Aller au contenu

Jérémie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Jérémie
Description de cette image, également commentée ci-après

יִרְמְיָהוּ

Naissance Vers 640 av.JC
Anathoth
Décès Vers 587[1]
Égypte
Nationalité Israélite de la tribu de Lévi
Activité principale
Deuxième des quatre grands prophètes
Autres activités
Ascendants
Hilqiyahou (père)

Compléments

Contemporain des rois de Juda Josias, Joachaz, Joiaqim, Joachin et Sédécias, ainsi que des prophètes Ézéchiel et Sophonie

Jérémie (יִרְמְיָהוּ, Yirməyāhū, qui signifie en hébreu « Que YHWH se lève ») est un personnage de la Bible qui apparaît principalement dans le Livre de Jérémie, dont il est souvent présenté comme l'auteur. Il est également évoqué dans le Deuxième Livre des Chroniques. Il est ensuite mentionné à trois reprises dans l'Évangile selon Matthieu (Mt 2.17,16.14,27.9). C'est un prophète du Tanakh dans le judaïsme ou de l'Ancien Testament pour les chrétiens. Il est fêté le 1er mai.

Contexte historique

[modifier | modifier le code]

Jérémie est contemporain de la fin du royaume de Juda et de l'exil à Babylone. Alors que les Assyriens dominent le Proche-Orient, les Babyloniens (appelés aussi Chaldéens) prennent leur essor dans la seconde moitié du VIIe siècle av. J.-C.. Les Égyptiens, qui voient s'élever cette menace pour leur empire, s'allient aux Assyriens mais ils sont battus en 605 à Karkemish. Les derniers rois de Juda doivent composer avec la nouvelle puissance incarnée par Nabuchodonosor II dit « le Chaldéen ». Après la mort de Josias en 609, ses successeurs font des choix politiques qui conduisent une grande partie du peuple de Juda à l'exil dans le royaume de Babylone et entrainent la fin de la dynastie des Davidites. Après deux sièges, la ville de Jérusalem tombe aux mains des Babyloniens en 587. Le Temple est détruit et incendié. Le « petit reste » des Judéens qui n'a pas été déporté survit sous le gouvernement de Golodias qui s'est soumis à Nabuchodonosor. Mais il est assassiné et une grande partie des Judéens restant se réfugie en Égypte, entrainant Jérémie malgré lui[A 1].

Chronologie des rois de Juda à l'époque de Jérémie[2]
Rois Règne Évènements importants
Josias 640-609
  • découverte du livre de la Loi dans le Temple de Jérusalem
  • grande réforme religieuse et prédication de Jérémie
  • mort du roi à Meggido
Joachaz 609
  • déposé par Nékao II au bout de trois mois de règne
Joiaqim 609-598
  • révolte contre Babylone
  • début de l'invasion babylonienne
  • mort du roi vraisemblablement par assassinat
Joachin 598-597
  • première prise de Jérusalem (597)
  • capitulation du roi
  • première déportation vers Babylone
Sédécias 597-587
  • deuxième prise de Jérusalem (587)
  • mutilation du roi et égorgement de ses fils
  • début de l'exil à Babylone

Selon la Bible, il était fils de Hilqiyahou, prêtre (kohen) à Anathoth, dans le territoire de Benjamin, à quelques kilomètres au nord de Jérusalem[3]. Il existe encore un village arabe du nom d'Anata (عناتا) dans les environs, bien que l'Anatoth historique soit plutôt localisé au lieu-dit Khirbet Mazin, Qasr el-Yahud (« château des Juifs ») ou Khirbet el-Yahud (littéralement, « Metzad Kidron » signifie « forteresse par le Cédron », en hébreu מצד קידרון).[réf. nécessaire]

Enfance et jeunesse à Anathoth

[modifier | modifier le code]

Jérémie est donc né dans le royaume de Juda, vers 640 av. J.-C[B 1], dans une famille sacerdotale, alors que la puissance assyrienne est encore à son apogée[B 2]. Au nord se trouve le royaume d'Israël passé sous cette domination et Jérémie vit ses premières années près de la frontière entre les deux états. Vers 626-627, les armées assyriennes quittent les territoires qu'elles occupaient au sud et le roi de Juda, Josias, s'affranchit. Le royaume de Juda connaît alors une certaine prospérité.

En 622, des travaux sont menés au Temple de Jérusalem, entrainant la découverte fortuite du Deutéronome qui devient loi d'État. En application de ce texte, tous les sanctuaires locaux sont détruits et les lévites sont invités à se regrouper à Jérusalem. Les lévites d'Anathoth obtempèrent et la famille de Jérémie quitte alors le royaume du sud pour le royaume du nord[B 3].

Prophète à Jérusalem

[modifier | modifier le code]

Sous le rège de Josias

[modifier | modifier le code]

D'après les données chronologiques du Livre de Jérémie, le jeune prophète commence à exercer son ministère à Jérusalem dans la treizième année du règne de Josias mais cette date est contestée par certains historiens sur la base de l'analyse des chapitres 4 et 6 de ce livre. Sa vocation aurait plutôt eu lieu à la mort de ce roi, en 609[B 4].

Depuis 616, avec l'arrivée des armées égyptiennes sur l'Euphrate, l'époque connaît des troubles : la domination assyrienne du Proche-Orient est à son déclin et la domination de Babylone est au début de son essor. Le royaume de Juda connaît ses derniers jours ainsi qu'en témoignent les Chroniques babyloniennes qui nous renseignent sur les révoltes anti-assyriennes[B 5]. Libéré de l'Assyrie, le royaume d'Israël est alors menacé par la puissance égyptienne. À l'avènement de Nékao II, le conflit éclate et le roi Josias est tué à Megiddo. Jérémie, qui est lié aux Shaphanides, un groupe de hauts-fonctionnaires de la Cour, se trouve sans doute indirectement impliqué dans la succession chaotique de Josias[B 6].

Sous le règne de Joiaqim

[modifier | modifier le code]

Dans la première année du règne de Joiaqim, Jérémie prononce un grand discours au Temple où il prédit sa destruction si le nouveau roi ne s'engage pas dans la réforme, comme son père l'avait fait, face à la dissolution des mœurs. Il provoque la colère des prêtres et des autres prophètes mais est sauvé du lynchage par des anciens de Jérusalem qui se souvenaient d'une prophétie analogue prononcée par Osée. La corruption générale s'installe. Ne pouvant plus prêcher, Jérémie dicte ses prophéties à son secrétaire, Baruch, qu'il charge de les lire au Temple en 604. Joiaqim, indifférent aux oracles, déchire le rouleau en lambeaux et les brule dans un brasero. Jérémie et Baruch sont alors obligés de se cacher[B 7]. En , alors que Juda est dévastée par des bandes chaldéennes et alliées de Nabuchodonosor II, Joiaqim est tué, vraisemblablement assassiné à l'instigation du roi de Babylone. Son fils, qui porte son nom, lui succède pendant trois mois avant de capituler. Il est alors remplacé par son demi-frère, Sédécias, qui accepte d'être le vassal de Nabuchodonosor[B 8].

Sous le règne de Sédécias

[modifier | modifier le code]

Le pays est alors ruiné, Jérusalem ayant subi le blocus assyrien pendant le bref règne de Joachin. Une grande partie de son peuple, de son élite et de son clergé est déportée. Les Shaphanides reviennent à la Cour et Jérémie peut réapparaître au Temple. Il fait éditer par ses disciples des livrets où sont transcrits ses oracles. Il y prêche la soumission à Babylone au nom de la paix[B 9]. Sédécias se détache de lui et en 589, il entre dans la grande coalition contre la puissance babylonienne formée par le nouveau pharaon Hophra, plus connu sous le nom hellénisé d'Apriès. Nabuchodonosor réplique aussitôt en mettant le siège devant Jérusalem en . L'armée égyptienne intervient et fait lever le siège pendant quelques semaines[B 8]. Jérémie, qui entend profiter de cette levée pour prendre possession d'un champ qu'il avait acheté dans sa ville natale, est accusé de trahison. Sédécias l'abandonne à son sort. Le prophète est alors jeté dans une basse-fosse[B 10]. Aussitôt les Égyptiens repartis, le siège reprend et Jérémie n'est délivré qu'à la prise de Jérusalem. Il rejoint alors le dernier des Shaphanides, Godolias, qui avait la confiance de Nabuchodonosor. En 587, Godolias est assassiné et Jérémie perd tout appui.

Exil en Égypte

[modifier | modifier le code]

Craignant pour la vie du prophète, les survivants de Juda l'obligent à fuir avec eux en Égypte. Il y meurt en exil à une date restée inconnue à ce jour[B 11].

Selon un pseudépigraphe attribué à Baruch (4 Baruch en abrégé) et intitulé Omissions de Jérémie, le prophète serait mort lapidé par ses compagnons d'exil (9,31). Ce texte, non canonique, daterait du début du IIe siècle apr. J.-C[4]. Jérémie serait mort ainsi martyr[1].

Jérémie a prouvé aux Israélites la véracité de ses songes après une altercation avec un autre prophète nommé Hananya (28:1), au VIe siècle av. J.-C.. Ainsi, Jérémie annonce-t-il la mort de Hananya pour l'année à venir car ses prophéties ne sont pas divines et qu'il s'est attiré la colère de Dieu. En effet, Hananya meurt le septième mois de cette année.

Traduction Bibles

[modifier | modifier le code]

La traduction œcuménique de la Bible de 2004 présente Jérémie comme un « grand solitaire » que sa mission a contraint à rester à l'écart de la société (Jr 15,17), situation dont il a souffert. En outre, il est censé ne jamais avoir été marié, ni avoir engendré d'enfant[5]. Il connut aussi la prison, fut brutalisé, et exilé en Égypte à Taphnis[6]. En effet, Jérémie annonça l'arrivée des Chaldéens et prédit la destruction de Jérusalem, ainsi que l'exil des Judéens à Babylone du fait de leur manque de foi. Il encouragea la réforme de Josias et essaya d'enrayer les progrès de l'idolâtrie[7], avant d'être lapidé par ses compatriotes d'exil (selon 4Baruch 9,31, pseudépigraphe du début du IIe siècle apr. J.-C.)[8].

Jérémie prophétise la destruction de nombreux peuples étrangers, royaumes et cités, dont « Dedân, Téma, Buz, tous les hommes aux tempes rasées » (25:23).

Il fut un contemporain du prophète Sophonie.

L'auteur du Livre de Jérémie

[modifier | modifier le code]

La tradition lui attribue la rédaction du Livre de Jérémie, mais les investigations exégétiques modernes résumées dans l'introduction à ce livre de la Traduction œcuménique de la Bible[9], modifient cette perspective traditionnelle :

  1. à côté d’oracles « d’une authenticité à toute épreuve »[10], de nombreux passages évoquent un travail rédactionnel d’individus appartenant à l’école dite deutéronomique ;
  2. certains récits pourraient avoir été écrits par Baruch ben Neria, secrétaire de Jérémie ;
  3. d’autres passages évoquent indirectement Jérémie : il s’agirait possiblement de traditions orales réunies par un compilateur anonyme.

« Voici quelle sera l'alliance que je conclurai avec la maison d'Israël quand ces jours-là seront passés - oracle du Seigneur. Je mettrai ma Loi au plus profond d'eux-mêmes ; je l'inscrirai sur leur cœur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. »

— Jérémie 31,33

Baruch écrivant les prophéties de Jérémie. (Jérémie 36:4). Illustration par Gustave Doré, 1891.

L'auteur du Livre des Lamentations

[modifier | modifier le code]

La tradition l’attribue rapidement à Jérémie et ce fait aura une influence notable sur le nom du livre ainsi que sa place dans divers canons bibliques mais elle est contestée par différents tenants de la critique biblique qui estiment le recueil composé en Judée ou par des Judéens en exil[11].

Jérémie sortit de la fosse sur ordre d'un courtisan maure. 1698, Jan Luyken (auteur Flavius Josèphe).

La figure de Jérémie

[modifier | modifier le code]

Ce qui fait la singularité de Jérémie parmi les prophètes de la Bible, c'est « son implication personnelle » dans sa mission[12] : dans son livre, il confie au lecteur son désarroi et sa souffrance au long de passages que les exégètes qualifient de « confessions » par analogie anachronique avec celles de saint Augustin[13]. C'est aussi sa réputation de « prophète de malheur », bien qu'il ne soit pas le seul à l'assumer. Mais il a poussé à l'extrême sa fidélité à la parole de YVHWH, incarnant la « mauvaise conscience » du peuple d'Israël, ce qui lui a valu d'être persécuté tout au long de son ministère de prophète[12].

Son principal combat est celui contre les idoles. Pour Jérémie, elles sont oeuvres humaines. Les adorer, c'est s'adorer soi-même et se fermer à Dieu. Le prophète les évoque principalement par l'appellation « les baals », généralisant Baal, le dieu cananéen de l'orage et de la pluie, pour les désigner. Mais il évoque aussi Molek (= Moloch) à qui l'on sacrifiait des enfants et s'épouvante de telles pratiques auxquelles son peuple a recours dans les moments de crise. Il fait aussi référence à deux divinités féminines : la Reine du Ciel (vraisemblablement Asherah) et Astarté[D 1]. Mais il s'en prend aussi aux desservants du Temple de Jérusalem qui se livrent à un « culte de surface », sans engagement du cœur, qu'il qualifie de faux ou d'hypocrite[E 1]. Dans ce contexte, il ne cesse d'appeler son peuple et ses élites à la conversion.

Postérité

[modifier | modifier le code]

Dans l'Ancien Testament

[modifier | modifier le code]

Paradoxalement, Jérémie n'est pas cité dans les Livres des Rois qui traitent pourtant de la chute de Jérusalem en 587 et du départ pour l'Égypte. Il en va de même chez les prophètes qui lui sont contemporains : Sophonie qui vécut sous le règne de Josias, Nahum qui prédit la chute de Ninive et la fin de la suprématie assyrienne, et Habaquq qui vécut sous le règne de Joiaqim[B 1].

Il est par contre cité par quatre fois dans le deuxième livre des Chroniques[B 5] : au chapitre 35 lors de l'évocation de la mort de Josias (verset 25) puis au chapitre 36 pour souligner l'incrédulité de Sédécias face aux prophéties de Jérémie (verset 12), lors de l'évocation de la chute de Jérusalem et de la destruction du Temple (verset 21) et à l'occasion de l'évocation du règne de Cyrus, roi des Perses (verset 22).

Dans le Nouveau Testament

[modifier | modifier le code]

L'expression de « nouvelle alliance » (ou nouveau testament) provient de Jérémie : « Des jours viennent — oracle du SEIGNEUR — où je conclurai avec la communauté d'Israël — et la communauté de Juda — une nouvelle alliance » (Jr 31, 31)[13],[14].

Les citations de Jérémie sont nombreuses dans le Nouveau Testament (au nombre de 74). Mais son nom n'est introduit que dans l'Évangile selon Matthieu et à trois reprises : lors de l'évocation du massacre des nouveau-nés de Bethléem et des pleurs de Rachel (Mt 2, 17), dans le passage concernant l'identité de Jésus (Mt, 16, 14) et lors de l'évocation de la mort de Judas (Mt 27, 9)[C 1].

Jérémie apparaît dans Matthieu comme le préfigurateur de Jésus. Le Christ, comme Jérémie, « assume la douloureuse contradiction d'être le porte-parole de Dieu contre Israël, et d'appartenir à Israël »[C 2]. Jésus est confronté, comme Jérémie, à de faux prophètes[C 3]. Le Christ pleure sur Jérusalem qui « tue les prophètes » comme Jérémie l'a fait[C 4]. C'est en raison de la controverse sur la Parole que Jésus connaît la passion, comme Jérémie a été persécuté par les siens[C 5].

Création d'un onomastisme

[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs langues européennes[15], le nom de Jérémie a donné lieu à un onomastisme pour désigner une « plainte, lamentation, récrimination sans fin et qui importune »[16] par allusion au Livre des Lamentations (Lm 1) que la tradition attribue à Jérémie[17]. Prononcé ʒeʁemjad en français standard[17], « jérémiade », est un substantif féminin composé avec le suffixe -ade, qui est attesté au XVIIIe siècle[16]. Bien que les exégètes ait contesté l'attribution du livre au prophète, ce nom est resté avec un sens péjoratif dans la langue française où il est devenu courant[18].

Vénération

[modifier | modifier le code]

Sa fête est fixée au 1er mai d’après le Martyrologe romain[19],[20] ainsi que dans le ménologe du rite byzantin.

Littérature

[modifier | modifier le code]

Filmographie

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. a et b Robert Martin-Achard, « Biographie de JÉRÉMIE (env. 650-env. 587 av. J.-C.) », sur Encyclopædia Universalis (consulté le )
  2. Jérusalem, la fin d'un royaume, Paris, Éditions du Cerf, coll. « Biblia : La parole de Dieu livre après livre » (no 58),
  3. Holman Bible Editorial Staff, Holman Concise Bible Dictionary, B&H Publishing Group, USA, 2011, p. 348.
  4. (en) « 4 Baruch », sur www.earlyjewishwritings.com (consulté le )
  5. Jr 16, 1-2 : « La parole de l'Eternel me fut adressée, en ces mots : « Tu ne prendras point de femme, Et tu n'auras dans ce lieu ni fils ni filles ».
  6. TOB, 2004, p. 919.
  7. Les cahiers de l'histoire : novembre 1965, no 51 page 42.
  8. (en) « Pseudo Baruch: Paralipomènes de Jérémie, »
  9. Cf. TOB, 2004, pp. 919-926.
  10. TOB, 2004, p. 926.
  11. Introduction au livre des Lamentations, Traduction œcuménique de la Bible (TOB), Éditions du Cerf.
  12. a et b "Moi, Jérémie, prophète...", Paris, Éditions du Cerf, coll. « Biblia : la parole de Dieu livre après livre » (no 59), , 49 p., p. 4
  13. a et b Erwan Chauty, Le livre de Jérémie : signifier la Parole, Paris, Éditions du Cerf, coll. « Cahiers Évangile » (no 199), , 61 p., p. 44 ; 61
  14. Clarence Stam, « 13. La promesse d’une nouvelle alliance. Ressources chretiennes », sur www.ressourceschretiennes.com (consulté le )
  15. Lukasz Popko, « Jérémie : Entre Dieu et les hommes », dans Jean-Marie Guénois et Marie-Noëlle Thabut, Les grandes figures de la Bible, Paris, Éditions Tallandier, , 364 p., p. 211-226
  16. a et b « Jérémiade », dans le Dictionnaire de l'Académie française, Centre national de ressources textuelles et lexicales [consulté le 2017].
  17. a et b Informations lexicographiques et étymologiques de « jérémiade » dans le Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales [consulté le 2017].
  18. Henry Mottu, Les "confessions de Jérémie" : Une protestation contre la souffrance, Genève, Labor et Fides, , 202 p. (ISBN 2830900618), p. 7
  19. « Saint Jérémie, le prophète », sur nominis.cef.fr (consulté le )
  20. « St Jérémie prophète de l'A.T. (VIe s. av. J.C.) », sur www.levangileauquotidien.org (consulté le )
  21. Pièce de théâtre en neuf tableaux évoquant le prophète Jérémie et s'interrogeant sur certains traits du judaïsme. Durée: 6h. 25min.
  22. La mauvaise réputation (parole).

Sur les autres projets Wikimedia :

Henri Cazelles, « Les circonstances historiques de la vie et de l'oeuvre de Jérémie », dans Jérémie : la passion du prophète, Lyon, Lumière et vie,

  1. a et b Cazelles 1983, p. 5.
  2. Cazelles 1983, p. 11.
  3. Cazelles 1983, p. 12.
  4. Cazelles 1983, p. 10.
  5. a et b Cazelles 1983, p. 6.
  6. Cazelles 1983, p. 14.
  7. Cazelles 1983, p. 14-15.
  8. a et b Cazelles 1983, p. 8.
  9. Cazelles 1983, p. 16-17.
  10. Cazelles 1983, p. 17.
  11. Cazales 1983, p. 18.

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • (en) André Aeschimann, Le prophète Jérémie. Commentaire, Delachaux & Niestlé, , 245 p.
  • Thomas d'Aquin, Philippe Ménard et Dominique Pillet, Explication du prophète Jérémie : Suivie de l'Explication des lamentations de Jérémie, Editions du Sandre, , 438 p. (ISBN 978-2358210010)
    Le Commentaire du prophète Jérémie, ainsi que le Commentaire des lamentations de Jérémie sont deux œuvres du premier enseignement de saint Thomas d’Aquin à Paris comme bachelier biblique, à savoir dans l’année scolaire 1251-1252 ou 1252-1253.
  • Armand Abecassis, Daniel Bourguet, Jacques Briend, Henri Cazelles, Pierre Gibert et François Vouga, Jérémie : la passion du prophète, t. XXXII, Lyon, coll. « Lumière et vie » (no 165), , 82 p.
    • François Vouga, « La seconde passion de Jérémie », dans Jérémie : la passion du poète, Lyon, Lumière et vie,
  1. Vouga 1983, p. 75-76.
  2. Vouga 1983, p. 77.
  3. Vouga 1983, p. 71.
  4. Vouga 1983, p. 80.
  5. Vouga 1983, p. 72.
  • "Moi, Jérémie, prophète...", Paris, Éditions du Cerf, coll. « Biblia, La parole de Dieu livre après livre » (no 59), , 49 p.
    • Elena Di Pede, « Un peu d'histoire », Biblia, Paris, Éditions du Cerf, no 59 « "Moi, Jérémie, prophète..." »,‎ , p. 5
  1. Di Pede 2007, p. 5.
    • Elena Di Pede, « Jérémie et le combat contre les idoles », Biblia, Paris, Éditions du Cerf, no 59 « "Moi, Jérémie, prophète..." »,‎ , p. 9
  1. Di Pede 2007, p. 9.
    • Gilles-Hervé Masson, « Le prophétisme : parler en liberté », Biblia, Paris, Éditions du Cerf, no 59 « "Moi, Jérémie, prophète..." »,‎ , p. 28-30
  1. Masson 2007, p. 30.

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]