Max Leenhardt

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Max Leenhardt
Max Leenhardt.jpg
Biographie
Naissance
Décès
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MontpellierVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Michel Maximilien Leenhardt
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
Maître
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Michel Maximilien Leenhardt dit Max Leenhardt, né à Montpellier le et mort le à Montpellier, est un peintre français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Max Leenhardt est le deuxième d'une famille de huit enfants dont le père est banquier. Son cousin Frédéric Bazille l'initie à l'art[1].

Il entre en 1872 à l'école des beaux-arts de Montpellier, dans l'atelier d'Ernest Michel[2]. Dès 1877, il suit les cours d'Alexandre Cabanel à l'École des beaux-arts de Paris[2], retrouve son cousin Eugène Burnand et fréquente les peintres suisses et les peintres académiques.

Il s'installe à Montparnasse et complète sa formation académique dans des académies libres, où il se lie avec Fernand Khnopff.

Il expose au Salon des artistes français de 1879 à 1939[3].

En 1877, il voyage en Normandie avec le peintre Evert van Muyden.

Dès 1878, il partage son temps entre Paris et Clapiers.

En 1880-1881, il voyage en Europe, puis séjourne quelques mois à Constantinople[4], où il se lie d'amitié avec le peintre ottoman Osman Hamdi Bey.

Il épouse Marie Castan (1867-1893) en 1890. Elle est la fille d'Alfred Castan, professeur à la faculté de médecine de Montpellier[5],[6]. De leur union naissent deux fils : Jean (1891-1967) et Georges (1893-1962)[7].

Il participe activement à des commandes officielles de décors de bâtiments publiques (mairies, théâtres, gare…) dont notamment le buffet de la gare de Lyon à Paris dans le cadre de l'exposition universelle de 1900.

Durant les années 1900-1922, il brosse une série de portraits des professeurs de l'université de Montpellier en médecine, pharmacie et droit[8].

Une facette de son œuvre est d'inspiration religieuse protestante[7], avec des sujets tels que Prêche au Désert (Mialet, Musée du Désert) ou Prisonnières huguenotes à la Tour de Constance ; elle a fait l'objet d'une exposition en 2011 à Alès[9].

Max Leenhardt meurt le . Il est inhumé au cimetière protestant de Montpellier[10].

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

France
Roumanie

Ouvrages illustrés par Max Leenhardt[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Présences, Paris, Librairie Plon, 1945.

Expositions[modifier | modifier le code]

  • Michel Maximilien Leenhardt et Jean Aristide Rudel, galerie Hambursin-Boisante à Montpellier, du au .
  • Max Leenhardt, , château d'Assas et musée du Vigan, commissariat de Numa Hambursin.
  • Les Camisards, entre fuite et clandestinité, musée du Colombier à Alès, du au .
  • Le XIXe siècle, un âge d'or de la peinture montpelliéraine, , Espace Dominique Bagouet, Montpellier, commissariat de Numa Hambursin

Récompenses et hommages[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Le Train Bleu, Paris, éditions Presse Lois Unis Service, 1990, 114 p. (ISBN 978-2-9085-5701-5)
  • Louis Dulieu, La Médecine à Montpellier, tome 4 : De la première à la 3e République, 2e partie, Avignon, LPU, 1990 (ISBN 978-2-9500-2410-7).
  • Philippe Kaenel, Eugène Burnand : la peinture d'après nature, 1850-1921, Yens sur Morges, Éditions Cabedita, 2006, 302 p. (ISBN 978-2-8829-5469-5).
  • Numa Hambursin :
    • Max Leenhardt, Une collection d’œuvres, catalogue de l'exposition au Château d'Assas, Le Vigan, .
    • Max Leenhardt, Artcurial, Toulouse, .
  • Isabelle Laborie :
    • « Vendanges et peinture languedocienne. Max Leenhardt, illustrateur du renouveau de la viticulture », 2019, [présentation en ligne], [lire en ligne].
    • Max Leenhardt (1853-1941) : vie et œuvres, mémoire de DEA d'histoire de l'art, université Paul Valéry-Montpellier III, .
    • « Schiste et réalisme pictural. Max Leenhardt : le peintre de la vérité », 2013, [lire en ligne].
    • « Sur les pas d'Alexandre Cabanel. Max Leenhardt : Le meurtre au village (1881) », 2016, [lire en ligne].

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Béatrice Malige-Dufrenne, Faire la guerre à la guerre (notice BnF no FRBNF44262222).

Liens externes[modifier | modifier le code]