Force de défense namibienne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Forces armées namibiennes
Drapeau de la Namibie
Drapeau de la Namibie
Fondation
Branches force terrestre
force aérienne
marine de guerre
Commandement
Président Hage Geingob
Ministre de la Défense Nahas Angula
Main-d'œuvre
Actifs 9.000 (2018)
Budgets
Budget 3,7 % du PNB (2006)
Articles annexes
Histoire Conflit de Caprivi
Deuxième guerre du Congo
Mission des Nations unies au Libéria

La force de défense namibienne constitue la puissance militaire de la Namibie chargée de la défense de la population, du territoire et de ses intérêts nationaux.

Histoire[modifier | modifier le code]

La force de défense namibienne est créée lorsque la Namibie accède à l'indépendance vis-à-vis de l'Afrique du Sud en 1990. La nouvelle constitution namibienne définit le rôle des forces armées comme la « défense du territoire et des intérêts nationaux ».

Elle a notamment participé au conflit de Caprivi et à la deuxième guerre du Congo.

En 2012, la Chine s'apprête à livrer le Namibian Maritime Wing à la Namibie, alors le plus grand navire de patrouille de la marine namibienne[1]. En janvier 2015, deux journaux (Informante et The Namibian) révèlent que l'armée namibienne serait en négociation avec l'armée chinoise pour l'installation d'une base navale chinoise à Walvis Bay. Les deux pays ont nié l'information mais les deux journaux ont maintenu la véracité de leurs sources. Militairement, la Chine pourrait avoir un intérêt à contrôler certains axes Atlantique pour acheminer les matières premières depuis l'Amérique du Sud[2].

En mars 2016, le gouvernement namibien reconnaît être passé par la société nord-coréenne Mansudae Overseas Projects (via sa filiale Komid) pour assurer la construction d'usines d'armes et de munitions à Windhoek, et que sa relation avec la Corée du nord remonte à l'époque de l'indépendance de la Namibie[3]. En 2017, la Chine livre deux nouveaux navires de patrouille, le Daures et le Brukkaros[4].

En février 2018, l'armée namibienne est contrainte de remercier 1.000 soldats pour des raisons de contrainte budgétaire. En parallèle, $4 millions sont alloués à l'acquisition d'un terrain voué à devenir une base militaire[4].

Description[modifier | modifier le code]

Ses quartiers-généraux sont situés à Windhoek et elle comprend environ 8 000 personnels actifs. Le commandant en chef est le président Hage Geingob. En 2006, la part du PNB allouée à la défense était de 3,7 %.

Forces armées[modifier | modifier le code]

[Quand ?]

Armée de terre[modifier | modifier le code]

Char de combat T-55, similaire à ceux utilisés par l'armée de terre namibienne.
  • 6 bataillons d'infanterie motorisés ;
  • 1 bataillon de la garde présidentielle ;
  • 1 régiment anti-char ;
  • 1 compagnie de reconnaissance ;
  • 1 compagne de soldats du génie ;
  • 1 groupe d'artillerie ;
  • 1 régiment de défense anti-aérienne ;
  • 1 brigade de logistique et de soutien.

Elle comprend 20 chars T-54/55, des T-34, 12 BRDM-2, 10 BTR-60, 10 BTR-152, 20 Casspir et 5 BM-21 Grad. L'équipement standard de l'infanterie inclut : AK-47, RPG-7, CZ 75 et Makarov PM.

Force aérienne[modifier | modifier le code]

Avion de combat Chengdu J-7 de la force aérienne namibienne en 2018.

La force aérienne est constituée de 8 Chengdu J-7, 12 Nanghang K-8 Karokorum, 5 Cessna Skymaster, 1 Dassault Falcon 900, 2 Harbin Y-12, 2 Mil Mi-25, 2 Mil Mi-17, 2 Alouette III et 1 Lama.

Marine de guerre[modifier | modifier le code]

La marine namibienne comprend 350 marins et opère 7 patrouilleurs basés à Walvis Bay.

Notes & Références[modifier | modifier le code]

  1. Le navire de patrouille Elephant (Chine) pour la Namibie, www.forcesdz.com, 8 mai 2012 (consulté le 7 février 2019)
  2. Laurent Lagneau, Bientôt une base navale chinoise en Namibie?, www.opex360.com, 23 janvier 2015 (consulté le 7 février 2019)
  3. La Namibie reconnaît que la Corée du Nord a construit une usine d'armement dans son pays, www.rt.com, 18 mars 2016 (consulté le 7 février 2019)
  4. a et b (en) Robert Beckhusen, The Namibian Army Is Struggling to Keep Its Lights On, www.warisboring.com, 14 mars 2018 (consulté le 7 février 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]