Yvonne Desportes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Desportes.

Yvonne Desportes

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Yvonne Desportes en 1930

Naissance 18 juillet 1907
Cobourg, Allemagne
Décès 19 décembre 1993 (à 86 ans)
Paris
Activité principale Compositrice
Lieux d'activité Conservatoire national supérieur de Paris
Maîtres Paul Dukas, Maurice Emmanuel

Yvonne Desportes, née à Cobourg (Allemagne) le 18 juillet 1907 et morte à Paris le 19 décembre 1993, est une compositrice française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fille d'Émile Desportes (en), chef d'orchestre et compositeur (1878-1944), elle fait ses études au Conservatoire de Paris avec Noël et Jean Gallon, Maurice Emmanuel et Paul Dukas.

Elle obtient le 1er Grand Prix de Rome en 1932 pour sa cantate Le Pardon. Professeur de solfège au Conservatoire de Paris, elle enseigne ensuite la fugue, le contrepoint et la composition de 1959 à 1978.

Elle fut mariée au sculpteur Ulysse Gémignani (1906-1973), Grand Prix de Rome 1933, qu'elle avait connu lors de son séjour à la Villa Médicis. L'un de leurs enfants est le percussionniste et compositeur Vincent Gemignani.

Esprit indépendant, traditionaliste mais non conformiste, son intérêt va principalement à la musique théâtrale et à la percussion. Musicologue reconnue, elle a publié de nombreux ouvrages de référence sur l'harmonie, dont un Précis d'analyse harmonique.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Œuvres (sélection)[modifier | modifier le code]

  • 20 petites pièces en forme d'études pour xylophone
  • Trifaldin, ballet (1935)
  • Le Rossignol et l'Orvet, opéra (1936)
  • Les 7 Péchés capitaux, ballet (1938)
  • Maître Cornelius, opéra (1940) d'après Balzac
  • La farce du carabinier, opéra (1943)
  • Variations symphoniques (1946)
  • Concerto pour percussion no 1 (1957)
  • Symphonie no 1 Saint-Gindolph (1958)
  • Concerto pour percussion no 2 (1960)
  • Voyage au-delà d'un miroir, pour 3 percussions (1963)
  • Symphonie no 2 Monorythmie (1964)
  • Vision cosmique, pour 3 percussions avec bronté[1](1964)
  • Le Forgeur de merveilles, opéra (1965) d'après O'Brien
  • Symphonie no 3 L'Éternel féminin (1969)
  • Au-delà de la prière pour bronté et orchestre à cordes (1970)
  • Chanson baladée pour accordéon de concert (1973)
  • Fugue et Fantaisie pour accordéon de concert (1989)
  • SI Louis XI jouait de l'accordéon pour accordéon de concert (1990)
  • Sextuor La maison abandonnée
  • Octuor pour quatuor vocal et quatuor à cordes
  • Quatuor
  • Quintette
  • Ambiances pour soprano et 2 percussions
  • 7 Poèmes abstraits pour chœur mixte et percussion
  • 8 Pièces vocales pour soli, chœur et orchestre
  • Les amis de toujours pour chœur mixte
  • Des chansons dans la coulisse pour trombone et piano
  • L'horloge jazzante pour saxophone et guitare

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Instrument à percussion métallique inventé par son fils Vincent Gemignani. Marc Vignal, Dictionnaire de la Musique française, Larousse de la Musique, 1982 ; 1987.

Liens externes[modifier | modifier le code]