Charles Mannay

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Charles Mannay
Image illustrative de l'article Charles Mannay
Charles Mannay
Biographie
Naissance
Champeix (France)
Ordination sacerdotale
Décès (à 79 ans)
à Rennes
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale par Mgr Antoine-François-Xavier Mayneaud de Pancemont
Dernier titre ou fonction Évêque de Rennes
Évêque de Trèves, d'Auxerre puis de Rennes

Ornements extérieurs Evêques.svg
Blason Charles Mannay.svg
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Charles Mannay, né le à Champeix en Auvergne au diocèse de Clermont, mort le 5 décembre 1824 à Rennes, est un évêque de l'Église catholique romaine[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Nommé chanoine au Chapitre métropolitain de Reims le 7 mai 1780, il est promu vicaire général de l'archidiocèse de Reims le . Reçu entre temps docteur en Sorbonne en 1783, il devient le directeur sinon le rédacteur de la thèse de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, futur évêque d'Autun.

Il émigre à la Révolution en Angleterre puis en Écosse, ne rentrant en France qu'après la signature du Concordat.

Nommé évêque de Trèves par Napoléon, il est sacré le en l'église des Carmes de Paris par Mgr Antoine-François-Xavier Mayneaud de Pancemont, évêque de Vannes, assisté des évêques de Digne et Nice. Ses armes : écartelé aux premier et quatrième d'argent à trois fasces de sable, aux second et au troisième d'azur au lion d'or.

Nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1807, officier en 1809, baron de l'Empire en 1808. Il devient en 1809 un des conseillers ecclésiastiques de Napoléon en compagnie de Mgr Louis-Mathias de Barral et Mgr Duvoisin (Nantes)[2].

Après l'invasion prussienne, il doit démissionner en novembre 1816.

Louis XVIII le choisit alors comme évêque d'Auxerre en 1817, mais le siège n'ayant pas été rétabli, il ne peut en prendre possession.

Finalement, en 1820 il est préconisé évêque de Rennes où il décède le .

Mgr Mannay est enterré dans le croisillon sud de l'actuelle église Notre-Dame en Saint-Melaine de Rennes, cathédrale alors du diocèse de Rennes tandis qu'est reconstruite la cathédrale Saint-Pierre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Rendez-vous annuel en pèlerinage à la Vierge de Charné », Ouest-France,‎ , p. 9
  2. Michel Lagrée, Mentalités, religion et histoire en Haute-Bretagne au XIXe siècle. Le diocèse de Rennes 1815-1848., Paris, p. 492 pages

Source[modifier | modifier le code]