Le Portrait ovale

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Le Portrait ovale
Publication
Auteur Edgar Allan Poe
Titre d'origine The ovale Portrait
Langue Anglais
Parution 1842
Recueil Nouvelles histoires extraordinaires
Traduction française
Traduction Charles Baudelaire
Intrigue
Genre Micronouvelle fantastique

Le Portrait ovale est une micronouvelle fantastique écrite par Edgar Allan Poe en 1842, traduite en français par Charles Baudelaire en 1857. Cette nouvelle, qui fait partie des Nouvelles histoires extraordinaires, est une des plus courtes écrites par Edgar Allan Poe : elle ne fait que deux pages dans la publication initiale.

Résumé[modifier | modifier le code]

Un homme blessé et son domestique s'installent pour une nuit dans un château étrange et abandonné des Apennins. La nuit, alors que le maître ne trouve pas le sommeil, il contemple les tableaux exposés dans sa chambre, tout en lisant le volume trouvé sur son oreiller contenant l'analyse de ces toiles.

Quelques heures plus tard, le narrateur se penche pour déplacer le candélabre qui l'éclaire, un rai de lumière éclaire alors un tableau au réalisme saisissant qu'il n'avait pas remarqué.

Le tableau représente une jeune personne en passe, selon le narrateur, de passer du statut de jeune fille à celui de femme. Le tableau est peint avec tellement de virtuosité et tellement d'ardeur que la jeune fille parait vivante, ce qui frappe le narrateur. Après avoir passé près d'une heure à contempler le tableau, l'homme lit l'analyse de ce portrait dans un recueil.

Le reste de la nouvelle est un extrait de ce volume qui raconte l'histoire du tableau.

La jeune fille était une personne d'une rare beauté qui épousa un peintre. Le peintre était passionné par son art ce qui rendait sa femme malheureuse.

Un jour, le peintre décida de faire un portrait de son épouse, qui n'osa pas refuser. A mesure que les semaines passaient, le tableau était de plus en plus abouti et le peintre, sans remarquer que son épouse allait de plus en plus mal, après des heures passées dans la tour où il la peignait, était de plus en plus absorbé par son travail. Ce travail intensif d'une dure tache rendit le peintre fou. Le jour où le tableau fut achevé le peintre se rendit compte que son tableau était la vie même et se rendit compte que sa femme était morte après avoir donné vie au tableau.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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