Rue des Capucines (Paris)

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1er/2e arrt
Rue des Capucines
Rue des Capucines vue en direction de la rue de la Paix.
Rue des Capucines vue en direction de la rue de la Paix.
Situation
Arrondissement 1er arrondissement et 2e arrondissement
Quartier Place-Vendôme, Gaillon
Début Place Vendôme, n° 25 et rue de la Paix, n° 1
Fin Rue Cambon, n° 48 et boulevard des Capucines, n° 43
Morphologie
Longueur 201 m
Largeur Minimum : 12 m
Historique
Création 1700
Dénomination arrêté du 24 janvier 1881
Géocodification
Ville de Paris 1517

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue des Capucines
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48° 52′ 09″ N 2° 19′ 45″ E / 48.869133, 2.329107

Historique[modifier | modifier le code]

Rue des Capucines en 1913 (Crédit Foncier de France, immeuble n°19)

Elle fut ouverte en 1700, pour prolonger la rue des Petits-Champs, remplacé en 1734, par celui de Neuve-des-Capucines. Elle a gardé ce nom jusqu'en 1881, date à laquelle on lui a donné son nom actuel en raison du voisinage du Couvent des Capucines. Le révolutionnaire Caius Gracchus Babeuf habita cette rue. Joseph François Dupleix, gouverneur général de la Compagnie des Indes, y mourut dans la pauvreté.

Bâtiments remarquables[modifier | modifier le code]

Immeuble n°19, ancien hôtel Castanier (Crédit Foncier de France)
  • Au no 4 en 1854 première boutique et maison de louis Vuitton qu'il revendra en 1871 du fait des ravages de la guerre pour s'installer rue scribe
  • Au no 7, emplacement ou se trouvait les écuries de la comtesse Louise-Marie-Adélaïde d'Orléans.
  • Au no 8 à 12, emplacement de l'hôtel qui servit d'habitation de fonction à Bailly et Pétion maires de Paris, jusqu'en 1792.
  • no 22 et 24, Emplacement de l'hôtel de la colonnade, qui fut affecté en 1793, à Bonaparte, lorsqu'il fut nommé général commandant l'armée de l'intérieur. C'était son domicile, lorsqu'il se maria en 1796. Cet hôtel appartint en 1807 au maréchal Berthier, prince de Wagram. L'Empereur d'Autriche y logea en 1814/1815.
  • Ce fut devant l'entrée du personnel au no 24, que tomba frappé d'apoplexie, Stendhal, le 22 mars 1842.

Transports[modifier | modifier le code]

Ce site est desservi par les stations de métro Madeleine et Opéra.

Sources et références[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire des rues de Paris
  • Paris Guide 1807 - Librairie Internationale