Michel Maximilien Leenhardt

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Max Leenhardt
Max Leenhardt.jpg
Naissance
Décès
(à 88 ans)
Montpellier
Nom de naissance
Michel Maximilien Leenhardt
Nationalité
Activité
Maître

Michel Maximilien Leenhardt, dit Max Leenhardt, né à Montpellier le et mort le , est un artiste peintre français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Max Leenhardt est le deuxième d'une famille de huit enfants dont le père est banquier.

Il entre en 1872 à l'école des beaux-arts de Montpellier, dans l'atelier d'Ernest Michel.

En 1872, un an après la mort de son père, il effectue un voyage en Autriche où il exécute des dessins. Dès 1877, avec son cousin Eugène Burnand, il suit les cours d'Alexandre Cabanel à l'école des beaux-arts de Paris en 1874.

Il expose au Salon des artistes français de 1879 à 1936.

En 1877, il voyage en Normandie et visite le Mont Saint Michel, ainsi que Dinan en Bretagne. Il brosse une série de portraits des professeurs de la faculté de Médecine de Montpellier.

En 1880-1881, il voyage à travers le continent européen, avant de séjourner quelques mois à Constantinople, à son retour il passe par Le Caire, Le Pirée avant de débarquer à Marseille et de regagner la ville de Montpellier. Lors de son séjour à Constantinople, il se lie d'amitié ave le peintre ottoman Osman Hamdi Bey.

Installé à Paris, il fait de fréquents séjours à Montpellier, où il épouse Marie Castan (1867-1893) en 1890. Elle est la fille du professeur Alfred Castan de la faculté de Médecine de Montpellier. De leur union naissent deux garçons : Jean (1891-1967) et Georges (1893-1962).

Il travaille dans son atelier de Montpellier au 16, rue Saint-Roch. Une place de cette ville porte son nom, ainsi que « l'escalier Leenhardt » du musée Fabre de Montpellier.

Une facette de son œuvre est d'inspiration religieuse protestante, avec des sujets tels que "Un prêche au Désert" (collection du Musée du Désert) ou "Les Prisonnières de la Tour de Constance" ; elle a fait l'objet d'une exposition en 2011 à Alès[1].

Leenhardt meurt sous l'Occupation, le 15 mai 1941. Il est inhumé au Cimetière protestant de Montpellier.

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

Dessins, aquarelles, pastels, gravures, eau-forte
Peintures
Estampes, lithographies, affiches
  • 5e Prix au concours d'affiches Byrrh

Galerie[modifier | modifier le code]

Ouvrages illustrés par Max Leenhardt[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Présences, Librairie Plon, Paris, 1945.

Expositions[modifier | modifier le code]

  • Michel Maximilien Leenhardt et Jean Aristide Rudel, galerie Hambursin-Boisante à Montpellier, du 19 septembre au 20 octobre 2007.
  • Les Camisards, entre fuite et clandestinité, musée du Colombier à Alès du 8 mars au 28 mai 2012.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Le Train Bleu, éditions Presse Lois Unis Service, Paris, 1990, 114 p. (ISBN 978-2-9085-5701-5)
  • Louis Dulieu, La Médecine à Montpellier, tome 4 : De la première à la 3e République, 2e partie, Avignon, LPU, 1990 (ISBN 978-2-9500-2410-7)
  • Philippe Kaenel, Eugène Burnand : la peinture d'après nature, 1850-1921, Yens sur Morges, Éditions Cabedita, 2006, 302 p. (ISBN 978-2-8829-5469-5)
  • Isabelle Laborie, Max Leenhardt (1853-1941) : vie et œuvres, mémoire de DEA d'histoire de l'art contemporain, soutenu sous la direction de Luce Barlangue-Rivet, université Paul Valéry-Montpellier III, octobre 1995.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]