Bourgogne
| Bourgogne | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Préfecture | Dijon |
| Départements | Côte-d'Or (21) Nièvre (58) Saône-et-Loire (71) Yonne (89) |
| Chefs-lieux | Dijon Nevers Mâcon Auxerre |
| Arrondissements | 15 |
| Cantons Communes |
174 2 045 |
| Conseil régional | Conseil régional de Bourgogne |
| Président | François Patriat (PS) 2010-2015 |
| Préfet | Pascal Maihos |
| ISO 3166-2 | FR-D |
| Démographie | |
| Gentilé | Bourguignon, Bourguignone |
| Population | 1 642 115 hab. (2010) |
| Densité | 52 hab./km2 |
| Langue régionale |
Bourguignon-morvandiau Arpitan |
| Géographie | |
| Superficie | 31 582 km2 |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | http://www.région-bourgogne.fr |
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La Bourgogne (prononcé [buʁ.gɔɲ] ; Bregogne en bourguignon-morvandiau ; Borgogne en arpitan) est une région historique et administrative située au centre-est de la France et constituée de quatre départements : l'Yonne, la Côte-d'Or, la Nièvre et la Saône-et-Loire.
Les 10 plus grandes villes qui la constitue sont : la capitale des Ducs de Bourgogne et le chef-lieu de la région Dijon, suivi de Chalon-sur-Saône, Nevers, Auxerre, Mâcon, Sens, Le Creusot, Beaune, Montceau-les-Mines et Autun.
Avec ses quatre départements et 31 582 km² de superficie, la Bourgogne est l'une des plus vastes régions de France (7e place). Elle couvre 6 % du territoire national. Elle compte 2 046 communes.
La région doit son nom aux Burgondes qui créèrent le royaume de Burgondie, devenu royaume de Bourgogne puis des Deux-Bourgogne à l'époque carolingienne. Par la suite on distinguera le comté de Bourgogne (ou Franche-Comté de Bourgogne), qui correspond à l'actuelle Franche-Comté, du duché de Bourgogne qui correspond à peu près à l'actuelle région de Bourgogne.
Ses habitants sont appelés les Bourguignons et les Bourguignonnes.
Sommaire |
Histoire [modifier]
La Bourgogne doit son nom à la peuplade des Burgondes qui créèrent le royaume de Burgondie. Ce dernier devint royaume de Bourgogne puis des Deux-Bourgogne à l'époque carolingienne. Au Moyen Âge, il convient de distinguer le comté de Bourgogne du duché de Bourgogne. Le premier (maintenant la Franche-Comté) était terre d'empire, le second constitué des comtés de Mâcon, Chalon, Sens, Auxerre, Tonnerre, Nevers, Autun appartenait au royaume de France.
Aussi, les ducs de Bourgogne étaient vassaux du roi de France pour le duché de Bourgogne, l'Artois et la Flandre, et vassaux de l'Empereur pour le comté de Bourgogne, la Gueldre, le Hainaut, le Brabant et d'autres terres.
Administration [modifier]
Géographie [modifier]
La Bourgogne historique, ancien royaume européen, fut partagée par les grandes puissances en deux Bourgognes :
Le Comté de Bourgogne ou Franche-Comté de Bourgogne (qui signifie "Comté libre de Bourgogne"), constitue la majeure partie de la Franche-Comté actuelle. Le Duché de Bourgogne correspond lui à peu près à l'actuelle région Bourgogne moins la Nièvre.
La région Bourgogne se situe dans le centre-est de la France. Elle est limitrophe de la Franche-Comté à l'est, de Rhône-Alpes au sud-est, de l'Auvergne au sud-ouest, du Centre à l'ouest, de la Champagne-Ardenne au nord et de l'Île-de-France au nord-ouest.
- Au nord
La basse Bourgogne est une région de plaines sédimentaires : elle englobe le Sénonais agricole et le pays d'Othe forestier, qui domine les vallées de l'Yonne et de l'Armançon. On y trouve également la ville d'Auxerre.
- À l'est
Les pays de la Saône correspondent à des plaines d'effondrement couvertes de grasses prairies et de champs (blé, maïs, oléoprotéagineux, maraîchage).
- Au centre
Les plateaux bourguignons, calcaires, s'inclinent doucement vers le nord-ouest, mais s'abaissent brusquement vers le sud-est. Ils comprennent l'Auxerrois, plate-forme rocailleuse où s'est établie la vigne (Chablis), le Tonnerrois, d'altitude plus basse, le Châtillonais, région d'importants massifs forestiers, le carrefour dijonnais et la Côte-d'Or, dernier escarpement abrupt de la "Montagne", qui porte l'un des vignobles les plus fameux de France.
Le Morvan, massif ancien forestier, classé parc naturel régional, est entouré de plaines argileuses où l'on pratique l'élevage, incisé par la dépression houillère de la Dheune-Bourbince.
- Au sud
Le Mâconnais, pays de polyculture, d'élevage et de vignoble, s'appuie sur les premiers contreforts du Massif central.
- Carte
En 2010, une pièce de 10 € en argent, gravée par Joaquin Jimenez, a été mise en circulation en Bourgogne. Elle représente la carte et le drapeau armorié de la région. Elle a cours légal dans toute la France.
Transports [modifier]
Ferroviaire [modifier]
TER [modifier]
TGV [modifier]
- le TGV Sud-Est met depuis 1981 la capitale de la Bourgogne Dijon à portée de Paris (1 heure 37), de Roissy (1 heure 51), de Marseille (3 heures 22), et Montbard à 1h tout juste de Paris, avec 4 TGV Montbard/Paris et 5 TGV Paris/Montbard chaque jour.
Des liaisons partent aussi de Chalon-sur-Saône vers Paris.
Des liaisons Paris-Lyon via Gare du Creusot-Montceau-les-Mines-Montchanin TGV et Gare de Mâcon-Loché-TGV.
La LGV Sud-Est passe par 6 départements dont 3 en bourgogne (l'Yonne, la Côte-d'Or, la Saône-et-Loire).
Lausanne - Dijon - Paris gare de Lyon 4 allers et retours par jour en 3h41 environ.
Berne - Dijon - Paris gare de Lyon 2 AR en 4h30 (1 en 2010).
- le TGV Méditerranée : exemple, Dijon-Montpellier (3 heures 33).
- la ligne LGV Rhin-Rhône, qui connectera Dijon à l'Europe, a été mise en service fin 2011.
Routier [modifier]
Réseau autoroutier [modifier]
Le siège d'Autoroutes Paris Rhin Rhône est situé à Saint-Appolinaire, dans la banlieue de Dijon.
- l'A6 traverse la Bourgogne du Nord au Sud;
- l'A38 relie Dijon à l'A6;
- l'A31 (vers le Luxembourg) traverse la Bourgogne pour se lier à l'A6 à Beaune;
- l'A36 part de l'Autoroute française A31 (entre Dijon et Beaune) vers l'Allemagne;
- * A39 Dijon - Dole - Bourg-en-Bresse;
- l'A77 relie l'A6 au sud de Nevers dans la Nièvre.
Fluvial [modifier]
Principales voies navigables en Bourgogne :
- L'Ouche
- La Seine
- La Saône
- l'Yonne
- La Nièvre
- Le canal de Bourgogne
- Le canal du Centre ou « canal du Charolais »
- Le canal du Nivernais
- Le canal latéral de Roanne à Digoin
- La rigole de l'Arroux
Économie [modifier]
L'agriculture bourguignonne est dynamique, puissante et très spécialisée : céréales (blé et orge dans l'Yonne et la Côte-d'Or), oléagineux, élevage bovin (Charolais, Morvan, Nivernais), viticulture (Côtes de Beaune, Nuits, Hautes-Côtes, Côte Chalonnaise, Mâconnais, Beaujolais, Chablisien). L'agriculture emploie 5 % d'actifs. La surface agricole utilisée (SAU) représente près de 60 % de la superficie de la Bourgogne. Deuxième plus gros producteur de bovins, derrière l'Auvergne, le territoire est surtout spécialisé dans les céréales, les oléagineux et bien sûr le vin, qui occupe près de 31 000 hectares, essentiellement plantés de pinot noir et de chardonnay.
L'industrie, qui s'est développée dès le XIXe siècle (charbon de Montceau-les-Mines, sidérurgie du Creusot, mines de La Machine), a connu un nouvel essor après 1945, particulièrement dans la vallée de la Saône (Mâcon, Chalon-sur-Saône), à Dijon et dans l'Yonne, mais n'a pas été épargnée par la crise. Parmi les entreprises internationales implantées en Bourgogne peuvent être citées Amora Maille (groupe Unilever), dont les usines d'Appoigny (Yonne) et de Dijon (Côte-d'Or) ont fermé fin août 2009, les laboratoires pharmaceutiques URGO à Dijon, l'usine Fulmen, plus gros employeur d'Auxerre (usine fermée), les Laboratoires Vendôme (Le petit Marseillais…) à Quetigny (Agglomération du Grand Dijon) et l'usine historique du groupe SEB à Selongey.
En revanche, le nord de la région, pauvre en grandes entreprises, a profité de l'installation d'industries moins lourdes, plus diversifiées : parachimie, industrie pharmaceutique, électronique, plasturgie, papeterie, industries mécaniques et automobiles, agroalimentaire.
Enfin, le tourisme avec la gastronomie, l'histoire, la culture et le tourisme vert avec les nombreuses bases de loisirs aventure implantées dans les villages de la vallée de l'Armançon et du parc naturel régional du Morvan fournissent à la région ses plus grosses ressources complémentaires.
Le commerce et les services tiennent une place importante en Bourgogne (Avallon est le siège du groupe de distribution Schiever). À titre d'exemple, Dijon est classée ville où les entreprises sont les plus compétitives de France[citation nécessaire]. De plus, de grandes sociétés internationales implantent leur magasin en Bourgogne (telle Ikea à Dijon en 2005).
Depuis 2005, la Bourgogne affiche la présence de deux pôles de compétitivité : le Pôle Nucléaire Bourgogne et Vitagora Goût-Nutrition-Santé (agroalimentaire).
La Bourgogne a créé la Super Cocotte Seb, les avions Jodel et les collants Dim dans les années 1950. Désormais, elle fabrique le coeur des centrales nucléaires, les bogies du TGV, les pansements Urgo et les cosmétiques des Laboratoires Vendôme[1].
Démographie [modifier]
Le peuplement de la Bourgogne est peu dense et inégalement réparti. La population se concentre sur les axes de communication alors que le Morvan se vide. La Bourgogne est actuellement moins peuplée qu'elle ne l'était en 1851. La région comptait 1 624 000 habitants en 2006.
Depuis 1990, le déséquilibre démographique s'est accentué entre la Bourgogne et les régions dominantes qui l'encadrent (Île-de-France et Rhône-Alpes). À ces deux fortes croissances, la Bourgogne n'oppose qu'une stagnation. Le solde migratoire annuel n'est passé que de –0,03 % à –0,04 % entre les deux derniers recensements mais l'excédent naturel annuel est tombé de 0,13 à 0,04 %. Cela se traduit par un vieillissement de la population, la région attire en effet davantage les retraités que les jeunes ménages.
Seule Dijon , la capitale de la Bourgogne, et son agglomération peuplée tirent leur épingle du jeu.
Culture [modifier]
Région réputée pour sa gastronomie, la Bourgogne est également riche en patrimoine bâti, des châteaux forts aux cadoles, en passant par les abbayes et les cathédrales.
La Bourgogne est autant une terre de gastronomes qu'un livre d'histoire à ciel ouvert. C'est ici que de grandes pages se sont écrites, comme à Alésia, où Vercingétorix tint un siège contre les armées de Jules César en 52 avant J.-C., ou encore à Cluny où les Bénédictins firent de leur abbaye au Xe siècle le plus grand foyer spirituel et intellectuel d'Europe. Aux XIVe et XVe siècles, le duché, indépendant de la couronne, était beaucoup plus vaste qu'aujourd'hui. Sous Charles le Téméraire, il s'étendait de l'Espagne à l'Angleterre et de l'Italie aux Flandres. Bien que rattaché au royaume de France en 1477, il réussit à garder jusqu'à la Révolution française une certaine forme d'autonomie. Les contours actuels de la Bourgogne, eux, datent de 1960[2].
7ème Art [modifier]
Plus de 50 films et téléfilms (répertoriés) ont été tournés - entièrement ou quelques scènes- en Bourgogne, entre 1938 et 2010. En voici les lieux de tournage (par département, anti-chronologiquement), ainsi que les titres et réalisateurs[3],[4].
En Côte-d'Or (21) [modifier]
- Aisy-sous-Thil
- Jeannette Bourgogne (1938) de G. Bourguet
- Beaune
- Roman de gare (2007) de Claude Lelouch
- Les Frères Gravet (1994) de René Féret
- Le Cri du cœur (1974) de Claude Lallemand
- Les Valseuses (1974) de Bertrand Blier
- La Grande Vadrouille (1966) de Gérard Oury
- Ils sont dans les vignes (1952) de Robert Vernay
- Jeannette Bourgogne (1938) de G. Bourguet
- Bligny-sur-Ouche
- Les Amants (1958) de Louis Malle
- Braux
- Ni vu, ni connu (1958) de Yves Robert
- Bussy-le-Grand
- La Marquise des ombres (2010) de Edouard Niermans
- La Reine et le Cardinal (2009) de Marc Rivière
- Châteauneuf-en-Auxois
- Jeanne la Pucelle (1994) de Jacques Rivette
- Dames galantes (1990) de Jean-Charles Tacchella
- Partir, revenir (1985) de Claude Lelouch
- Les Bidasses s'en vont en guerre (1974) de Claude Zidi
- Cheuge
- La Veuve Couderc (1971) de Pierre Granier-Deferre
- Chorey-les-Beaune
- Le Cri du cœur (1974) de Claude Lallemand
- Couchey
- Cuisine américaine (1998) de Jean-Yves Pitoun
- Crimolois
- Jeannette Bourgogne (1938) de G. Bourguet
- Crugey
- Dames galantes (1990) de Jean-Charles Tacchella
- Dijon
- Cuisine américaine (1998) de Jean-Yves Pitoun
- Cyrano de Bergerac (1990) de Jean-Paul Rappeneau
- L'Étudiante (1988) de Claude Pinoteau
- Vaudeville (1986) de Jean Marbœuf
- La Carapate (1978) de Gérard Oury
- Les Bidasses s'en vont en guerre (1974) de Claude Zidi
- Le Cri du cœur (1974) de Claude Lallemand
- Clérambard (1969) de Yves Robert
- Tout peut arriver (1969) de Philippe Labro
- La Seconde Vérité (1966) de Christian-Jaque
- Le Repos du guerrier (1962) de Roger Vadim
- Les Amants (1958) de Louis Malle
- Jeannette Bourgogne (1938) de G. Bourguet
- Epoisses
- Jeanne la Pucelle (1994) de Jacques Rivette
- Le Mal d'aimer (1986) de Giorgio Treves
- Flavigny-sur-Ozerain
- Le Chocolat (2000) de Lasse Hallstrom
- Gevrey-Chambertin
- Cuisine américaine (1998) de Jean-Yves Pitoun
- La Grande Vadrouille (1966) de Gérard Oury
- Gomméville
- Le Bon et les Méchants (1976) de Claude Lelouch
- La Bussière-sur-Ouche
- Calmos (1976) de Bertrand Blier
- Lucenay-le-Duc
- Le Dernier des fous (2006) de Laurent Achard
- Lusigny-sur-Ouche
- Les Amants (1958) de Louis Malle
- Marigny-le-Cahouët
- Clérambard (1969) de Yves Robert
- Angélique et le Roy (1966) de Bernard Borderie
- Merveilleuse Angélique (1965) de Bernard Borderie
- Angélique, marquise des anges (1964) de Bernard Borderie
- Les Trois Mousquetaires : la Vengeance de Milady (1961) de Bernard Borderie
- Ni vu, ni connu (1958) de Yves Robert
- Marmagne
- Les Aventures de Philibert, capitaine puceau (2011) de Sylvain Fusée
- La Marquise des ombres (2010) de Edouard Niermans
- L'Année de l'éveil (1991) de Gérard Corbiau
- Cyrano de Bergerac (1990) de Jean-Paul Rappeneau
- Angélique et le Roy (1966) de Bernard Borderie
- Merveilleuse Angélique (1965) de Bernard Borderie
- Angélique, marquise des anges (1964) de Bernard Borderie
- Les Trois Mousquetaires : les Ferrets de la reine (1961) de Bernard Borderie
- Les Trois Mousquetaires : la Vengeance de Milady (1961) de Bernard Borderie
- La Messe en Si (1978) de Klaus Kirschner
- Meursault
- La Grande Vadrouille (1966) de Gérard Oury
- Molesme
- Montbard
- Montberthault
- Nolay
- Pagny-le-Château
- Poncey-sur-l'Ignon
- Pont-d'Ouche
- Les Valseuses (1974) de Bertrand Blier
- Pouilly-en-Auxois
- Précy-sous-Thil
- Recey-sur-Ource
- Saint-Seine-sur-Vingeanne
- Saulieu
- Savigny-lès-Beaune
- Semur-en-Auxois
- Clérambard (1969) de Yves Robert
- Les Trois Mousquetaires : les Ferrets de la reine (1961) de Bernard Borderie
- Les Trois Mousquetaires : la Vengeance de Milady (1961) de Bernard Borderie
- Ni vu, ni connu (1958) de Yves Robert
Dans la Nièvre (58) [modifier]
- Chitry-les-Mines
- Clamecy
- Corbigny
- Corvol-l'Orgueilleux
- Fourchambault
- La Charité-sur-Loire
- Lormes
- Nevers
- Conte d'hiver (1992) d'Éric Rohmer
- Hiroshima mon amour (1959) d'Alain Resnais
En Saône-et-Loire (71) [modifier]
- Autun
- Brienne
- Chalon-sur-Saône
- Trois huit (2001) de Philippe Le Guay
- La Bataille du rail (1946) de René Clément
- Charolles
- Cluny
- Cormatin
- Grandvaux
- Mâcon
- Milly-Lamartine
- Sur les chemins de Lamartine (1941) de Jean Tédesco
Dans l'Yonne (89) [modifier]
- Accolay
- Ancy-le-Franc
- Armeau
- Auxerre
- Avallon
- Chastellux-sur-Cure
- Cruzy-le-Châtel
- Égleny
- Bienvenue à Bellefontaine (1991), téléfilm de Gérard Louvin
- Joux-la-Ville
- L'Isle-sur-Serein
- Lucy-sur-Yonne
- Menades
- Merry-sur-Yonne
- Noyers-sur-Serein
- Plusieurs épisodes de la série télévisée Une famille formidable
- Molière (2007) de Laurent Tirard
- Stardust (film, 2007) (2007) de Matthew Vaughn
- L'Enfant des loups (1990), téléfilm de Philippe Monnier
- Le Chevalier de Pardaillan (1988), téléfilm à épisodes de Josée Dayan
- Le Mal d'aimer (1986) de Giorgio Treves
- La Grande Vadrouille (1966) de Gérard Oury
- Amour, Délices et Orgues (1946) d'André Berthomieu
- Pierre-Perthuis
- Pisy
- Série télévisée La Commanderie (2009)
- Jeanne la Pucelle (1994) de Jacques Rivette
- Le Mal d'aimer (1986) de Giorgio Treves
- Prunoy
- Mort d'un pourri (1977) de Georges Lautner
Personnalités [modifier]
- ARTS & LETTRES
- Raymond Rochette
- Alphonse de Lamartine
- Charles de Brosses
- Henri Vincenot
- Jacques-Bénigne Bossuet
- Jean-Philippe Rameau
- Alexis Piron
- François Rude
- Adam Billaut dit Maître Adam
- Victor Gautron du Coudray
- Henri Virlogeux
- Raoul Follereau
- Claude Lévêque
- Vivant Denon
- Marcel Aymé
- Pierre Larousse
- CHANSON
- PHILOSOPHE
- POLITIQUE & HISTORIQUE
- Jean sans Peur
- Philippe le Bon
- Charles le Téméraire
- Chanoine Kir
- Robert Poujade
- Marie Louise de Gonzague-Nevers
- Marie Casimire Louise de La Grange d'Arquien
- Louis-Jules Mancini-Mazarini
- Lazare Nicolas Marguerite Carnot
- Patrice de Mac Mahon
- SCIENCES
- Nicéphore Niépce
- Gaspard Monge
- Henry Darcy
- Gustave Eiffel
- Hippolyte Fontaine
- Pierre Marie Jérôme Trésaguet
- Jean-Claude Flamen d'Assigny
- Louis Vicat
- Émile Chénon
- SPORTS
- Bernard Thévenet
- Bruno Martini
- Miguel Martinez
- Philippe Correia
- Frédéric Demontfaucon
- Anthony da Silva
- Sébastien Grax
- Julien Doreau
- Sandrine Brétigny
- Steeve Guénot
- Bacary Sagna
- Florian Fritz
- CINÉMA, SPECTACLE & MONDE TV
Emblèmes traditionnels de la Bourgogne [modifier]
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Les armes de la Bourgogne se blasonnent ainsi : |
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La croix de Bourgogne a été l'emblème de la Bourgogne (puis des Pays-Bas espagnols et de l'Empire espagnol des Amériques) à partir de Jean Ier de Bourgogne, dit Jean sans Peur, duc de Bourgogne, comte de Flandre, d'Artois, comte palatin de Bourgogne (c'est-à-dire de Franche-Comté) (° 28 mai 1371 à Dijon - † 10 septembre 1419). La croix de Bourgogne est fréquente dans l'héraldique espagnole (connue sous le nom de cruz de Borgoña), et fait encore partie des armes du roi d'Espagne. En tant qu'emblème de la grande Bourgogne, cet emblème est aussi fréquemment employé en Franche-Comté. |
Sciences [modifier]
Gastronomie et vins [modifier]
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Gastronomie [modifier]
- l'Epoisses (AOC)
- Volaille de Bresse (AOC)
- Viande charolaise
- Pruneau de Vitteaux
- Cassis de bourgogne
- Cerise marmotte
- moutarde de Dijon
- Asperge de Ruffey
- Truffe de bourgogne
- Escargots de Bourgogne
- Bœuf bourguignon
- Gougères
- Œufs en meurettes
- Poulet Gaston Gérard
- Kir
- Jambon persillé
- Jambon à la Chablisienne
- Idéal mâconnais
- Les anis de Flavigny
- Ratafia de Bourgogne
La gastronomie bourguignonne se décline également par ses grands noms régionaux :
- Bernard Loiseau
- Marc Meneau
- Kilien Stengel
- Jacques Lameloise
- Jean Michel Lorain
- Jean Dudemaine
- Guy Savoy
- Annette Poulard, alias la mère Poulard, née Annette Boutiaut
Il existe plusieurs congrégations gastronomiques comme celles de l'Escargot, de la Truffe, du Pain d'épice, du Cassis ou de la Moutarde de Dijon.
Vins [modifier]
La Bourgogne est réputée dans le monde entier pour ses vignobles, notamment la côte de Nuits, la côte de Beaune, la côte chalonnaise, le mâconnais, le beaujolais et le chablisien.
C'est parce que leur vin ne se vendait plus après la crise de 1929 que les Bourguignons ont eu l'idée de créer la confrérie des chevaliers du tastevin, à Nuits-Saint-Georges en 1934.
Notes et références [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Charles-Laurent Salch, Gilles Auloy, Grands donjons romans en Bourgogne médiévale, Strasbourg, Castrum Europe, Châteaux-forts d’Europe (ISSN 1253-6008) [lire en ligne].
Editions du Centre d'étude des châteaux-forts, n° 32
- Charles-Laurent Salch, et la collaboration de Gilles Auloy et de Michel Maerten, Donjons des XIIIe et XIVe siècles en Bourgogne médiévale, Strasbourg, Castrum Europe, Châteaux-forts d’Europe (ISSN 1253-6008) [lire en ligne].
Editions du Centre d'étude des châteaux-forts, n° 35 / 36
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Conseil régional de Bourgogne
- Site officiel du tourisme en Bourgogne
- Portail régional de l'Insee
- Dossier thématique de l'Insee, statistiques démographiques et sociales