Jouac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Jouac
Image illustrative de l'article Jouac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Arrondissement de Bellac
Canton Châteauponsac
Intercommunalité Communauté de communes Haut-Limousin en Marche
Maire
Mandat
Virginie Windridge
2014-2020
Code postal 87890
Code commune 87080
Démographie
Gentilé Jouacais, Jouacaises
Population
municipale
191 hab. (2014)
Densité 9,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 21′ 17″ nord, 1° 15′ 43″ est
Altitude 200 m (min. : 170 m) (max. : 271 m)
Superficie 20,31 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Vienne

Voir sur la carte administrative de la Haute-Vienne
City locator 14.svg
Jouac

Géolocalisation sur la carte : Haute-Vienne

Voir sur la carte topographique de la Haute-Vienne
City locator 14.svg
Jouac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Jouac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Jouac

Jouac (Joac en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants s'appellent les Jouacais et les Jouacaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Jouac en Haute-Vienne.

Le territoire communal est arrosé par la rivière Benaize.

La commune de Jouac a une superficie de 20,3 km2. La plus grande ville la plus proche est Limoges, qui est située à 60 km au sud à vol d'oiseau.


Communes limitrophes de Jouac
Bonneuil
(Indre)
Saint-Martin-le-Mault Jouac Cromac
Lussac-les-Églises Saint-Léger-Magnazeix

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du nom propre latin Jovius associé au suffixe -acum.

Histoire[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (indiquez la date de pose grâce au paramètre date)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

La construction de la voie romaine d’Avaricum à Augustoritum fut ordonnée sous le règne de l’empereur Tetricus (268-273), deuxième branche à celle décidée sous le règne d’Agrippa en 22 av. J.-C.

Les voies romaines du Berry. Edition Léon Tenin, Recueil Sirey, 1922 à Paris. page 27.

De là, elle allait rejoindre en ligne droite, par la Buissonnière et le Bois-Joly, l'angle nord-est de la paroisse de Bonneuil, près du lieu-dit les Landes, où elle devait rencontrer une autre voie venant du Blanc ; c'est là qu'elle quittait le territoire des Bituriges. À partir de ce moment, elle prenait la direction sud - sud-est, et pendant 2700 mètres séparait les paroisses de Bonneuil et Jouac (à l'ouest) de celles de Chaillac et Beaulieu (à l'est), passant successivement par les trois points d'intersection des paroisses de Chailiac, Bonneuil, et Beaulieu ; de Bonneuil, et Baulieu, et Jouac ; de Beaulieu, Jouac, et Cromac. Après avoir franchi la Benaize à l'est du bourg de Jouac, la voie devient très apparente près de la cote 251, va passer au point d’intersection des trois paroisses de Jouac, Cromac, et Saint-Léger-Magnazeix, et traverse ensuite ce dernier bourg. Or, dans le cimetière de Saint-Léger-Magnazeix, on a trouvé en 1847 une borne milliaire, dont l'inscription, quoique incomplète, nous renseigne sur la direction de la voie.

Extrait de Voyageurs et marchands au temps des carolingiens, Olivier Bruand, (bibliothèque du moyen âge), éditions de Boeck Universités 2002 – Bruxelles. Page : 128.

Conwoion, l’abbé de Redon, est utilisé comme ambassadeur par Nominoé et rencontre Louis le pieux à deux reprises en 832, à Jouac puis à Tour.

Histoire générale, civile, religieuse et littéraire du Poitou, Volume 4 de Charles Auguste Auber, chez L.P Gouraud en 1887. page 284. Dito, ci-dessus.

Monographie du canton de Saint-Sulpice-les-Feuilles, de Roger Droault, 1961, imprimerie R. Guillemot et L. de Lamothe : En 1257 : Joac En 1262 : Joat 1295 - 1463 : Johac 1458 - 1668 : Jouhac.

Extrait du Dictionnaire de la noblesse, Tome X de 1775, par M. de la Chesnaye-desbois, Editeur Antoine Boudet, rue Saint jacques à Paris (page 604) :

Gilles de Maulmont, seigneur de Saint-Vit, Cursal et la Croisille, consentit à une vente conjointement avec sa femme et du consentement de Philippíe d’AuIbusson, sa mère, Antoine, Louis et Guyot, ses frères à Louis de Pierre Bussierre, du droit de péage de Châteauneuf, Saint-Vit et Beauvais en 1454 ; servit en qualité d’homme d’armes dans la compagnie du comte de Sancerre en 1470, ensuite dans celle du Sire d’Estourteville en 1475 et fut tué à la prise du Château Giron en Franche Comté en 1480. Il avait épousé Margueritte de Bras-de-Fer laquelle en qualité de tutrice de ses enfants comme on l’a dit transigea en 1480 avec Souveraine et Isabeau de Maulmont ses belles sœurs. Elle eut de son mariage : Louis, Jean seigneur de la Croux qui servit en qualité d’homme d’armes de la compagnie de M. de Grammont, ensuite dans celle du comte d’Orval en 1491, dans celle de M. de Bourbon en 1493 dans celle de M. de Luxembourg Ligny en 1497. Il avoit épousé le 26 février 1503 Jacquette de la Borde, dame de la Croux, paroisse de Jouhat, laquelle étant veuve passa une transaction en 1508 avec Antoine de Chateigner, prieur de Beaulieu. Elle eut de son mariage trois filles : Catherine mentionnée dans un acte de 1534 ; Françoise mariée, la même année, à Georges de Salagnac, seigneur de la Radegaudon, fils de Pierre et de Georgette Giroux et enfin Charlotte mariée à Gabriel de Sauzet qui transigea le 9 juin 1535 à l’occasion de la succession de Louise de Maulmont, femme de François de Comborn avec Charles de Maulmont.

En 1776 : Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne, Tome second, chez Saugrain, quai des augustins à Paris. Page : 228.

Jouac : dans le Berry, diocèses de Bourges, Parlement de Paris, Intendance de Bourges, élection de Le Blanc, a 370 habitants.

En 1860-1861 : Mémoire de la société des antiquaires de l’Ouest, Edition chez Derache rue du Bouloy, Paris. Page : 123 :

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Jouac (Haute-Vienne).svg

Les armoiries de Jouac[2] se blasonnent ainsi :

De sinople au foudre d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Roland Laguide    
mars 2008 en cours Pascal Lageon [4]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 191 habitants, en diminution de -7,73 % par rapport à 2009 (Haute-Vienne : 0,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600 428 658 538 557 590 599 607 582
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
578 567 578 609 653 623 657 677 681
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
659 617 601 495 438 417 461 444 409
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
404 402 341 311 224 206 208 195 191
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Mine d'extraction d'uranium du Bernardan, ouverte en 1977 et fermée pour cause de rentabilité insuffisante en 2001. Il s'agissait de la dernière mine d'uranium de France.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 11 avril 2011)
  2. « Les armoiries de la commune », sur blason-des-villes.e-monsite.com (consulté le 11 avril 2011)
  3. « Les maires de la commune » (consulté le 11 avril 2011)
  4. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .