Jack White

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Jack White

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Jack White en 2009

Informations générales
Nom de naissance John Anthony Gillis
Naissance 9 juillet 1975 (39 ans)
Détroit, États-Unis
Activité principale Guitariste, chanteur, auteur-compositeur-interprète
Genre musical Garage rock, punk blues
Instruments Guitare, guitare basse, chant, claviers, batterie
Années actives Depuis 1990
Labels XL-Recordings, Third Man Records, Columbia Records

Jack White, né John Anthony Gillis le 9 juillet 1975 à Détroit aux États-Unis, est un musicien, producteur et acteur américain d'origine polonaise, principalement connu comme guitariste et chanteur. Il est également pianiste et batteur. Il fait partie des pionniers de la renaissance du garage rock (garage rock revival) avec le duo The White Stripes. Jack est le cadet d'une fratrie de sept frères et de trois sœurs. Désirant au départ devenir prêtre, le fait de ne pas allier sa passion, la musique, et son travail le décida finalement à délaisser le sacerdoce pour se consacrer à la musique.

Carrière musicale[modifier | modifier le code]

Jack White en 2007

À la fin des années 1990, Jack White s'associe avec Dan John Miller, un ami de Détroit, dans un projet commun de country-garage, appelé les Two Star Tabernacle.

En 1998, Jack White fait sa première apparition discographique officielle sur un 45 tours des Hentchmen, Some Other Guy (Italy Records). Quelques mois plus tard sort le cinquième album du groupe (Hentch-Forth, Italy Records), sur lequel White est crédité à la basse, à la guitare et au chant.

La même année, alors qu'il est encore peu connu au sein même de Détroit, il est recruté par le groupe culte The GO pour y officier en tant que soliste. Peu après la sortie du premier album du groupe, Whatcha Doin' (Sub Pop, 1999), brûlot de rock 'n' roll stoogien typique de Détroit, il sera congédié par Bobby Harlow et John Krautner (tous deux membres fondateurs de The GO) en raison de tensions entre lui et certains membres du groupe et de désaccords avec leur label Sub Pop[1]. Du propre aveu de Jack White : "The GO was the only band that I've ever been kicked out of" [1] ("The GO est le seul groupe dont j'ai jamais été viré").

En 1997, il fonde son propre groupe, les White Stripes, avec lequel il sort un premier album en 1999. Suivront, en l'espace de 11 ans, six autres disques, dont le dernier est un live publié en 2010 sous le titre Under Great White Northern Lights.

En 1999 il effectue en compagnie de Brendan Benson, Kevin Peyok et Ben Blackwell quelques concerts sous le nom de Jack White and The Bricks[2]

Il apparaît en 2000, pieds et poings liés, sur la pochette du premier album des Soledad Brothers, album qu'il enregistra en compagnie du groupe dans son 3rd Man Studio. En outre, Johnny Walker, leader des Soledad Brothers, est crédité dans les notes de pochette du premier album des White Stripes pour avoir appris à White comment jouer de la guitare slide[3].

En 2003, il est classé 17e au classement des 100 meilleurs guitaristes de tous les temps, du magazine Rolling Stone.

En 2004, il produit l'album Van Lear Rose de la chanteuse country Loretta Lynn, avec qui il chante sur le titre Portland, Oregon.

En 2006, il fonde avec ses amis Brendan Benson, Jack Lawrence et Patrick Keeler un nouveau combo : The Raconteurs. Avec son nouveau groupe, il sort Broken Boy Soldiers en 2006 puis Consolers of The Lonely en 2008.

Le 30 juillet 2008, les producteurs des films de James Bond ont annoncé que Jack White se joindrait en duo avec la chanteuse Alicia Keys pour interpréter la chanson thème du 22e long métrage de la série, Quantum of Solace. La chanson est intitulée Another Way to Die.

En 2009, Third Man Records, la maison de disque que Jack White crée en 2001, prend place physiquement à Nashville. Il y construit un studio d'enregistrement, une scène de concert et un studio photo, ainsi qu'une boutique.

Plus récemment, le groupe The Dead Weather s'est formé et Jack White y joue de la batterie. L'originalité de ce projet réside dans le fait qu'Alison Mosshart, la chanteuse du groupe The Kills, y chante. Le bassiste est celui des Raconteurs, Jack Lawrence, et de plus l'actuel claviériste de Queens of the Stone Age, Dean Fertita y participe en tant que principal guitariste.

Depuis la séparation des White Stripes le 2 février 2011[4], Jack White continue à mener de front ses deux autres groupes, The Raconteurs et The Dead Weather. Il produit également un grand nombre d'artistes pour sa maison de disque, Third Man Records.

Il entame en 2012 une carrière solo avec la sortie de Blunderbuss, son premier album, comprenant le single Love Interruption[5]. Le morceau Sixteen Saltines fait l'objet d'un clip qui sort au début du mois d'avril et annonce l'album à venir. Il est à noter que Blunderbuss est copublié par sur le label de Jack White, Third Man Record et par Columbia[6].

Le 1er avril 2014, Jack White annonce la sortie de son deuxième album solo Lazaretto en diffusant la chanson High Ball Stepper. Lazaretto paraît le 9 juin 2014[7].

Vie privée[modifier | modifier le code]

De 1996 à 2000, Jack White a été marié avec Meg White. Depuis, Jack utilise le nom de famille de Meg[8].

Entre 2003 et 2004, il a eu une relation avec l'actrice Renée Zellweger, rencontrée pendant le tournage du film Retour à Cold Mountain[9].

Il rencontre ensuite le mannequin Karen Elson pendant le tournage du vidéo clip de la chanson Blue Orchid des White Stripes.

Le 1er juillet 2005, au Brésil, Jack White épouse Karen Elson[9]. Ensemble ils ont deux enfants : une fille prénommée Scarlett Teresa White (née le 2 mai 2006), et un garçon, Henry Lee White (né le 7 août 2007). Après six ans de mariage, le couple annonce son divorce le 11 juin 2011.

Pour fêter cette séparation, ils organisent une soirée à Nashville, avec l'invitation suivante : « Nous sommes et resterons amis et parents de nos deux enfants. Nous avons eu de la chance de partager toutes ces années ensemble et nous continuerons, chacun de notre côté, mais aussi ensemble, d'élever nos enfants. C'est pourquoi nous organisons une soirée de divorce, avec nos amis et nos familles[10]. »

Discographie[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Detroit Rock City, p. 270, Steve Miller, Da Capo Press, 2013
  2. Jack White Unearths Live Album from Former Band the Bricks, Alex Hudson Exclaim!, 9 janvier 2013.
  3. Johnny Walker : "He told me he had a four track in his living room and invited me to come by and do some recording. In return, I showed him how to play slide.” - http://www.soundclick.com/bands/default.cfm?bandID=270519
  4. Les White Stripes se séparent, Libération Next, le 3 février 2011.
  5. (en)Jack White: Blunderbuss – review, Alexis Petridis, The Guardian, 19 avril 2012.
  6. (en)Album Review : Jack White - Blunderbuss, Ryan Dombal, Pitchfork Media, 23 avril 2012
  7. Jack White sortira un nouvel album solo en juin : un premier morceau en écoute, Azzedine Fall, Les Inrockuptibles, 1er avril 2014.
  8. (en) «  Music: White Lies and The White Stripes », sur Time (consulté le 23 janvier 2013)
  9. a et b (en) «  Rocker Jack White, model Karen Elson marry », sur USA Today (consulté le 23 janvier 2013)
  10. (en) «  Karen Elson & Jack White Divorce: Pair Splits, Throws A Party », sur The Huffington Post (consulté le 28 novembre 2012)

Lien externe[modifier | modifier le code]

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