également désigné en son honneur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le mont Logan est situé dans l'Est du Canada, dans la province du Québec, sur le flanc nord de la péninsule gaspésienne. Il se trouve à 65 kilomètres à l'est de la ville de Matane, chef-lieu de la La Matanie, et à 410 kilomètres au nord-est de Québec, capitale provinciale. Le sommet s'élève à environ 1 150 mètres d'altitude dans les monts Chic-Chocs de la chaîne des monts Notre-Dame.

La majeure partie de la montagne est protégée depuis 1937, faisant partie du parc national de la Gaspésie[2]. Intégré à l'habitat floristique du Mont-Logan depuis 1995, le versant est bénéficie d'une double protection[3]. La réserve écologique Fernald protège depuis 1995 le versant ouest du massif, de même que quelques sommets environnants[4].

Topographie[modifier | modifier le code]

Contrefort des monts Chic-Chocs, sa paroi nord singulièrement escarpée place le mont Logan comme l'un des sommets les plus proéminents de l'Est du Canada, avec une hauteur de culminance de 620 mètres[5].

Géologie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Caribous de Gaspésie
Les caribous de Gaspésie fréquentent le mont Logan.

Le mont Logan est principalement situé dans une sapinière à bouleau blanc[3].

L'altitude de la montagne et son exposition aux vents en font un site exceptionnel pour la végétation de prairie subalpine. Le versant ouest de la montagne et son sommet abritent un bon nombre d'espèces floristiques menacées ou vulnérables : l'arnica des neiges (de Griscom), l'arnica à aigrettes brunes (à feuilles de lance) (en), l'athyrium des Alpes, le senéçon arctique nain (fausse-cymbalaire) (en), la cirse des montagnes, la fougère mâle, le fétuque de l'Altaï, la gnaphale de Norvège et la saxifrage gaspésienne[3],[6].

Bien qu'il l'ait déserté à partir des années 1970[7], le troupeau de caribous de la Gaspésie fréquente de nouveau la montagne[6],[8]. Le versant est constitue une habitat pour la grive de Bicknell[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'expédition de Logan[modifier | modifier le code]

À la recherche de charbon, William Edmond Logan explore la Gaspésie pour la première fois en 1843, puis il y retourne en 1844. Sur le bateau les conduisant à Gaspé, le chimiste Édouard Sylvestre de Rottermund, en plaisantant avec le capitaine Walter Douglas, propose de nommer « Logan » la plus haute des montagnes qu'ils pouvaient voir du large de Cap-Chat, et qu'ils avaient l'intention d'ausculter[9]. Le géologue désapprouve[1],[9].

Flanqué d'Alexander Murray, du comte de Rottermund, de deux assistants et de quatre Indiens (probablement des Mi'gmaq), Logan et ses huit acolytes quittent Cap-Chat le , avec l'intention d'atteindre le mont Carleton, puis la baie des Chaleurs. Les chercheurs procèdent d'abord à la topographie des sommets visibles de la côte, puis remontant la rivière Cap-Chat en canot, ils atteignent la base de la montagne le 14 juillet. Quatre jours plus tard[9], ils deviennent les premiers Européens à atteindre le sommet du mont Logan[1] ; ils y plantent l'Union Jack[9]. Logan décrit la vue en ces termes :

« Du plus haut sommet que nous visitâmes, le panorama était des plus grandioses. Sur la moitié nord du cercle, les eaux du Saint-Laurent, ponctuées de navires et bateaux de pêche, s'étendaient à gauche et à droite pour aussi loin que l'œil pût voir [...].

Vers l'est, une confusion de montagnes et de ravins appartenant aux monts Notre-Dame remplissait l'horizon, et nous présumâmes qu'un sommet, qui montrait une plaque de neige, eût pu être plus haut que le point sur lequel nous nous trouvâmes. Plusieurs des pics qui s'offraient à notre vision étaient de roc nu [...].

Vers le sud, une mer de crêtes parallèles ondoyante occupait le tableau [...].

Sur les collines de plus faible élévation, les épinettes se mêlaient aux bouleaux, et la taille des arbres augmentait au fur et à mesure que l'altitude faiblissait. Après le confinement dans la forêt d'en bas, la végétation de haute altitude nous frappa de plein fouet et nous satisfit grandement. De grandes étendues de prairie dégagée nous apparut de tous les côtés sauf le nord. De larges pentes à l'est, au sud et à l'ouest étaient tapissées des pousses les plus luxuriantes et d'une diversité de fougères, à partir desquelles les collines ressemblent parfois à des paysages de parc ou à des œuvres d'art comme si la distribution fut arrangée dans un but d'ornement et produisant souvent, avec des sommets, des ravins et un horizon lointain, des paysages des plus grandioses. »[9]

— William Edmond Logan, Report of progress

L'expédition de Logan explore les environs, puis franchit un col pour enfin gagner la rivière Cascapédia, qu'elle arpente dans le détail. Elle atteint la baie des Chaleurs le [9].

Les expéditions de Collins et Fernald[modifier | modifier le code]

Aidé des travaux de John Macoun, le botaniste Merritt Lyndon Fernald décrit pour sa part en 1922 la flore alpine particulière au massif Logan[10]. Une réserve écologique protégeant l'un des versants porte d'ailleurs son nom[4].

Un point focal pour la télédiffusion dans l'Est du Canada[modifier | modifier le code]

Tour de télédiffusion
Les installations de Radio-Canada sur le mont Logan, à la fin des années 1970.

Alors que se généralise la télévision dans les foyers québécois, une course à l'ascension des Chic-Chocs se dessine entre différents groupes de radiodiffusion[11]. Début 1961, Télévision Transgaspésienne (TVTG, affiliée à Télé-Métropole[12]) et la Compagnie de Radiodiffusion de Matane (CKBL) réclament tous deux au Bureau des gouverneurs de la radiodiffusion (en) une licence de diffusion sur les plus hauts sommets gaspésiens[11]. TVTG avait obtenu de l'État québécois un bail emphytéotique pour l'installation d'une antenne au sommet du mont Jacques-Cartier[11] ; CKBL, à qui est finalement octroyée la licence, a plutôt obtenu du gouvernement la permission d'occuper le sommet Logan[13].

Menés par le directeur technique de la station Yvan Fortier[14] (qui les préparait depuis 1959[15]), les travaux sont entièrement réalisés entre juin et octobre 1961[14]. On construit une route de 6 milles reliant Saint-Octave-de-l'Avenir à l'émetteur, une antenne haute de 260 pieds, des bâtiments et un groupe électrogène[14],[16]. Les équipements installés sont rudimentaires[17]. Afin d'assurer un signal télévisuel ininterrompu en Gaspésie, sur la Côte-Nord et au Labrador, trois techniciens et leurs familles sont assignés en rotation à résidence au pied de l'émetteur, ravitaillés en vivres et en pétrole d'abord par hélicoptère[17], puis par muskeg[14].

Bien qu'il soit des plus puissants[18], le signal est mésadapté à la topographie gaspésienne et l'émetteur est difficile à rentabiliser[19]. Entre temps, le village de Saint-Octave-de-l'Avenir, au pied de la montagne, est fermé et l'approvisionnement doit dorénavant se faire à partir de Cap-Chat, via la vallée de la rivière Cap-Chat. Dès l'acquisition en 1972 de CKBL par la Société Radio-Canada (SRC), on projette la mise hors-d'onde de l'émetteur[20]. L'opération « Descente du mont Logan » est annoncée en 1977 par les ingénieurs de la SRC[17] et une partie des installations sont démantelées l'année suivante[18]. Les bâtiments restants et le pylône principal sont finalement démolis en 2011[21].

En 2007, Radio-Canada, toujours propriétaire du sommet, tente de se départir de son terrain. Le Ministère de l'Environnement bloque la vente ; une étude révèle une contamination des sols au diésel qui alimentait autrefois les génératrices[21]. Des travaux d'une valeur de 400 000 $ sont entamés en 2014 afin de procéder à la décontamination, mais doivent s'échelonner sur une période d'au moins six ans[22], en raison de la rigueur du climat[21].

Le sommet sert en 2019 de site de radiotransmission pour les opérations de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU), du Réseau national intégré de radiocommunication (RENIR) du Ministère des Services gouvernementaux et de Télécommunications de l'Est[23]. Radio-Canada demeure propriétaire du bloc B du canton Faribault[24],[25].

Des tentatives de développement d'un domaine skiable[modifier | modifier le code]

Afin de rentabiliser leur émetteur du mont Logan, les propriétaires de CKBL planifient dès sa mise en service le développement du potentiel skiable de la montagne[16],[19]. Ils font appel à Ernie McCullogh, entraîneur de ski, pour organiser avec des industriels de Matane une expédition d'exploration[26], puis une expédition cinématographique afin de faire la démonstration de ce potentiel au printemps 1964[27],[28]. La montagne est vantée pour ses neiges abondantes et persistantes[16],[28], en plus des multiples versants exploitables[29]. Le site est le théâtre d'entraînements de la délégation canadienne de l'Interski (de)[30]. McCullogh promet même de faire du mont Logan le site d'entraînement de l'équipe canadienne de ski alpin[31]. La montagne est régulièrement comparée à Val-d'Isère[28],[31],[32].

Les multiples expéditions attirent l'attention de politiciens[33] et de financiers torontois[29],[32], lesquels désirent obtenir des garanties des gouvernements avant d'investir[16]. On projette l'aménagement d'une station de ski pouvant accueillir jusqu'à 5 000 skieurs convoyés par cinq télésièges, et hébergés dans les villes à proximité ou encore dans un hôtel d'une capacité de 500 clients[29],[32]. Le coût estimé de la station est d'abord de 1 500 000 $[29],[31], puis de 3 000 000 $[29],[32], pour être ensuite estimé entre 7 000 000 $ et 10 000 000 $[33]. Le Bureau d'aménagement de l'Est du Québec se saisit de l'affaire[19],[34]; le ministère des Terres et Forêts confie à Claude Robillard le soin d'étudier des projets d'aménagements skiables des plus hauts sommets des Chic-Chocs[35]. On projette la construction d'un réseau élaboré de chemins d'accès et d'un aéroport d'une taille suffisante pour accueillir des avions de ligne[35] ; la facture grimpe à 40 000 000 $. Aucun investissement public n'est toutefois fait en ce sens. Le gouvernement interdit la projection au Québec des films sur les expéditions de McCullogh, et le site du mont Sainte-Anne est préféré pour l'implantation d'une station de ski de calibre international[36].

Le projet est encore discuté au milieu des années 1970 avec une formule héli-ski, nécessitant des immobilisations plus légères. Cependant, le gouvernement du Québec refuse d'y injecter de l'argent[16]. Une station d'héli-ski est opérée par des hommes d'affaires de la région entre 1985[37] et 1990[38], mais leurs efforts de mise en valeur de la montagne sont plombés par les démarches de développement du Massif de Charlevoix[36].

La Société des établissements de plein air du Québec a préféré le mont Jean-Yves-Bérubé au mont Logan pour la construction, en 2002, d'une auberge de montagne de grand luxe où sont offerts des services de randonnées à ski guidées[39],[40]. Le gestionnaire du parc national de la Gaspésie a néanmoins aménagé des installations pour le ski de haute-route sur le mont Logan et les sommets environnants : balises, abris, refuges et dépôt de matériel d'urgence[41].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Mont Logan », sur Commission de Toponymie du Québec,
  2. Onésime Gagnon, « Le gouvernement propose d'établir un parc national au nord de Montréal », Le Canada,‎ , p. 14 (lire en ligne)
  3. a b et c « Habitat floristique du Mont-Logan », sur Ministère de l'Environnement, du Développement durable et des Changements climatiques (consulté le 8 janvier 2019)
  4. a et b « Réserve écologique Fernald », sur Commission de toponymie du Québec (consulté le 6 janvier 2019)
  5. « Eastern Canada Peaks with 2000 feet of Prominence - Peakbagger.com », sur peakbagger.com (consulté le 6 janvier 2019)
  6. a et b Bernard Tardif, Gildo Lavoie et Yves Lachance, Atlas de la biodiversité du Québec : les espèces menacées ou vulnérables, Gouvernement du Québec, ministère du Développe - ment durable, de l’Environnement et des Parcs, Direction du développement durable, du patrimoine écologique et des parcs, , 60 p. (ISBN 2-550-44174-5, lire en ligne), p. 24
  7. Édith Cadieux et Jean-Philippe Guay, Pour une meilleure protection du caribou de la Gaspésie, Gaïa presse, , 14 p. (ISBN 978-2-923731-07-0, lire en ligne), p. 5
  8. a et b Municipalité régionale de comté de Matane, Schéma d'aménagement révisé : le document complémentaire, Matane,
  9. a b c d e et f (en) Bernard James Harrington, Life of Sir William E. Logan, Kt., LL.D., F.R.S., F.G.S., & c., first director of the Geological Survey of Canada : chiefly compiled from his letters, journals and reports, Montréal, Dawson Brother Publishers, , 432 p. (lire en ligne)
  10. Marcel Raymond, « Présentation de la médaille Marie-Victorin au professeur M.-L. Fernald », La Presse,‎ , p. 12 (lire en ligne)
  11. a b et c La Presse Canadienne, « Disputes en sociétés rivales de la Gaspésie », La Presse,‎ , p. 44 (lire en ligne)
  12. Raymond Guérin, « Toute la Gaspésie! », La Presse,‎ 7 0ctobre 1961, p. 13 (lire en ligne)
  13. « Nouvelles régionales », L'Action Catholique,‎ , p. 15 (lire en ligne)
  14. a b c et d « CBGAT Canal 9 Matane », Programme de la télévision ici Radio-Canada, vol. 8, no 3,‎ , p. 7 (lire en ligne)
  15. Gilles Gagné, « 60 ans de radio à Matane », sur Le Soleil, (consulté le 6 janvier 2019)
  16. a b c d et e Georges Guy, « Connaissez-vous les Chic-Chocs? », Le bulletin des agriculteurs,‎ , p. 109 (lire en ligne)
  17. a b et c Gilles Constantineau, « Radio-Canada redescend le mont Logan », Le Devoir,‎ , p. 12 (lire en ligne)
  18. a et b « CKBL-TV | Histoire de la Radiodiffusion Canadienne », sur www.broadcasting-history.ca (consulté le 7 janvier 2019)
  19. a b et c Jacques De Guise, Annexe technique au plan de développement 1966-1972 du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine : Les médiums d'information à l'intérieur du territoire-pilote, Mont-Joli, Bureau d'aménagement de l'est du Québec, , 229 p. (lire en ligne), p. 53
  20. Nancy Ross, « Communications en Gaspésie dans un état pitoyable », Le Soleil,‎ , p. B2 (lire en ligne)
  21. a b et c Steven Guiton, Assainissement du site du mont Logan, CBC - Radio-Canada, , 10 p. (lire en ligne [PDF])
  22. Rapport annuel 2014-2015, Ottawa, Communications institutionnelles CBC/Radio-Canada, , 141 p. (lire en ligne [PDF]), p. 106
  23. « Radio Frequency Search By Geographical Area », sur Industrie Canada (consulté le 7 janvier 2019)
  24. « Rivière-Bonjour - Matrice graphique », sur Groupe de géomatique AZIMUT inc. (consulté le 9 janvier 2019)
  25. « Registre foncier du Québec en ligne », sur Ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (consulté le 9 janvier 2019)
  26. Andrée Gauthier, « Pour l'aménagement touristique », Le progrès du Golfe,‎ , p. 29 (lire en ligne)
  27. Andrée Gauthier, « Expédition au mont Logan », Le progrès du Golfe,‎ , p. 7 (lire en ligne)
  28. a b et c Claude Larochelle, « Il y encore de la neige au mont Logan », Le Soleil,‎ , p. 31 (lire en ligne)
  29. a b c d et e Claude Turcotte, « Le mont Logan deviendrait le site d'un grand centre de ski bientôt », Le Soleil,‎ , p. 56 (lire en ligne)
  30. « L'équipe canadienne de l'Interski sur les pentes », Le Devoir,‎ , p. 18 (lire en ligne)
  31. a b et c Andrée Gauthier, « Le mont Logan, Val d'Isère canadien », Le progrès du Golfe,‎ , p. 6 (lire en ligne)
  32. a b c et d Jean La Bessière, « McCulloch : $3 millions suffiraient à aménager le mont Logan », La Presse,‎ , p. 43 (lire en ligne)
  33. a et b Claude Larochelle, « Cubs et Dodgers aideront Québec », Le Soleil,‎ , p. 20 (lire en ligne)
  34. Georges Guy, « Pour les skieurs mordus : les Shickshocks gaspésiennes », La Presse,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  35. a et b Robert Rioux, « Projet d'une station de ski de $40,000,000 dans la Gaspésie », Le Soleil,‎ , p. 25 (lire en ligne)
  36. a et b André Dionne, « Idée jugée dérangeante pour les autres projets au Québec », Le Soleil,‎ , p. 11 (lire en ligne)
  37. André Dionne, « Mont Logan : encore 2 semaines de ski », Le Soleil,‎ , p. A11 (lire en ligne)
  38. « Mont Jean-Yves-Bérubé », sur Commission de toponymie du Québec (consulté le 7 janvier 2019)
  39. Lise Giguère, « Luxe au sommet », sur Le Journal de Montréal, (consulté le 7 janvier 2019)
  40. Lise Giguère, « Canoe - S'échapper - Auberge des Chic-Chocs en Gaspésie: du luxe en montagne », sur fr.canoe.ca, (consulté le 7 janvier 2019)
  41. « Carte générale du parc (hiver) » [PDF], sur Parc national de la Gaspésie, (consulté le 6 janvier 2019)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]