Jacques Feschotte

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Jacques Feschotte
Naissance
Meaux
Décès
Neuilly-sur-Seine
Activité principale Musicologue, Critique musical, Homme de lettres, Préfet
Style Musique classique, Musique symphonique, Musicologie, Critique musicale
Activités annexes Politique, Lettres
Lieux d'activité Paris
Enseignement Ecole normale de musique de Paris

Œuvres principales

Albert Schweitzer, Arthur Honegger, Fédor Chaliapine, Les Hauts lieux de la musique, Histoire du music-hall, Pour une sociologie de la musique

Jacques Feschotte[1] est un homme de lettres, musicologue et critique musical français né à Meaux le et mort à Neuilly-sur-Seine le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Jacques Feschotte est né le à Meaux dans un milieu érudit[2]. Son père, Henri Feschotte, professeur du collège de Meaux à sa naissance, obtient la Légion d'honneur en 1925 en tant que principal du collège de Saint-Germain-en-Laye[3].

Jacques Feschotte a été préfet des Côtes-du-Nord de 1940 à 1943[4]. Il était aussi directeur général honoraire de l'Ecole normale de musique de Paris[5], ainsi que conférencier et chroniqueur.

Il a entretenu une correspondance avec un certain nombre de musiciens reconnus, comme Francis Poulenc, Guy Ropartz, Alfred Cortot et la chanteuse Marie Dubas[6].

Il a écrit un grand nombre d'ouvrages sur la musique, ainsi qu'une biographie d'Albert Schweitzer[7].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les Voix de la Patrie, Stock, 1918.
  • La Vie fervente, poèmes, Stock, 1919.
  • Adieu à Metz, Impression lorraine, 1923.
  • Six enfantines, Jean Jobert, 1928.
  • Ronde à trois voix (sopranos, mezzo-soprano, contraltos), Jean Jobert, 1928
  • Vers la clarté, Éditions de la Table ronde, 1942.
  • Bruno Walter, Revue musicale, 1946.
  • Les hauts lieux de la musique, Istra, 1950.
  • Hector Berlioz, Éditions du Vieux-Colombier, 1951.
  • Vincent d'Indy criticophobe, Revue internationale de musique, 1951.
  • Albert Schweitzer, Editions Universitaires, 1952.
  • Musique et poésie, Société française de diffusion musicale et artistique, 1953.
  • Mozart à Strasbourg, 1956.
  • Jacques Ibert, Ventadour, 1958.
  • Joseph Morpain, Ecole normale de musique, 1961.
  • Pour une sociologie de la musique, Semaines musicales internationales de Paris , 1962.
  • Musique et verbe de Wilhelm Furtwangler, traduction, 1963.
  • Histoire du music-hall, PUF, 1965.
  • Parsifal, 1966.
  • Arthur Honegger, Seghers, 1966.
  • Ce géant, Fédor Chaliapine, La table ronde, 1968.
  • Das Rheingold, Verlag der Festspielleitung, 1968.
  • Musiciens d'Europe, dirigé par Paul-Gilbert Langevin, contribution, 1986.

Correspondance[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Feschotte, sur le site medias19.org.
  2. Archives de la Seine-et-Marne, commune de Meaux, acte de naissance no 246, année 1894 (avec mention marginale de décès) (pages 182 et 183/288).
  3. Henri Feschotte, dossier de Légion d'honneur.
  4. Le pouvoir aux préfets, sur le site Mémoire résistance et déportation.
  5. Liste des membres.
  6. Fonds Jacques Feschotte, dans le Répertoire des arts du spectacle.
  7. Jacques Feschotte, photo 1958.

Liens externes[modifier | modifier le code]