Urenco

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Urenco est une entreprise européenne, dont le siège se trouve à Sefton Park, Bells Hill, Stoke Poges, dans le comté de Buckinghamshire, dont les activités sont liées à l'enrichissement de l'uranium selon le procédé de centrifugation.

Areva a racheté des brevets à Urenco en ce qui concerne le processus d’enrichissement.

La firme Urenco exploite trois usines d'enrichissement de l'uranium en Europe : Capenhurst, Almelo et Gronau. Elle opère sous différentes représentations aux États-Unis et en Allemagne.

Urenco est le deuxième groupe mondial d'enrichissement de l'uranium.

Usines d'enrichissement de l'uranium[modifier | modifier le code]

NEF(National Enrichment Facility)[modifier | modifier le code]

L'usine d'enrichissement de l'uranium NEF(National Enrichment Facility) est située à proximité Eunice (Nouveau-Mexique) aux USA.

Capenhurst[modifier | modifier le code]

L'usine d'enrichissement de l'uranium de Capenhurst est située en Angleterre.

Almelo[modifier | modifier le code]

L'usine d'enrichissement de l'uranium d'Almelo est localisée aux Pays-Bas.

Gronau[modifier | modifier le code]

L'usine d'enrichissement de l'uranium de Gronau est située au nord-ouest de l'Allemagne près de la frontière avec les Pays-Bas. Elle est approvisionnée en matière première par des trains d'hexafluorure d'uranium (UF6) en provenance de l'usine Georges-Besse de Pierrelatte (Drôme).

L'usine de Gronau est en cours d'agrandissement depuis des années, elle a reçu en 2005 les autorisations nécessaires pour agrandir ses installations de deux fois et demi la capacité de production actuelle.

Les transports d’UF6 de Gronau à destination de la Russie et de la France ont, ces dernières années, été sous le feu d’une critique toujours plus grande et sont au centre d’activités de résistance à dimension internationale.

Propriétaires de l'entreprise[modifier | modifier le code]

E.ON et RWE, détiennent un tiers du capital d'Urenco, les Pays-Bas et le Royaume-Uni se partageant le solde de la société constituée il y a plus de 40 ans.

Développements économiques[modifier | modifier le code]

Les propriétaires de l'entreprise recherchent des acquéreurs potentiels, en vue d'une cession qui pourrait être valorisée à 12 milliards d'euros.

Parmi les candidats intéressés figurent le groupe nucléaire français Areva conseillé par la banque d'investissement Nomura Holdings, le producteur d'uranium canadien Cameco, conseillé par Goldman Sachs. Le fonds de pension Canada Pension Plan et les sociétés de capital-investissement : Apax Partners, Carlyle group, Kohlberg Kravis Roberts & Co., Blackstone et TPG Capital sont également intéressés[1].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Eyk Henning et Selina Williams, Le géant du nucléaire Urenco cherche des prétendants, sur le site de www.bfmtv.com sourcé par The Wall Street Journal, le 29 mars 2013

Liens externes[modifier | modifier le code]