Gouts

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Gouts
Gouts
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Tarusate
Maire
Mandat
Nicolas Saugnac
2020-2026
Code postal 40400
Code commune 40116
Démographie
Population
municipale
273 hab. (2021 en diminution de 2,85 % par rapport à 2015)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 04″ nord, 0° 47′ 47″ ouest
Altitude Min. 11 m
Max. 34 m
Superficie 10,88 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Tartas
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays morcenais tarusate
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Gouts
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Gouts
Liens
Site web www.gouts.fr

Gouts [ɡuts] (Gots en gascon[1]) est une commune française située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Goutsois.

Bien que l’on s’appuie communément sur un document du Xe siècle où le village est appelé Goti[2] (une des formes latines du terme désignant les Goths) pour supposer une implantation locale d’un groupe de Goths, aucun élément archéologique ne vient à ce jour étayer ou corroborer cette thèse, même si les Wisigoths ont pu séjourner en Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Audon, Laurède, Mugron, Onard, Poyanne, Souprosse et Tartas.

Communes limitrophes de Gouts[3]
Audon Tartas
Onard Gouts Souprosse
Poyanne Laurède Mugron

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les méandres de l’Adour, qui coule d’est en ouest à cet endroit, matérialisent sur environ 8,5 kilomètres la séparation physique entre Gouts, sur sa rive droite, et les localités de Mugron, Laurède, Poyanne et Onard, sur sa rive gauche. Le ruisseau du Gaillou, plus connu dans le village sous le nom de ruisseau de Marrein ou simplement de Chrestian[4] (terme désignant au Moyen Âge en Gascogne un paria de la société), se confond avec la limite nord de la localité avant de rejoindre l’Adour non loin de l’extrémité ouest de la commune, alors que le ruisseau du Moulin de Bordes, autre tributaire droit de l'Adour, ne fait que traverser quelques terres agricoles communales au sud-est.

Climat[modifier | modifier le code]

Historiquement, la commune est exposée à un climat océanique aquitain[5]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 129 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Bégaar à 6 km à vol d'oiseau[8], est de 13,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 114,1 mm[9],[10]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gouts est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[12],[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tartas, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 3 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14 %), forêts (13 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), eaux continentales[Note 3] (3,7 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Gouts est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Adour et le ruisseau de Marrein. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999, 2009 et 2020[20],[18].

Gouts est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[21],[22].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[23].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Gouts.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 0,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 139 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, aucun n'est en aléa moyen ou fort, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L’occupation permanente du territoire de Gouts est assez bien établie jusqu’à la fin du haut Moyen Âge.

Des recherches archéologiques entreprises depuis le dernier quart du XIXe siècle[25] permettent de reconstituer dans ses grandes lignes l’histoire de cette période.

On estime généralement, mise à part une découverte attestée du néolithique (hache polie)[4], que l’établissement humain remonte à la fin du IIe siècle avant notre ère, soit antérieurement à la période de l’Empire romain, et demeure attesté de manière continue jusqu’à la fin du Ve siècle de notre ère : monnaies, fragments de céramique (amphores, vases et tuiles, recueillis sur une vaste zone située dans le secteur de l’église actuelle). Cette période intègre toute la durée de l’Empire romain, c’est pourquoi on assimile le site initial de Gouts à une installation gallo-romaine.

Autour de Goats.

Les spécialistes ont longtemps hésité sur la nature de cette installation. S’agissait-il d'une « statio », c’est-à-dire d’un relais routier, d'un « vicus », bourg ou village ? Une découverte faite à l’aube du IIIe millénaire permet d’envisager une autre hypothèse, celle d’une agglomération organisée autour d’un axe routier. Il s’agit d’un tronçon de voie romaine orienté plein sud, à partir du site gallo-romain, qui semble avoir assuré pendant plusieurs siècles l'accès du village à l'Adour, ce qui permet de penser à une fonction portuaire de ce secteur du fleuve et de l’agglomération en question[26]. La présence de nombreux éléments de céramique raffinée (sigillée) trahit un niveau économique élevé de la population locale de l’époque. Une autre portion de voie romaine de première importance avait aussi été découverte au nord du village dans les années 1970[27], avec ses huit mètres de largeur et son identification confirmée sur près de 2,5 kilomètres (voie de Bareyt-Watier). Elle traverse, approximativement d’ouest en est, la zone forestière appelée Landes d'Artigues, en direction de Souprosse, et serait identifiée comme faisant partie d’une voie romaine rejoignant Aire-sur-Adour[28]. L’existence de ces deux voies romaines, séparées de moins de deux kilomètres l’une de l’autre, n’est pas une coïncidence et conforte l’idée que Gouts pouvait être un centre de transit de cargaisons fluviales en relation avec Aire-sur-Adour, en raison des problèmes de navigabilité de l’Adour en période de basses eaux dans ce secteur.

Durant la période suivante, le haut Moyen Âge, la présence humaine est parfaitement attestée, dès le VIe siècle, par une importante nécropole mérovingienne, située sous l’emplacement de l’église actuelle et de son cimetière, et par des éléments métalliques chronologiquement associés à la période du VIe au VIIIe siècle. L’église actuelle date de la période XIIe – XIIIe siècle, mais sa situation au cœur de la nécropole mérovingienne et la présence caractéristique de son cimetière ceinturant à moitié l’édifice, permettent de penser à une christianisation antique du lieu (VIIe – IXe siècle)[4]. En tout cas, à en croire certains documents[29] dont une bulle du pape Clément IV (1266), il aurait existé quatre églises à Gouts entre le XIe et le XIIIe siècle. Mais, entre le XIIIe et le XIVe siècle, trois d’entre elles disparaissent, seule demeure l’église paroissiale actuelle, Saint-Martin de Gouts. L’interrogation sur les églises disparues reste jusqu’à ce jour sans réponse.

Le château privé de Loustaunau du XVIIIe siècle, qui fut habité par le baron de Batz, proche de Louis XVI.

Il faut enfin attendre le XVIIIe et le XIXe siècle pour que Gouts ait une dernière fois rendez-vous avec l’Histoire, par l’intermédiaire de la figure de légende, personnage haut en couleur, Jean-Pierre de Batz (1754-1822), dit le baron de Batz, connu pour avoir tenté de sauver le roi Louis XVI sur le chemin de l’échafaud.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1977 Maurice Dupouy    
1977 1989 Gaston Canguilhem PS  
1989 1991 Bernard Canguilhem    
1991 mars 2008 Armand Saugnac    
mars 2008 2020 Claude Gensous DVG Retraité de l'agroalimentaire
2020 En cours Nicolas Saugnac    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[31]. En 2021, la commune comptait 273 habitants[Note 4], en diminution de 2,85 % par rapport à 2015 (Landes : +4,9 %, France hors Mayotte : +1,84 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
494496538583527524475506491
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
535523493481495509520507502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
473504477425392362370331316
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
302269242223211238240241270
2018 2021 - - - - - - -
274273-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Charles de Batz-Trenquelleon, Un aventurier gascon. Le vrai baron de Batz. Rectifications historiques d'après des documents inédits, 1908, Librairie Feret et fils, Bordeaux ; Librairie L. Mulo, Paris.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Benoit, « Dictionnaire toponymique occitan des Landes et du Bas-Adour », sur locongres.org, Lo Congrès, (consulté le ).
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2 : Formations non-romanes, Genève, Librairie Droz, 1991.
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. a b et c Hervé Barrouquère, « Occupation du sol et peuplement dans la vicomté de Tartas du Néolithique au XIVe siècle », Université de Bordeaux 3, 2000-2001 (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Orthodromie entre Gouts et Bégaar », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Begaar » (commune de Bégaar) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Begaar » (commune de Bégaar) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Gouts », sur Géorisques (consulté le ).
  19. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  20. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  21. « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur landes.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  23. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  24. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  25. Henry Du Boucher, Les fouilles de Gouts (Landes), Bulletin de la Société de Borda, Dax, 1878 p. 313-316.
  26. Vignaud D., « Gouts (Landes) : de l’Antiquité au Moyen Âge. Données nouvelles de prospections », Archéo. des Pyr. Occidentales T.21, Pau, (consulté le ).
  27. Brigitte Watier, Rapport de sondage, Gouts, 1975, arch. S.R.A. Aquitaine.
  28. Bénédicte Boyrie-Fénié, Carte archéologique de la Gaule, Landes, Maison des Sciences et de l’Homme, Paris, (1995)
  29. Vincent Foix. (manuscrit) Archives Départementales des Landes, 2MI16R85 (microfilm), répertoire numérique de la sous-série IIF, collection Foix, Mont-de-Marsan (1939)
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.