Asques (Gironde)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Asques.
Asques
Mairie d'Asques.
Mairie d'Asques.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Canton Le Libournais-Fronsadais
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Fronsac
Maire
Mandat
Jean Mora
2014-2020
Code postal 33240
Code commune 33016
Démographie
Gentilé Asquais
Population
municipale
475 hab. (2014 en diminution de 0,42 % par rapport à 2009)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 57′ 10″ nord, 0° 24′ 40″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 32 m
Superficie 6,28 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gironde

Voir sur la carte administrative de la Gironde
City locator 14.svg
Asques

Géolocalisation sur la carte : Gironde

Voir sur la carte topographique de la Gironde
City locator 14.svg
Asques

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Asques

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Asques

Asques (Ascas en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Asquais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située sur la rive droite de la Dordogne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Asques
Saint-Romain-la-Virvée
Asques
Saint-Loubès

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, le hameau d'Asques et sa chapelle Saint-Martin appartenant à la paroisse Saint-Romain-de-Boursas (devenue elle-même la commune de Saint-Romain-la-Virvée) forme la commune d'Asques[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean Mora[3]   Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5].

En 2014, la commune comptait 475 habitants[Note 1], en diminution de 0,42 % par rapport à 2009 (Gironde : +6,37 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
720 675 758 775 704 672 723 729 758
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
725 721 730 759 736 657 607 608 596
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
563 591 501 486 440 392 399 336 336
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
315 378 382 414 444 474 476 476 476
2013 2014 - - - - - - -
484 475 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Jean[8] : A l'origine, au XIIe siècle, l'église était la chapelle d’une Commanderie Hospitalière. De l’édifice primitif subsiste : le plan rectangulaire à chevet plat et nef unique précédée d’un clocher. Le portail est alors tout simplement surmonté de deux arceaux et couronné par une croix de Malte. Les parties hautes du clocher, pourvues de baies en lancette, sont reconstruites au XVe siècle, et un escalier à vis permet d’y accéder. Deux épais contreforts consolident le chevet plat dont le mur nord est percé d’une baie en lancette.
Cette austérité architecturale se maintient jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, mais suite à la visite du vicaire général de l’archevêque de Bordeaux sur requête des Asquais, des travaux de rénovation importants sont engagés. L’église est agrandie d’un bas-côté au nord et sa façade est refaite dans le style néo-classique, avec un fronton triangulaire, des pilastres et des colonnes engagées. L’archevêque de Bordeaux vient lui-même, en 1788, consacrer l’église rénovée.
Au XIXe siècle, le bas-côté restauré reçoit un décor de peintures murales figurant l’ascension de la Vierge. Une sacristie est construite au sud-est du chevet. Toutes les fenêtres, refaites, sont éclairées de vitraux réalisés en 1875-1876 par l’atelier bordelais du maître-verrier Gustave Pierre Dagrant.
Le clocher a retrouvé récemment sa couverture en tuiles, en remplacement d’une couverture en feuilles de zinc datant de 1884.
  • Croix d’Asques[9]
La commune d’Asques conserve une croix en pierre dont les origines font l’objet de nombreuses suppositions.
Les querelles territoriales ayant été nombreuses à Asques, il est possible que cette croix ait délimité autrefois les terres appartenant à l’Ordre de Malte.
Il est également possible qu’il s’agisse de la croix mentionnée dans le registre des baptêmes de Saint-Romain-de-Boursas. Elle aurait alors été bénite le 12 août 1691 ?
Dans le hameau de Saint-Martin, à l’emplacement des ruines d’une chapelle dédiée à saint Martin, subsiste le socle d’une deuxième croix de carrefour, bénite le 24 juin 1721.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 12 avril 2013.
  2. Historique des communes, p. 2, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 12 avril 2013.
  3. Commune d'Asques sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 12 avril 2013.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  8. L'église Saint-Jean sur le site de l'Office de Tourisme Fronsadais.
  9. La croix sur le site Visites en Aquitaine.