Prem Rawat

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Prem Rawat

Description de l'image  Prem Rawat 2007 cropped.jpg.
Nom de naissance Prem Pal Singh Rawat
Naissance 10 décembre 1957
Drapeau de l'Inde Haridwar, Inde
Ascendants
Sri Hans Ji Maharaj

Prem Pal Singh Rawat (né le 10 décembre 1957 à Kankhal, Inde du Nord), plus connu sous les noms de Prem Rawat ou Maharaji[Notes 1], est arrivé en Occident au début des années 1970, proposant quatre techniques de méditation qu'il appelle « la Connaissance »[1] capables d'apporter, selon lui, la paix et la satisfaction intérieures. Certains le considèrent comme le leader d'un nouveau mouvement religieux[2],[3], d'autres comme un ambassadeur de la paix[4],[5]. Les évolutions de son discours et des associations qui relaient son message, ainsi que son train de vie, ont suscité des controverses. Néanmoins, malgré les polémiques qui l'accompagnent depuis son enfance, il a obtenu une certaine reconnaissance internationale [6],[7],[8],[9] pour son action en faveur de la paix, responsabilité individuelle, affirme-t-il, plutôt que celle des institutions[Notes 2].

Les débuts[modifier | modifier le code]

Prem Rawat est le plus jeune des quatre fils de Sri Hans Ji Maharaj, maître indien d'une certaine renommée[10]. Dès l'âge de 4 ans, il commence à parler en public dans les meetings de son père et l'accompagnera ensuite régulièrement lors de ses tournées. En 1966, à la mort de son père, Prem Rawat est désigné pour lui succéder. Il n'a alors que 8 ans. Selon Prem Rawat, Shri Hans Ji Maharaj avait exprimé à plusieurs reprises que son plus jeune fils serait appelé à porter son message au-delà des frontières de l'Inde. C'est dans ce but qu'il l'avait inscrit à l'école catholique Saint-Joseph de Dehradun pour y apprendre l'anglais[6].

En plein essor des pratiques spirituelles venues d’Inde, quelques jeunes occidentaux se rendent en 1968 à l'ashram du jeune Maharaji et y reçoivent la Connaissance. De retour chez eux, dès 1971, ils l'invitent à venir donner des conférences en Europe et aux États-Unis. Prem Rawat a alors 13 ans[6].

Prem Rawat en 1966, à l'âge de 8 ans, en deuil de son père, Shri Hans Ji Maharaj

La période de la Mission de la Lumière Divine[modifier | modifier le code]

The Divine Light Mission (Divya Sandesh Parishad) est fondée en 1960 en Inde par Shri Hans Ji Maharaj, à la demande d'un groupe de ses disciples[11]. À la mort de celui-ci, en raison du très jeune âge de Prem Rawat, la direction est un temps répartie entre les membres de la famille et quelques disciples proches. À l'âge de 16 ans, il prend le contrôle administratif de la branche américaine du mouvement, jusque-là administrée par des membres de sa famille. Le mouvement organise à l'époque de nombreux festivals issus de l'hindouisme comme Holi, Guru Puja et Hans Jayanti. Ce dernier festival, en 1972, attira 500 000 participants[12]. En 1973, la section britannique du mouvement, organise le « Festival of Love » à l'Alexandra Palace de Londres. Quelques critiques négatives commencèrent à apparaître dès cette époque. La plus importante se rapportait à l'impression que Prem Rawat donnait d'être le nouveau Messie[13]. Mais lui-même a régulièrement réfuté ce genre de propos à son égard, préférant se présenter comme quelqu’un qui cherche simplement à apporter la paix aux gens[14]. En 1974, Rawat épouse Marolyn Johnson, une disciple de 24 ans de San Diego[15]. À la suite de ce mariage, Rawat devient « mineur émancipé ». Sa mère considère que ce mariage avec une occidentale enfreint les règles spirituelles de sa lignée et que son fils est devenu un « playboy ». Ce mariage controversé et l'échec du dernier festival marqua pour plusieurs années la fin de la croissance du mouvement[16],[17],[18].

L'occidentalisation du mouvement et Élan Vital[modifier | modifier le code]

À la suite du conflit avec sa mère et la chute de fréquentation du mouvement (qui était alors passé de 6 millions à 1,2 million, selon certaines sources[19] que certains observateurs attribuent à la publicité négative que les médias font de Rawat à cette époque, où les premières accusations de secte apparaissent[20]), Rawat annonce qu'il va défaire le mouvement de son empreinte indienne. Il commence à porter des costumes occidentaux et la terminologie hindoue est remplacée par des termes occidentaux.

C'est à cette époque, au moment où apparaissent les premières associations antisectes américaines[Notes 3], que plusieurs membres du mouvement vont subir des séances de deprogramming[21],[22]et quelques anciens membres, dont l'ancien fondateur américain du mouvement, Bob Mishler, commencent à critiquer le leader[23],[24]. Mishler alla jusqu'à décrire des comportements qu'il apparentait à ceux du Temple du Peuple de Jim Jones[25]. Mais ces accusations ne reçurent alors que peu d'échos[26].

En 1983, le mouvement prend le nom d'Élan vital[27],[28]. Prem Rawat demande alors qu'on l'appelle "Maharaji" [Notes 4] plutôt que "Guru Maharaj Ji".

Des organisations similaires verront le jour dans de nombreux pays. Ce changement de nom correspond, selon Prem Rawat, à la nécessité de donner une connotation universelle à son message  : « Ce message est simple. Il n’est lié à aucune religion. Il n’est lié à aucune philosophie. Il s’adresse aux personnes vivantes qui veulent faire l’expérience de la chose vivante qui se trouve en elles. »[29].

La globalisation du message avec TPRF et WOPG[modifier | modifier le code]

La biographie de Prem Rawat mentionne que dès 1972, il commença à prendre des leçons de pilotage aéronautique pour finalement acquérir un premier avion en 1979, un vieux Boeing 707 acheté d’occasion[6]. Depuis lors, c’est aux commandes d'un jet privé de location qu’il se déplace, allant jusqu’à parcourir 250 000 miles par an[1]. Pour indication, sur la période 2004-2006, il aurait donné environ 62 conférences dans 37 villes et 21 pays. Sur la période 2007-2009, ces chiffres seraient passés à 156 conférences dans 101 villes et 29 pays[30].

En 2001, une nouvelle étape est franchie par Prem Rawat qui, selon ses dires, concrétisait là une aspiration qu'il avait eue dans le milieu des années 1970[6] : il crée une fondation humanitaire The Prem Rawat Foundation (TPRF)[31] dont la devise est « Dignité, Paix et Prospérité ». Aux États-Unis, cette fondation est reconnue d’utilité publique par le Better Business Bureau depuis février 2009[32]. À fin 2011, la fondation TPRF déclare avoir participé au financement de 131 actions humanitaires, dans 34 pays sur les 5 continents, en partenariat avec 60 autres ONG[33]. Par ailleurs, elle a démarré depuis 2006 son propre programme d’aide alimentaire, Food For People, en Inde, au Népal et au Ghana[34]. En mai 2011, Charity Navigator, premier organisme d'évaluation des ONG aux États-Unis, décerne à TPRF, pour la troisième année consécutive, sa meilleure note de 4 étoiles pour l’efficacité et la transparence de sa gestion[35].

En 2008, Prem Rawat regroupe les activités ayant pour vocation la diffusion de son message de paix au niveau mondial au sein d’une deuxième fondation ayant son siège aux Pays-Bas : Words of Peace Global (WOPG). Elle fonctionne principalement à partir d’un site internet centralisant toutes les informations relatives à ses conférences.

Une émission de télévision intitulée Words of Peace (Paroles de Paix) est retransmise sur des télévisions locales ou nationales dans une trentaine de pays et a été primée deux fois au Brésil et une fois aux États-Unis[36]. Composée d'extraits de conférences de Prem Rawat, elle est aussi diffusée dans des prisons en Afrique, en Inde, en Nouvelle-Zélande, au Mexique, en Grande-Bretagne et en Amérique du Sud. Des responsables de différentes administrations pénitentiaires témoignent de l'impact positif de ce programme sur le comportement des détenus[37].

En France, depuis l'arrêt d’Élan Vital le message de Prem Rawat est diffusé par l’association La Connaissance.

Prem Rawat déclare que les associations qui relaient son message sont entièrement soutenues par des contributions volontaires ou par la vente de produits de diffusion de son message, qu'il ne reçoit aucune rémunération pour ses conférences et la vente des produits diffusés, et que l’initiation à la Connaissance est entièrement gratuite. Lui-même et sa famille seraient financièrement autonomes[6].

Prem Rawat en juin 2005, lors de l'allocution donnée à l'occasion du 60e anniversaire des Nations Unies

Prem Rawat a donné des conférences dans des universités comme Harvard, Salamanque, Oxford, ou devant des assemblées internationales, comme l'ONU à New York en 2006 (à l'occasion du soutien financier apporté par TPRF au Programme des Nations Unies pour le Développement des ressources en eau au Ghana[38]) et le Parlement européen de Bruxelles en juin 2010 pour une conférence internationale intitulée « Paroles de paix pour l’Europe »[39]. A nouveau invité en novembre 2011 par le premier vice président du Parlement européen, Prem Rawat signe en compagnie d’autres personnalités venues de toute l’Europe (dont Jérémy Gilley, créateur de la Journée Internationale de la Paix des Nations Unies) un Engagement pour la paix[40]. Celui-ci, directement inspiré de son message,engage ses signataires pour des actions concrètes en faveur de la paix à l'horizon 2012 et au-delà.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Prem Rawat résume son enseignement comme ceci : « Je montre aux gens comment se tourner vers l’intérieur de soi et trouver la paix. Sans cela, ce que je dis serait une philosophie. »[41].

La base de cet enseignement serait issue du Sant Mat[42] qui professe que les rituels sont inutiles et que la vraie religion est celle de l'amour et de la soumission à Dieu dans son cœur[43],[44]. Mais d'autres sources la situent dans la lignée de l'Advait Mat, un ensemble de courants issus de la doctrine d'Ishwar Totapuri[45]. Il semblerait enfin que Prem Rawat ait accordé de moins en moins d'importance à la lignée au fil du temps[46]. Débarrassé de son inspiration indienne, l’enseignement de Prem Rawat n’en demeure pas moins centré sur la pratique de la méditation et le fait de se tourner « vers l'intérieur » afin de trouver la paix et la joie. Cette pratique repose sur quatre techniques appelées à l’origine Lumière, Harmonie, Nectar et Nom. Prem Rawat abandonnera ces appellations à la fin des années 1980, pour les nommer simplement 1re, 2e, 3e et 4e techniques. Il appelle ces techniques et l'expérience qui découle de leur pratique la « Connaissance ». Cette méthode est présentée comme un moyen pratique de trouver la paix intérieure[47].

Dans une interview donnée au magazine Leaders en avril 2002, répondant à une question de David Schner, Prem Rawat explique le processus qu'il propose : « Au départ, il s’agit de se familiariser avec ce que j’offre en assistant, par exemple, à une conférence de présentation. Les gens m’écoutent et si cela les intéresse, ils approfondissent en continuant à écouter mes conférences. Ils ne passent à l’étape suivante que lorsqu’ils sont convaincus que c’est vraiment pour eux. Chacun avance à son propre rythme. Cela peut prendre quelques semaines, plusieurs mois et, dans certains cas, des années. Une fois qu’ils sont certains d’être intéressés, je leur enseigne des techniques qui leur permettent d’entrer en contact avec la simplicité qui se trouve à l’intérieur de chacun d’entre nous. »

Pour se préparer et recevoir la Connaissance, Prem Rawat a conçu lui-même un ensemble de six coffrets de DVD intitulé Les Clés. Les cinq premières Clés (distribuées sous forme de prêt) servent à la préparation et la sixième fait l'objet de l'initiation elle-même lors d'une session particulière.

Emilio Colombo, Ancien président du Parlement européen, Ancien Premier ministre d’Italie, avant-propos de La paix est possible [6] : « Deux définitions de la paix font partie intégrante de notre culture : la paix en tant qu’harmonie et la paix en tant qu’expression d’une justice. La question qui se pose est la suivante : la paix peut-elle réellement exister au sein des nations et des institutions si elle n’existe pas d’abord dans le cœur des êtres humains pour guider leurs actes ? Quelle efficacité y aurait-il à disposer d’une paix de justice si celle-ci n’était pas au préalable ancrée dans le cœur des hommes ? C’est alors qu’au fil de notre quête intime de paix et de plénitude, nous rencontrons le message de Prem Rawat et la pratique intérieure qu’il propose. […] Prem Rawat nous invite à comprendre les fondements mêmes de la vie, à découvrir ce qui se trouve profondément en nous, puis à le projeter dans notre environnement. »

Controverses[modifier | modifier le code]

D'anciens disciples[48] (les disciples étant appelés les premies, les anciens devenus critiques se sont fait appeler les ex-premies) créent un site internet pour exprimer leurs griefs à l'encontre de Prem Rawat[49]. Ils prétendent qu'il aurait encouragé ses disciples à se prosterner à ses pieds[Notes 5] et à vivre dans des ashrams (fermés en occident depuis 25 ans) pour y mener une vie austère alors que lui-même vivrait dans le luxe. Il se serait un temps fait appeler « seigneur de l'univers » et aurait accumulé une véritable fortune (« diverses demeures de grand luxe[50], une flotte de voitures de luxe, un yacht de 7 millions de dollars, un jet privé ») constituée de dons ou d'héritages légués par ses disciples[51]. D'autres auteurs ont relevé ce penchant pour un mode de vie luxueux[52],[53],[54],[55].

Andrea Cagan, écrivain américaine de biographies et d'ouvrages de développement personnel, affirme que les ex-premies ne sont qu'une « poignée d’anciens élèves, mécontents de ne pas bénéficier du traitement de faveur auquel ils pensent avoir droit [pratiquant] désinformation, calomnies, histoires inventées de toutes pièces et [qui] s’allient à quelques extrémistes radicaux parmi lesquels un surfeur accusé de détournement de fonds, un vendeur de vidéos pornographiques, un trafiquant de drogue et un hacker soupçonné de violences conjugales »[56]. Le Docteur Geaves, de son côté, explique leur comportement en ces termes : « Leur principale critique tournerait autour de l’évolution du discours de Prem Rawat qui serait une stratégie de communication cachant des pratiques sectaires » [57]. Quelques sympathisants de Prem Rawat font une mise au point sur un site Internet où ils expliquent notamment comment l'un des ex-premies s'est repenti sous serment en 2005[58]. L'association française La Connaissance a elle aussi réagi à ces accusations d'un groupe (qu’elle évalue à une vingtaine de membres) en dénonçant ses méthodes[59].

Une autre controverse est en rapport avec le prétendu statut de Guru de Prem Rawat, qu'il aurait souhaité abandonner au profit de celui, plus profane, d'« inspirationnal speaker » (un orateur qui serait source d'inspiration). Certains observateurs considèrent cependant que la transformation ne serait pas aussi radicale qu'il le prétend[60]. Selon le sociologue Paul Schnabel, dans son étude de 1982, l'autorité de Prem Rawat repose principalement sur une mise en scène très étudiée et mise en place par son organisation. Il dit avoir observé qu'il favorise « une attitude non critique de la part de ses élèves, leur donnant la possibilité de projeter leurs fantasmes de divinité sur sa personne »[61].

Un rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les sectes en France du 20 décembre 1995 et remis au président de l'Assemblée nationale, a classé la Fondation Élan vital parmi les mouvements sectaires comptant en France de 50 à 500 adeptes[62]. Cependant devant les critiques qu’a suscitées ce rapport (autant en France[63] qu’à l’étranger[64]) le gouvernement a réorienté sa politique, en créant en 2002 la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES). Dans une circulaire du 27 mai 2005 relative à la lutte contre les dérives sectaires, le texte signé du Premier Ministre de l'époque rend cette liste caduque : « Aussi a-t-il été décidé, plutôt que de mettre certains groupements à l'index, d'exercer une vigilance particulière sur toute organisation qui paraît exercer une emprise dangereuse pour la liberté individuelle de ses membres […] et le recours à des listes de groupements sera évité au profit de l'utilisation de faisceaux de critères »[65].

Prem Rawat a globalement commenté les controverses dont il fait l'objet de la façon suivante : « Heureusement, ou malheureusement, je suis exposé à cette situation depuis l’âge de huit ans. Lorsque j’ai commencé, certains ne pouvaient pas croire que c’était vraiment moi qui parlais. On m’a même accusé d’avoir caché un magnétophone. La controverse n’est donc pas quelque chose qui m’est étranger »[66].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cagan, Andrea, (2009) - La paix est possible : La vie et le message de Prem Rawat, Éditions Albatros, ISBN 978-3-85219-036-5 [67]
  • Cameron, Charles, (Ed.), (1973) - Who Is Guru Maharaj Ji?, Bantam Books, Inc.
  • Downton, James V., (1979) - Sacred journeys: The conversion of young Americans to Divine Light Mission, Columbia University Press. ISBN 0-231-04198-5
  • Collier, Sophia, (1978) - Soul rush: The odyssey of a young woman of the '70s, Morrow, ISBN 0-688-03276-1
  • DuPertuis, Lucy, (1986) - How people recognize charisma: the case of darshan in Radhasoami and Divine Light Mission, Sociological Analysis, University of Guam, vol. 47, n° 2.
  • Geaves, Ron, (2002) - From Divine Light Mission to Elan Vital and Beyond: an Exploration of Change and Adaptation, 2002 International Conference on Minority Religions, Social Change and Freedom of Conscience, University of Utah at Salt Lake City.
  • Geaves, Ron, « Globalization, charisma, innovation, and tradition: An exploration of the transformations in the organisational vehicles for the transmission of the teachings of Prem Rawat (Maharaji) », 2006 - Journal of Alternative Spiritualities and New Age Studies, 2 44-62.
  • Hadden, Jeffrey K. et Elliot III, Eugene M., (2002) - « Divine Light Mission/Elan Vital » in Melton, Gordon J. et Bauman, Martin (Eds.) Religions of the world: A Comprehensive Encyclopedia of beliefs and practices ABC-CLIO, ISBN 1-57607-223-1
  • Rawat, Prem et Wolf, Burt, (2005) - Inner Journey: A spirited conversation about self-discovery (DVD). ISBN 0-9740627-0-7
  • Rawat, Prem, (2004) - Maharaji at Griffith University, ISBN 0-9740627-2-3
  • (2005) The Prem Rawat Foundation presents: Maharaji at Sanders Theatre, Harvard University ISBN 0-9740627-3-1

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. également "Guru Maharaj Ji" dans les années 1970
  2. « Le temps de la paix est arrivé et nous devons agir. Ce n'est pas l'affaire des gouvernements ; cela concerne chacun d'entre nous. » Prem Rawat, septembre 2010, Argentine
  3. Voir Cult Awareness Network et American Family Foundation
  4. qui signifie « grand roi » en Sanskrit
  5. Le rituel du Pranam, qui consiste à s'incliner devant le maître, est une pratique courante en Inde, une marque de respect envers lui

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Ron Geaves (2006), An exploration of the transformations in the organisational vehicles for the transmission of the teachings of Prem Rawat (Maharaji)
  2. Françoise Champion, « Nouveaux mouvements religieux et conflits de société (1965-1985) »
  3. Les réponses politiques à la question des sectes, mémoire de recherche de Lionel Mariani (2007), p 41 à 45
  4. Ambassadeur de la Paix à l’Université internationale de la Paix, Brésil
  5. Ambassadeur de la Paix de la région de Basilicata, Italie
  6. a, b, c, d, e, f et g Andrea Cagan (2009), La Paix est possible
  7. Témoignages de personnalité
  8. Liste de distinctions reçues par Prem Rawat (TPRF)
  9. « Lifetime Achievement Award » pour l’ensemble de son œuvre en faveur de la paix (2012)
  10. Hans Jayanti (2000), pp.24-37. DUO, New Delhi
  11. Ron Geaves (2004), From Divine Light Mission to Elan Vital and Beyond: an Exploration of Change and Adaptation
  12. "Guru's Pupil Slates Talk", SYRACUSE POST-STANDARD February 3, 1973. p. 3
  13. p. 52" Kent (2001), p. 52 « Tout ce que je peux dire, honnêtement, c'est que très bientôt, chaque être humain va savoir que celui qui est attendu par toutes les religions est bien arrivé. » Rennie Davis, août 1973
  14. Rolling Stone Magazine N°156, mars 1974
  15. "The Guru's Wife Is Another Devotee", Robert P. Dalton, AP Staff Writer, Oakland Tribune. May 23, 1974.
  16. (en) Maeve Price, « The Divine Light Mission as a social organization », Sociological Review, vol. 27,‎ 1979, p. 279–296
  17. Melton (1999)
  18. Melton (2001)
  19. "Guru following down; tactics changing", UPI, Waterloo Courier novembre 25, 1976
  20. Bromley & Hammond (1987), pp. 113-4, 227
  21. "Cult Deprogrammer Patrick Sentenced to Year in Kidnaping", JACK JONES. Los Angeles Times September 27, 1980, pg. SD_A1
  22. Brown, Chip, Parents Versus Cult: Frustration, Kidnapping, Tears; Who Became Kidnappers to Rescue Daughter From Her Guru, The Washington Post, February 15, 1982
  23. "Guru's cult changing style" GEORGE CORNELL, AP Religion Writer
  24. Melton (1986), p. 219
  25. Mishler sur le parallèle avec Jonestown
  26. Melton (1986), pp. 141-145
  27. Colorado Secretary of State, Business Center.
  28. Elan Vital FAQs - About Elan Vital, Inc. Available online (Retrieved May, 2006)
  29. Le message de Prem Rawat en quelques citations
  30. Liste des conférences de Prem Rawat de 2002 à nos jours
  31. Donner du fond du cœur, présentation de TPRF
  32. Better Business Bureau
  33. Dossier de presse TPRF 2012
  34. Programmes Food For People
  35. Lettre du président de Charity Navigator
  36. Chaînes de TV diffusant Words of Peace
  37. Correctional Education Association
  38. Allocution de Prem Rawat au siège des Nations Unies à New York
  39. Paroles de paix pour l'Europe, Édité par TPRF
  40. Le Parlement européen accueille Prem Rawat, publié par WOPG
  41. Nouvel Ouest, n° 118
  42. Melton, J. Gordon. (1986). The encyclopedic handbook of cults in America. Garland reference library of social science, v. 213. New York: Garland Pub
  43. Lipner (1994), pp. 120-1
  44. Schomer (1987)
  45. Geaves (2007), pp. 267
  46. Geaves (2006a), pp. 44–6 – "Rawat does not see himself as part of a tradition or as having to conform to the behavior of any predecessor"
  47. Aldridge, Alan — Religion in the Contemporary World (2007) — p.59
  48. « Histoire du Site », sur ex-premie.org (consulté le 26 novembre 2010)
  49. ex-premie.org
  50. Ex-Premie : La résidence de Malibu en Californie
  51. Ex-Premie : Dix Choses Essentielles sur Prem Rawat
  52. Downton, James V. Sacred Journeys: The Conversion of Young Americans to Divine Light Mission. Columbia University Press, 1979, ISBN 0-231-04198-5 p. 2 « Le luxe et les serviteurs ont fait partie de ses droits depuis la naissance et sont devenus son mode de vie personnel par la suite, quand il a accédé au statut de son père, le Maître Parfait, dès l'âge de huit ans » p. 188 « Il y a, bien sûr, tous les articles de journaux rapportant le mode de vie du guru, le présentant comme quelqu'un de plus intéressé par l'accumulation de richesses que par l'évolution du monde.»
  53. Worshipping the Absurd 'The Negation of Social Causality among the Followers of Guru Maharaj Ji.' Article by Daniel Foss and Larkin in Sociological Analysis, 1978 « Un certain goût pour une vie fastueuse et les gadgets coûteux » « L'intérêt du Guru Maharaj Ji's pour une vie matérielle abondante et luxueuse (...) Mais les premies rétorquaient que tout cela était la « Lila », une sorte de blague gigantesque faite à une société rendue folle par l'argent devant laquelle le Guru Maharaj Ji tenait un miroir »
  54. Cults: Faith, Healing and Coercion (Paperback) by Marc Galanter p. 20 - 22 « Il commença à s'habiller avec des vêtements occidentaux et à adopter un style de vie fastueux, incluant la construction d'une résidence dans un palais et des déplacements en limousine »
  55. Stephen Hunt, Alternative Religions: A Sociological Introduction « Avec le temps, les critiques se sont portées principalement sur ce qui semblait être un mode de vie opulent soutenu par les dons des disciples ».
  56. Andréa Cagan "La paix est possible", p. 300 à 302
  57. Ron Geaves (2005), Forget transmitted Memory: the de-traditionalized ‘religion’ of Prem Rawat, Note 8
  58. Déposition de John Murray MacGregor
  59. L'association La Connaissance dénonce
  60. « it's not a religion », sur prem-rawat-maharaji.info (consulté le 25 novembre 2010)
  61. Schnabel, Paul Dr. (Dutch language) Between stigma and charisma: new religious movements and mental health Erasmus university Rotterdam, Faculty of Medicine, Ph.D. thesis, ISBN 90-6001-746-3 « his charisma was primarily the result of careful staging supported by a whole organization » « (he) appeared to stimulate an uncritical attitude, giving them an opportunity to project their fantasies of divinity onto his person »
  62. Rapport fait au nom de la commission d'enquête sur les sectes, n° 2468, Assemblée nationale.
  63. Les anomalies d'une commission d'enquête parlementaire, CAP (2006)
  64. Les Etats-Unis et la liberté religieuse dans le monde, IFRI (2002), p. 2
  65. Circulaire du 27 mai 2005 relative à la lutte contre les dérives sectaires
  66. Leaders, vol. 25, n° 1 (2002)
  67. Édition originale parue aux États-Unis en 2007 sous le titre : Peace is Possible – The Life and Message of Prem Rawat, Mighty River Press, ISBN 978-0978869496