Généalogie génétique

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La généalogie génétique est l' application de la génétique à la généalogie traditionnelle. La généalogie génétique nécessite l'usage de tests ADN qui mesurent le niveau de rapports génétiques entre des individus.

Historique[modifier | modifier le code]

George Darwin, fils de Charles Darwin, fut le premier à estimer la fréquence des mariages entre cousins germains.

La première étude des patronymes en génétique fut celle de George Darwin, fils de Charles Darwin en 1875. Il trouva entre 2,25 % et 4,5 % de mariages entre cousins germains dans la population de la Grande-Bretagne suivant les classes sociales. Ce fut une innovation pour l'époque. Il fallut attendre les années 1990 pour avoir une nouvelle étude de l'histoire familiale, quand la carte génétique du chromosome Y permit de tracer sa transmission de père à fils à la suite des progrès de la génomique.

Dr Karl Skorecki, un urologue canadien d'origine juif ashkénaze s'étonna qu'un collègue juif sépharade, Cohen comme lui-même soit physiquement très différent. La tradition juive dit que tous les Cohen (avec les patronymes dérivés) descendent du prêtre Aaron, frère de Moïse. Karl Skorecki pensa que s'ils étaient vraiment les descendants d'un seul ancêtre, ils devraient avoir hérité du même lot de marqueurs génétiques et auraient peut-être gardé quelques caractères communs.

Pour tester cette idée, il contacta le professeur Michael Hammer de l'université de l'Arizona, chercheur en génétique moléculaire et pionnier de la recherche sur le chromosome Y. La relation de leurs découvertes dans la revue Nature en 1997 créa une vague de protestation dans les milieux scientifiques et religieux. Un marqueur déterminé aurait particulièrement une chance d'être plus présent chez les hommes juifs descendants de familles de prêtres que dans le reste de la population juive. Apparemment, une lignée commune s'était strictement conservée depuis des milliers d'années. En outre, les résultats montraient que les ruptures de la lignée masculine étaient rares, ceci est nommé par le sigle anglais NPE fréquent en généalogie génétique, d'après “non-paternity events[1].

Le premier à tester cette nouvelle méthode de recherche concernant les noms de famille fut Bryan Sykes, un biologiste moléculaire de l'université d'Oxford. L'étude de son patronyme Sykes obtint des résultats positifs avec seulement quatre marqueurs du chromosome Y testés. Il montra ainsi que la génétique pouvait devenir un outil intéressant au service de la généalogie et de l'histoire.

En avril 2000, la compagnie Family Tree DNA fit les premières propositions commerciales de tests génétiques pour la généalogie. C'était la première fois qu'une théorie portant sur les chromosomes Y d'individus était vérifiée en dehors d'une étude universitaire. De plus, le concept par Sykes d'une étude des patronymes, qui avait été adopté par plusieurs autres chercheurs universitaires en dehors d' Oxford, fut étendu à des projets par patronyme (une forme précoce de réseau social) et ces efforts aidèrent à répandre ces nouvelles connaissances auprès des généalogistes novateurs du monde entier.

En 2001, Sykes écrivit un livre Les sept filles d'Ève, qui définissait les sept haplogroupes majeurs des ancêtres des Européens. Le succès public du livre, couplé à l'accessibilité croissante des tests ADN pour la généalogie donna rapidement un succès croissant à la généalogie génétique, surtout dans les pays anglo-saxons, d'autres pays furent plus réticents et de rares hostiles. En 2003, le domaine des tests ADN pour les patronymes se trouva comme confirmé officiellement par un article de Jobling et Tyler-Smith dans Nature Reviews Genetics[2]. Le nombre de compagnies proposant des tests, et le nombre de leurs clients s'accrurent fortement.

Une autre étape dans la reconnaissance de la généalogie génétique fut le projet genographique. C'est un projet de recherche de 5 années lancé en 2005 par le National Geographic et IBM, en partenariat avec l'université de l'Arizona et Family Tree DNA. Bien que son but soit d'abord anthropologique et non généalogique, la vente par le projet en avril 2010 de plus de 350 000 kits de test dans le public, permettait de tester soit douze marqueurs STR sur le chromosome Y, soit des mutations sur la région HV1 (ou HVR1) de l'ADN mitochondrial, cela a augmenté la connaissance dans le public de la généalogie génétique[3].

En 2011, les laboratoires commerciaux recommandent de tester au moins 25 marqueurs STRs, puisque plus il y a de marqueurs testés, plus les résultats seront discriminants et performants. Un test de 12 marqueurs STRs n'est généralement pas assez discriminant pour fournir des conclusions pour un patronyme communément répandu. Les laboratoires génétiques comme Genebase et Family Tree DNA vendent l'option de tests 67 marqueurs du chromosome Y[4].

Les ventes annuelles de tests par toutes les compagnies et laboratoires sont estimées de l'ordre de 60 million de dollars (2006)[5].

Les compagnies commerciales ont chacune un forum sur DNA-forums[6]. 1K Genomes et SGMF(Sorenson) ne sont pas des compagnies commerciales.1000 Genomes est un projet scientifique et SGMF un laboratoire scientifique qui ne vend pas des tests et n'en fait que pour de la recherche scientifique. La plupart des compagnies commerciales ont un article chacune dans le wikipedia anglais.

Interprétation[modifier | modifier le code]

Depuis 2000, des dizaines de papiers scientifiques concernant ce sujet ont été publiés, et des milliers de résultats de tests privés organisés pour des projets patronymiques sont disponibles sur internet. La comparaison des résultats peut être compliquée parce que les compagnies n'utilisent pas les mêmes méthodes. Mais Il y a des tables de conversion entre les résultats des compagnies, se renseigner sur les forums de généalogie génétique comme DNA-forums qui a une section française librement accessible[7], d'autres sections nécessitent d'être membre pour y accéder.

Liste d'autres forums : Worldfamilies [8] Anthrocivitas [9] Eupedia [10] RootsWeb [11]

Utilisation[modifier | modifier le code]

Lignages paternels et maternels à travers les tests ADN[modifier | modifier le code]

Les deux types les plus fréquents de tests de généalogie génétique sont les tests sur l' ADN-Y (ligne paternelle) et ceux sur l'ADN-mitochondrial (ligne maternelle). Notez que les termes chromosome Y et ADN-Y sont utilisés de manière interchangeable dans cet article.

Ces tests entraînent la comparaison de certaines séquences de l'ADN pour des paires d'individus afin d'estimer la probabilité dans chaque paire que les individus partagent un ancêtre commun dans une limite raisonnable de générations et, à l'intérieur d'un modèle bayesien publié par Bruce Walsh, pour estimer le nombre de générations séparant les deux individus de leur plus récent ancêtre commun souvent désigné par MRCA (most recent common ancestor).

Tester l'ADN-Y suppose tester lesmarqueurs STR et/ou SNP. Le chromosome Y est présent seulement chez les mâles et révèle strictement l'information de la ligne paternelle (qui va de père en fils). Ces tests peuvent fournir de l'information sur les ancêtres récents (via STR) et anciens (via SNP). Le test STR révèlera un haplotype défini par les nombres des répétitions pour chaque marqueur, qui seront similaires parmi tous les hommes descendants d'un même ancêtre. Les tests SNP sont destinés à assigner la personne à un haplogroupe paternel, qui définit une large population génétique avec certains marqueurs SNP communs.

Le test ADNmt suppose tester le séquençage de la région HVR-1, la région HVR-2 ou les deux. Un test ADNmt peut aussi inclure le test de SNP additionnels dans la région codante (non hypervariable mais beaucoup plus grande) pour assigner un haplogroupe maternel à la personne, on peut même séquencer tout l'ADNmt de la personne. C'est une question de prix du test.

Les résultats ADN-Y ou ADNmt pourront être comparés aux résultats d'autres ADN de même type à travers les bases de données privées ou publiques.

L'haplogroupe à la racine de l'arbre des haplogroupes-Y est Haplogroupe A (Y-ADN).

L'haplogroupe à la racine de l'arbre des haplogroupes mitochondriaux est Macrohaplogroupe L (ADNmt).

Origines géographiques et ethniques[modifier | modifier le code]

Des tests ADN additionnels existent pour déterminer l'origine géographique et ethnique, mais ces tests relèvent moins de la généalogie traditionnelle.

La généalogie génétique a révélé des liens surprenants entre les peuples. Par exemple on a montré que les anciens phéniciens sont les ancêtres d'une importante partie de la population de l'île de Malte. Des résultats préliminaires d'une étude par Pierre Zalloua de l'université américaine de Beyrouth que Spencer Wells fit financer par une allocation du comité pour la recherche et l'exploration du National Geographic, furent publiés dans la revue d'octobre 2004 du National Geographic. Une des conclusions est que plus de la moitié des lignages chromosomiques de l'actuelle population Maltaise pourrait être venue avec les phéniciens[12].

Appréciation sur le sujet d' un chercheur français réputé Bertrand Jordan[13].

'Voir génétique des populations (L'étude de la distribution et des changements dans les fréquences des allèles) et aussi origine africaine de l'homme moderne

Migrations humaines[modifier | modifier le code]

Les tests ADN de la généalogie génétique sont aussi utilisés sur une plus grande échelle de temps pour tracer des modèles de migration humaine. Par exemple, on les utilise pour déterminer quand les premiers humains vinrent en Amérique du Nord et quel chemin ils suivirent pour y parvenir.

Pendant plusieurs années, de nombreux chercheurs et laboratoires de par le monde ont prélevés des échantillons de populations indigènes tout autour du globe pour faire des cartes de modèles historique de migrations humaines. Récemment, plusieurs projets furent créés avec le but de faire connaître cette science par le public. Un exemple mentionné au-dessus est le Projet génographique du National Geographic, qui vise à créer des cartes de migrations humaines repérées en collectant et analysant les échantillons ADN de plus de 100 000 personnes sur les cinq continents. Un autre exemple est l'analyse génétique pour trouver des ancêtres de « clans ADN », qui mesure des relations génétiques entre une personne précise et les groupes ethniques indigènes de par le monde[14].

Clients typiques et groupes d'intérêt[modifier | modifier le code]

Les clients masculins démarrent le plus souvent avec un test du chromosome Y pour déterminer leur ancêtre direct par les pères. Les femmes généralement commencent un test mitochondrial pour tracer leur ancien lignage par les mères, pour lequel les hommes se font souvent tester dans le même but. Il est fréquent que des femmes intéressées par leur lignage paternel demandent à leur père ou frère de leur donner un échantillon.

Le but commun aux clients en achetant des tests ADN est d'obtenir un lien scientifiquement quantifié à un groupe ancestral spécifié. On trouve un fort exemple de ce motif dans les désirs exprimés de certains clients d'avoir une preuve de leur lointaine origine paternelle viking. Le groupe de discussion internet RootsWeb de généalogie génétique[15] a 750 membres dans le monde. Quelques inscrits ont fait différents tests ADN et cherchent conseils et guide pour comprendre leurs résultats. Les inscrits comprennent aussi des administrateurs de projets qui étudient des patronymes, des régions géographiques, ou des groupes ethniques. L'expérience des inscrits va de l'expert confirmé au novice. Dans quelques cas, on peut reconnaître à des inscrits d'avoir fait des contributions très utiles et inédites à la connaissance dans le domaine de la généalogie génétique, ainsi dans l'exploitation des résultats bruts du projet 1000 Genomes, avec des programmes informatiques spécialisés, ainsi des inscrits de DNA-forums ont découvert des centaines de nouveaux SNP du chromosome Y en 2011 et probablement cela ira à plus de 10 000 découverts, affinant considérablement les définitions des haplogroupes. Déjà des dizaines (ceux commençant par DF et Z) sont au catalogue de compagnies commerciales et commencent à apparaissent sur l'arbre normalisé officiel des haplogroupes[16].

Lignages ADN paternelles et maternelles[modifier | modifier le code]

  •      Haplogroupe ancestral
  •      Haplogroupe A (Hg A)
  •      Haplogroupe B (Hg B)
Toutes ces molécules font partie de l'haplogroupe ancestral, mais à quelque moment dans le passé, une mutation se produisit dans la molécule ancestrale, la mutation A qui créa un nouveau lignage; c'est l'haplogroupe A et il est défini par la mutation A. À un moment plus récent dans le passé, une nouvelle mutation, la mutation B se produisit chez une personne de l'haplogroupe A; la mutation B définissant l'haplogroupe B. Celui-ci est un sous-groupe, ou « subclade » de l'haplogroupe A ; les deux haplogroupes A et B sont des « subclades » de l'haplogroupe ancestral.

Le génome mitochondrial humain est dans les mitochondries qui sont de petits organites dans le cytoplasme des cellules des Eucaryotes, comme celles des humains. Leur utilité principale est de fournir l'énergie à la cellule. On pense que les mitochondries sont les vestiges d 'une bactérie endosymbiotique qui à une époque vivait indépendamment. Un indice que les mitochondries furent indépendantes est qu'elles contiennent un petit segment circulaire d' ADN, appelé ADN mitochondrial (ADNmt). L'immense majorité de l'ADN humain est contenu dans les chromosomes dans le noyau de la cellule, mais l'ADNmt est une exception. Les individus héritent leur cytoplasme et les organites qui y sont contenus, exclusivement par leurs mères, comme ils viennent de l'ovule seulement, non du sperme[17].

Quand une mutation se produit dans la molécule ADNmt, la mutation est transmise en ligne direct féminine à la descendance. Ces mutations rares viennent d'erreurs de copie—quand l'ADN est copié, il arrive qu'une erreur isolée se produise dans la séquence ADN, le résultat est appelé polymorphisme nucléotidique.

Le chromosome Y humain est spécifique aux hommes (chromosomes sexuels); presque tous les humains qui possèdent un chromosome Y seront de morphologie masculine. Les chromosomes Y sont donc transmis de père à fils; bien que les chromosomes Y soient situés dans le noyau (dit aussi nucleus) de la cellule, ils se recombinent seulement avec le chromosome X aux extrémités du chromosome Y; la vaste majorité du chromosome Y (95 %) ne se recombine pas. Quand les mutations (SNP, et erreurs de copie STR) se produisent dans le chromosome Y, elles sont transmises directement de père à fils en ligne directe masculine. Les ADN-Y et ADNmt partagent donc un certain trait: tous deux se transmettent inchangés excepté de rares mutations qui se produisent à chaque génération.

Les autres chromosomes, autosomes, et chromosome X chez la femme, partagent leur matériel génétique (on appelle ceci les enjambements qui conduisent aux recombinaisons durant la méiose, un type spécial de division cellulaire qui se produit dans le cours de la reproduction sexuée. En effet, ceci signifie que le matériel génétique de ces chromosomes sera mélangé en quelques générations, et donc toute nouvelle mutation est transmise par hasard des parents à leur progéniture.

Ce trait spécial qu'ensemble ADN-Y et ADNmt partagent, préserve un exemplaire « écrit » de leurs mutations parce que les ADN ne sont ni mélangés, ni transmis au hasard. Les mutations restent à une place fixe dans les deux types d'ADN. De plus la séquence historique de leurs mutations peut être ainsi déduites. Par exemple, si un ensemble de dix chromosomes Y (de dix hommes différents) contient une mutation A, mais seulement cinq de ces chromosomes contiennent une seconde mutation, B, on peut en déduire que la mutation B s'est produite après la mutation A.

En outre les dix hommes qui portent le chromosome avec la mutation A sont les descendants directs en ligne masculine du même homme qui fut le premier à porter la mutation. Le premier homme qui porta la mutation B fut aussi un descendant direct en ligne masculine de cet homme, mais est aussi ancêtre direct masculin de tous les hommes portant la mutation B. Des séries de mutations forment des lignages moléculaires. En plus chaque mutation SNP peut définir un ensemble de chromosomes Y spécifiques qu'on appelle haplogroupe.

Tous les hommes portant la mutation SNP A forme un haplogroupe, et tous les hommes portant la mutation B font partie de l'haplogroupe B, mais la mutation B (si c'est un SNP) définit ainsi un haplogroupe plus récent par lui-même (qui est un sous-groupe ou « subclade »), les hommes portant seulement la mutation A n'appartiennent pas à l'haplogroupe B. Les ADNmt, et les chromosomes Y ou ADN-Y se regroupent dans 2 systèmes différents de lignages et haplogroupes ; ils sont souvent représentés par des diagrammes en arbre.

Bénéfices[modifier | modifier le code]

La généalogie génétique donne aux généalogistes un moyen de contrôler et d'étendre leurs résultats pour la généalogie avec de l'information obtenue par les tests ADN. Un résultat très similaire à celui d'un autre individu peut :

  • fournir des endroits pour de futurs recherches généalogiques
  • aider à déterminer la région ancestrale
  • découvrir des parents vivants
  • valider une recherche en cours
  • confirmer ou rejeter des liens suspectés entre des familles
  • prouver ou rejeter des théories concernant l'origine de population
  • un sujet commun d'intérêt à travers les cultures

Inconvénients[modifier | modifier le code]

Les personnes qui redoutent les tests ADN citent une des inquiétudes suivantes :

  • Coût des tests
  • Qualité des tests
  • Inquiétudes concernant la vie privée et les libertés

Finalement, les tests ADN-Y et l'ADNmt tracent seulement un seul lignage (le lignage du père du père du père, etc., .. de la personne et le lignage de la mère de la mère de la mère, etc., .. de la personne). 10 générations plus tôt, un individu a jusqu'à 1024 ancêtres possibles (moins si parmi les ancêtres, des cousins se sont mariés) et les tests ADN-Y ou ADNmt étudient seulement un de ses ancêtres, aussi bien que leurs descendants et leurs frères et sœurs (frères pour l'ADN-Y, frères et sœurs pour l'ADNmt). Cependant beaucoup de généalogistes conservent les références de beaucoup de cousins de différents degrés (1er ou germain, 2me, 3me, etc., avec des noms de famille différents) dont les ADN-Y et ADNmt sont différents, et ainsi seront encouragés de demander des tests pour trouver des lignages ADN supplémentaires. Malgré les difficultés d'analyse et le plus grand coût, les tests ADN sur les autosomes et le chromosome X s'accroissent pour compenser ces limites.

Croissance attendue[modifier | modifier le code]

La généalogie génétique est un domaine en croissance rapide (dans certains pays, moins en d'autres). Comme le coût des tests continue de décroître, le nombre de personnes en test continue de s'accroître. La probabilité de trouver un appariement génétique parmi des bases de données ADN devrait continuer à s'améliorer. Laboratoires et compagnies de test sont engagés dans des recherches et développements actifs qui permettront une plus haut degré de confiance et une meilleure interprétation, comprenant des rapports d'explication historique et des recherches adaptées aux clients. Les compagnies pratiquent de plus en plus de tests sur les chromosomes autosomes et X portant sur des millions marqueurs pour les nouvelles puces à ADN. Les compagnies de test achètent et adaptent les puces auprès de compagnies du génie génétique aux chiffres d'affaires croissants tels qu'Affimetrix, Illumina, ... Il y a des témoignages sur les forums (tel celui sur les autosomes de DNA-forums de personnes que ces tests plus chers et plus difficiles à interpréter ont pu trouver ou confirmer de nouveaux cousinages sur des lignées non directes.

Distance génétique entre individus[modifier | modifier le code]

Quand l'arbre généalogique des individus est connu, on détermine l'identité génétique entre individus et on décrit souvent un pourcentage d'identité génétique, comme fraction du génome hérité d' ancêtres communs, au génome total, qui donne toujours approximativement 99,9 % d'identité entre deux humains[18].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Steve Olson, « Who’s Your Daddy? », The Atlantic, Jul-Aug 2007, accessed 19 Feb 2009
  2. Guido Deboeck, « Genetic Genealogy Becomes Mainstream », BellaOnline, accessed 19 Feb 2009
  3. « The Genographic Project: A Landmark Study of the Human Journey », National Geographic, accessed 19 Feb 2009
  4. Genebase, Genetic Genealogy, accessed 19 Feb 2009
  5. « How Big Is the Genetic Genealogy Market? », The Genetic Genealogist, accessed 19 Feb 2009
  6. « https://dna-forums.org/index.php?/forum/40-genetic-dna-companies/ » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  7. DNA-forums
  8. [1], Worldfamilies
  9. [2], Anthrocivitas
  10. [3],
  11. [4], « RootsWeb is funded and supported by Ancestry.com and our loyal RootsWeb community. »
  12. Cassandra Franklin-Barbajosa, « In the Wake of the Phoenicians: DNA study reveals a Phoenician-Maltese link », National Geographic Online, Oct 2004, accessed 19 Feb 2009
  13. Bertrand Jordan, « ADN, ascendance génétique et « race » sociale : l’apport des Snips », février 2010 (page consultée le 29 août 2011).
  14. « DNA Clans (Y-Clan) », DNA Ancestry Analysis, Genebase, accessed 19 Feb 2009
  15. http://lists.rootsweb.com/index/other/DNA/GENEALOGY-DNA.html
  16. [5]
  17. Voir transmission mitochondriale pour en savoir plus.
  18. AMNH > Our genetic identity Retrieved on 21 mars, 2009

Lectures recommandées[modifier | modifier le code]

  • Terrence Carmichael and Alexander Kuklin (2000). How to DNA Test Our Family Relationships. DNA Press. Livre précoce (et encore unique) sur les paternité et autres tests de cousinages. Carmichael est un fondateur de GeneTree.
  • L. Cavalli-Sforza et al. (1994). The History and Geography of Human Genes. Princeton: Princeton University Press. Dense mais aisé à comprendre.
  • Luigi-Luca and Francesco Cavalli-Sforza (1998). The Great Human Diasporas, translated from the Italian by Sarah Thorne. Reading, Mass. : Perseus Books. Plus facile à lire que les autres livres de ce professeur de Stanford.
  • Colleen Fitzpatrick and Andrew Yeiser (2005). DNA and Genealogy. Rice Book Press. Très estimé dans les revues de génétique pour la manière de la présenter auprès des non-professionnels.
  • Clive Gamble (1993). Timewalkers: The Prehistory of Global Colonization. Stroud: Sutton. Compte-rendu populaire de la Préhistoire humaine par un anthropologue/archéologue britannique. Article d'American Scientist.
  • Cyndi Howells (n.d.). Netting Your Ancestors – Genealogical Research on the Internet. Baltimore: Genealogical Publishing Company. Guide des sources électroniques par l'auteur du site web Cyndi’s List.
  • M. Jobling (2003). Human Evolutionary Genetics.: Textes du niveau standard college et graduate school par un spécialiste reconnu.
  • Steve Olson (2002). Mapping Human History. Boston: Houghton Mifflin Company. Atlas des populations importantes.
  • Stephen Oppenheimer (2003). The Real Eve. Modern Man’s Journey out of Africa. Carroll & Graf. Champions de la théorie de la « route des ramasseurs des plages » sur les premières propagations de l'homme anatomiquement moderne avec beaucoup de détails.
  • PBS (2003). The Journey of Man DVD. Broadcast aired in January 2003, Spencer Wells, host.
  • Donald Panther-Yates and Elizabeth Caldwell Hirschman (2006). « DNA Haplotyping and Diversity: An Anthropogenealogical Method for Researching Lineages and Family Ethnicity », International Journal of the Humanities 2:2043-55. Guide pour trouver des paréages dans les banques de sonnées mondiales et interpréter l'information génétique en termes d'histoire et des récentes études de migrations.
  • Chris Pomery (2004) DNA and Family History: How Genetic Testing Can Advance Your Genealogical Research. London: National Archives. Guide précoce des généalogistes amateurs. Maintenant mis à jour (2007) dans Family History in the Genes: Trace Your DNA and Grow Your Family Tree.
  • Alan Savin (2003). DNA for Family Historians. Maidenhead: Genetic Genealogy Guides. Papier d'abord publié en 2000, maintenant disponible aussi en allemand.
  • Thomas H. Shawker (2004). Unlocking Your Genetic History: A Step-by-Step Guide to Discovering Your Family's Medical and Genetic Heritage (National Genealogical Society Guide, 6). Guide sur le difficile sujet de l'histoire familiale médicale et des maladies génétiques.
  • Megan Smolenyak and Ann Turner (2004). Trace Your Roots with DNA: Using Genetic Tests to Explore Your Family Tree. Rodale Books, (ISBN 978-1594860065). Outil pour des généalogistes amateurs par une conférencière de séminaire et une modératrice de forums généalogiques.
  • Linda Tagliaferro (1999). The Complete Idiot’s Guide to Decoding Your Genes. Alpha Books. En langage de chaque jour, une explication du rôle que les gènes jouent dans la formation de ce que nous sommes.
  • Spencer Wells (2004). The Journey of Man. New York: Random House.
  • (français) Bertrand Jordan (2008). L'humanité au pluriel. La génétique et la question des races, Paris : Seuil.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Cartes[modifier | modifier le code]

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Nouveautés[modifier | modifier le code]

  • MSNBC — Genetic Genealogy Front Page

Research facilities/institutions and organizations[modifier | modifier le code]

sites web d'information[modifier | modifier le code]

Projets haplogroupes et patronymes[modifier | modifier le code]

Bases de données ADN[modifier | modifier le code]

Tests chromosome Y (ADN-Y)[modifier | modifier le code]

Tests ADN mitochondrial ADNmt)[modifier | modifier le code]

  • Mitosearch — Une des plus grandes bases ADNmt accessible au public
  • MtDNA Test Results Log – Premier log/blog public pour poster, partager, et comparer les résultats de tests ADN
  • base mitochondriale SGMF – 51.000 sequences de recherche (from np 15841 to np 720) liés à environ six million d'ancêtres enregistrés