Nabil Ayouch

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Nabil Ayouch نبيل عيوش

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Nabil Ayouch à la cérémonie des prix Lumières 2014.

Naissance 1er avril 1969 (45 ans)
Paris
Nationalité Drapeau de la France Française
Drapeau du Maroc Marocaine
Profession Réalisateur
Producteur de cinéma
Films notables Mektoub
Ali Zaoua prince de la rue
Whatever Lola Wants
Les Chevaux de Dieu

Nabil Ayouch (نبيل عيّوش) est un réalisateur franco-marocain, né le 1er avril 1969 à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Nabil Ayouch est le fils d’une mère juive française d'origine tunisienne et d'un père d'origine marocaine Noureddine Ayouch, Patron de Shem's, une entreprise de communication marocaine, et fondateur de Zakoura, première association de micro-crédit au Maroc[1]. Il est également le frère du réalisateur Hicham Ayouch.

Après des cours de théâtre et de mise en scène chez Sarah Boréo et Michel Granvale, Nabil Ayouch débute comme assistant réalisateur et réalise à partir de 1992 des spots publicitaires. Il tourne ensuite trois courts métrages.

En 1997, et après avoir tourné trois courts métrages dont Vendeur de silence, Hertzienne Connexion, tous deux plusieurs fois primés dans divers festivals internationaux puis Les Pierres bleues du désert, avec Jamel Debbouze. En 1997, il réalise son premier long métrage, Mektoub, qui est un record historique du box-office marocain avec plus de 350 000 entrées et qui est sélectionné en 1998 pour représenter le Maroc aux Oscars. En 1999, il met en scène le Spectacle de Gala marquant l’ouverture du « Temps du Maroc » au Château de Versailles.

En 2000 il tourne son deuxième long métrage, Ali Zaoua prince de la rue qui est également un grand succès, remporte plus d’une quarantaine de prix et est, comme son premier long métrage, sélectionné pour les Oscars.

Entre 2000 et 2003, il crée le Prix Mohamed Reggab qui récompense les meilleurs scénarios et produit huit premiers courts métrages de jeunes talents. En 2001, il produit des séries pour la télévision marocaine et cofonde le G.A.R.P. (Groupement des auteurs réalisateurs producteurs). En 2002, il participe pour Arte à la collection « Masculin / Féminin » pour Arte réalisant Une minute de soleil en moins[2]. En 2003, il fonde la Coalition marocaine pour la Diversité Culturelle. Il crée en 2005 « Film Industry Made in Morocco » et produit trente longs métrages. Il fonde ensuite, avec le soutien de l’Union européenne, Meda Films Developpement, structure accompagnant producteurs et scénaristes des dix pays de la rive sud de la Méditerranée en les aidant à développer leur projet. En 2008, Nabil Ayouch est membre du 1er collège de l’avance sur recettes du Centre National de la Cinématographie (CNC) et réalise son troisième long métrage, Whatever Lola Wants. Grand Prix du festival National du Film, il est distribué dans plus de trente pays.

En 2009 Nabil Ayouch a créé et mis en scène le spectacle de clôture du Forum économique mondial de Davos, en Suisse. Il a lancé la même année le projet « Images pour tous », qui a pour objet de créer des salles de cinéma numériques (10 en 2009) dans le monde rural et périurbain. Il réalise en 2011 un film intitulé My land.

En 2012, son long métrage Les Chevaux de Dieu est en sélection officielle à Cannes dans le cadre de la section Un Certain Regard, il y remporte par ailleurs le Prix François-Chalais.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Ali Zaoua a été présenté au 17e Festival panafricain du cinéma et de la télévision

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Biographie de Noureddine Ayouch :http://www.africansuccess.org/visuFiche.php?id=413&lang=fr
  2. Ont réalisé des films (par ordre alphabétique) : Mathieu Amalric (La Chose publique), Nabil Ayouch (Une minute de soleil en moins), Bruno Bontzolakis (L'Amour au soleil), Catherine Breillat (Brève Traversée), Laurence Ferreira Barbosa (Motus), Jean-Michel Carré (Drôle de genre), Nadia Farès (Anomalies passagères), Ursula Meier (Des épaules solides), Bernard Stora (Demain et tous les jours après) et Virginie Wagon (Sous mes yeux). Cf [PDF] Fiche de la collection « Masculin/Féminin » d'Arte.

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]