Île des Sœurs
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| L'Île-des-Sœurs | |
Situation de l'île des Sœurs |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Province | |
| Ville | Montréal |
| Statut | Quartier |
| Arrondissement | Verdun |
| Fondateur Constitution |
2002 |
| Démographie | |
| Population | 18 315 hab. (2011) |
| Densité | 4 897 hab./km2 |
| Langue(s) officielle(s) | Français |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Superficie | 374 ha = 3,74 km2 |
| Divers | |
| Site(s) touristique(s) | Archipel d'Hochelaga, fleuve Saint-Laurent, Pont Champlain |
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L'île des Sœurs est une île du fleuve Saint-Laurent, à l'est de l'île de Montréal dans l'archipel d'Hochelaga. L'île fait partie de la ville de Montréal, plus particulièrement de l'arrondissement de Verdun dont elle constitue le secteur de L'Île-des-Sœurs.
Histoire [modifier]
D'abord dénommé île Saint-Paul en l'honneur du fondateur de Montréal Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, l'île fut concédée en 1634 par Jean de Lauzon, futur gouverneur de la Nouvelle-France, comme partie de la vaste seigneurie de La Citière sur la rive-sud de Montréal[1]. En 1664 il concède l'île en trois fiefs égaux à trois citoyens marquants de Ville-Marie : Jacques Le Ber, sieur de Saint-Paul et Senneville; Claude Robutel de Saint-André, sieur de La Noue; et Jean de la Vigne. Ce dernier transfert sa portion à Marie Le Ber, sœur de Jacques, en 1668; elle le vend ensuite à son frère, et l'île est divisée entre les seigneuries de Saint-Paul et La Noue.
Les sœurs de la Congrégation de Notre-Dame font acquisition du fief de La Noue en 1706. Suite à la Conquête du Québec, l'autre fief est vendu aux enchères en 1769, et les sœurs l'achètent à son tour, devenant propriétaires seules de l'île pendant les prochains 250 ans[2]. Elles sont à l'origine du nom officieux de l'île, attesté depuis le début du XIXe siècle[3].
Les sœurs implantent des opérations agricoles et font construire habitations et granges; elles engagent également des femmes pour les aider avec l'élevage du bétail. Suite à une dispute entre la congrégation et la municipalité de Verdun concernant les impôts fonciers, l'île, qui n'a toujours aucun lien fixe avec l'île de Montréal, est érigée en municipalité (L'Île-Saint-Paul) en 1899.
Les sœurs continuent leurs activités agricoles jusqu'en 1956, quand elles vendent l'île à la société Quebec Home and Mortgage; par la suite le gouvernement du Québec la fusionne avec la cité de Verdun[1]. La dénomination d'« île Saint-Paul » ayant passé d'usage, le nom île des Sœurs est officialisé. Les sœurs quittent à jamais en 1957.
L'ouverture du pont Champlain en 1962 donne le coup d'envoi pour l'urbanisation intensive de l'île, prise en main par la société Metropolitan Structures de Chicago sous un plan directeur de la société américaine Johnson, Johnson & Roy[1]. En particulier, quatre bâtiments sont signés par l'architecte moderniste proéminent Ludwig Mies van der Rohe: trois tours d'habitation et une station d'essence Esso, qui, classée édifice historique, est aujourd'hui réaffecté comme centre intergénérationel. Depuis lors, la construction continue sans relâche.
Gouvernement [modifier]
Trois quartiers [modifier]
Verdun est l'un des 19 arrondissements de la ville de Montréal. Sur le plan administratif, l'arrondissement est subdivisé en trois quartiers soit :
- Desmarchais-Crawford
- Wellington-de-l'Église
- L'Île-des-Sœurs.
Les deux premiers quartiers, situés sur l'île de Montréal, sont habituellement décrits par l'appellation « terre ferme ».
Deux districts municipaux [modifier]
Sur le plan électoral municipal, le territoire de l'arrondissement est subdivisé en deux districts soit :
- Desmarchais-Crawford
- Champlain-L'Île-des-Sœurs
En plus de l'île des Sœurs, le territoire du district Champlain-L'Île-des-Sœurs comprend le quartier Wellington-de-l'Église sur la terre ferme délimité par la rue Rielle. En principe, ces deux districts ont des caractéristiques socio-démographiques semblables subdivisés en deux parties égales.
Le conseil d'arrondissement de Verdun est composé de sept élus :
- Un maire d'arrondissement
- Deux conseillers de la ville
- Quatre conseillers d'arrondissement
Le maire d'arrondissement et les conseillers de la ville siègent à la fois au conseil d'arrondissement de Verdun et au conseil de la ville de Montréal. Les deux conseillers d'arrondissement ne siègent qu'au conseil de Verdun.
Chacun des deux districts est représenté par trois élus soit, un conseiller de la ville et deux conseillers d'arrondissement.
Depuis les élections de 2005 et de 2009, tous les membres du conseil d'arrondissement de Verdun sont issus du parti Union Montréal. Le maire et les six conseillers ont tous été élus sous la bannière Tremblay-Trudel.
| Candidat | Poste | District | Parti politique | Majorité |
|---|---|---|---|---|
| Claude Trudel | Maire et conseiller de ville | Arrondissement de Verdun | Union Montréal | 1 415 |
| Ginette Marotte | Conseillère de ville | Champlain-Île-des-Sœurs | Union Montréal | 141 |
| Paul Beaupré | Conseiller d'arrondissement | Champlain-Île-des-Sœurs | Union Montréal | 385 |
| Andrée Champoux | Conseillère d'arrondissement | Champlain-Île-des-Sœurs | Union Montréal | 38 |
| Alain Tassé | Conseiller de ville | Desmarchais-Crawford | Union Montréal | 686 |
| Ann Guy | Conseillère d'arrondissement | Desmarchais-Crawford | Union Montréal | 138 |
| André Savard | Conseiller d'arrondissement | Desmarchais-Crawford | Union Montréal | 543 |
Le 3 décembre 2012, le maire Claude Trudel, à la gouverne de Verdun depuis 2001, a démissionné annonçant qu'il quittait la vie politique. Huit jours plus tard, Madame Ginette Marotte, conseillère de Ville, Champlain-L'Île-des-Sœurs et Madame Andrée Champoux, du même district, ont posé leurs candidatures afin de combler le poste de mairesse par intérim. Madame Marotte a déclaré ne pas briguer ce même poste aux élections de 2013. Elle a été élue en recueillant quatre des six voies des membres du conseil.
Avec les scandales et les allégations récurrents de corruption et de collusion politique impliquant Union Montréal, son chef, Gérald Tremblay donnait sa démission le 5 novembre 2012. Le choque soulevé par les révélations de la commission Charbonneau a eu l'effet d'une implosion sur le conseil de Verdun. En commençant par Alain Tassé[4], tour à tour, chacun claquait la porte sur l'hégémonie qui caractérisait Verdun depuis 2001.
En janvier 2013 tous les élus en poste, sauf le maire démissionnaire Claude Trudel et Paul Beaupré, avaient déjà quitté Union Montréal en se déclarant « Indépendant ».
Circonscriptions [modifier]
Comme tout Verdun, l'île des Sœurs fait partie de la circonscription provinciale de Verdun et la circonscription fédérale de Jeanne-Le Ber.
Situation [modifier]
L'île accueille le pied montréalais du pont Champlain, qui est relié à l'île de Montréal par deux autres ponts, le pont de l'Île-des-Sœurs et le pont Clément.
L'île est essentiellement une banlieue résidentielle à forte densité, principalement en raison de sa proximité du centre-ville de Montréal. Principalement composée de tours à condos de luxe et de maisons unifamiliales, l'île est reconnue pour être une banlieue cossue de l'agglomération montréalaise. L'île comprend aussi un secteur de bureaux d'affaires et de commerces près de l'accès autoroutier dont le secteur nord de l'île, où siège actuellement le siège social de la compagnie Bell Canada. Les services communautaires sont regroupés autour du centre Elgar, vers le centre de l'île, qui comprend une bibliothèque, un centre communautaire et une église.
Le patrimoine architectural de notoriété du quartier inclut trois tours d'habitation et un poste d'essence signés Ludwig Mies van der Rohe.
Le patrimoine naturel comprend le boisé Saint-Paul, milieu humide qui accueille une population importante d'oiseaux migrateurs mais qui a été grandement rongé par le développement immobilier et qui est toujours menacé. Les espaces verts aménagés comprennent un golf écologique, une dizaine de parcs de voisinage de taille variable et des aires gazonnées.
Urbanisme [modifier]
Évolution de la population [modifier]
Au cours des 40 dernières années, les recensements de Statistique Canada témoignent de la croissance soutenue du quartier de L'Île-des-Sœurs. En 1971 l'île ne comptait que 3 925 résidents. En 2011, 18 315 personnes y vivent.
À titre de comparaison, l'île de Montréal a connu une progression de 1,7 % entre le Recensement de 2006 et celui de 2011. Au cours de cette même période intercensitaire, L'Île-des-Soeurs a vu sa population croître au rythme fulgurant de 13 %.
Alors qu'en 2006 L'Île-des-Sœurs représentait 25% de l'arrondissement de Verdun, la population de ce quartier poursuit sa progression ascendante pour atteindre 28% en 2011.
En 2011, la population de l'île représente 139% du décompte officiel de 2001.
Avec la venue de mégaprojets résidentiels comprenant des tours atteignant jusqu'à 30 étages, le développement immobilier poursuit son rythme inouï dans les secteurs de la Pointe Nord, la Pointe Sud et sur le Chemin du Golf.
Quelle sera la population ultime? [modifier]
Depuis 2005, Verdun a soutenu que la population ultime de L'Île-des-Sœurs ne dépasserait pas 23 000 personnes. Plusieurs, dont l'Association des propriétaires et résidents de L'Île-des-Sœurs (APRIDS), ont questionné l'exactitude de cette prévision.
En novembre 2010, Le Magazine écrit :
- « Le directeur général de l'arrondissement de Verdun, Gilles Baril, soutient que les prévisions des urbanistes sont exactes et que la population de L'Île-des-Soeurs, au terme de son développement, ne dépassera pas 25 000 habitants. »
- « M. Baril contredit ainsi les affirmations de certains citoyens qui expriment des doutes sur ces prévisions. »
- « Les données de l'arrondissement sont basées sur un taux d'occupation moyen de 1,8 personne par logement et M. Baril affirme que celui-ci est très réaliste. Il explique que les analyses des urbanistes s'appuient sur des données précises, établies sur plusieurs années et constamment actualisées; elles tiennent également compte des différentes catégories de logements que comptent construire les promoteurs. »
En affirmant que la population ultime de L'Île-des-Sœurs sera de 25 000, cela n'explique pas la justification d'un taux aussi bas que 1,80 - qui semble arbitraire ou mal fondé. Selon Statistique Canada, les taux d'occupation moyen par logement en 2006 et 2011 étaient respectivement de 2,00 et 2,08[5].
De façon plus réaliste, le taux officiel 2011 (2,08 personnes par logement) prédit une population ultime de presque 29 000 personnes.
Donc, une croissance de 58 % est à prévoir d'ici quelques années. L'absence d'une vision d'ensemble et l'acceptation de projets à la pièce risquent de mettre une pression intense sur les services et les infrastructures au détriment du caractère champêtre du quartier. Le volume de trafic et le niveau de bruit ambiant toujours croissants témoignent de l'érosion progressive de la tranquillité de l'île autrefois nommé « Cité-Jardin ».
Parc ou réserve foncière gratuite? [modifier]
En arrière plan, on remarque deux tours des Verrières sur la rue Berlioz. L'artiste est un fervent joueur de tennis. De temps à autre, il profite du mobilier urbain (tables de pique-nique) pour se rafraîchir sous l'ombre de ces grands arbres matures.
Marc-Aurèle Fortin, celui qui avait le génie pour les grands arbres, avait également peint le paysage de L'Île-des-Soeurs dans les années 20.
Parmi les enjeux récents concernant l'aménagement urbain, l'arrondissement de Verdun a essuyer un important revers. Appuyé par une campagne médiatique bien orchestrée, le projet proposait un zonage parcellaire afin d'implanter une deuxième école primaire dans le seul parc aménagé de la portion Nord de l'île, soit le Parc de la Fontaine.
Conscients de l'importance de préserver les espaces verts de la communauté, les défenseurs du patrimoine ont invité les instances décisionnels à considérer un site alternatif pour la construction de cette deuxième école tant attendue et ce, le plus tôt possible.
En avril 2011, Line Beauchamp ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport MELS annonçait l'octroi de 10,5 millions $ pour la construction de la deuxième école à la condition que l'arrondissement s'engage à fournir le terrain. Une excellente nouvelle, fruit de longues démarches grâce au travail efficace du président du Conseil d’établissement de l’école, Olivier Drouin.
Au cours des six mois suivant l'heureuse nouvelle, le maire insistait pour dire aux parents que le parc de la Fontaine était « le SEUL site disponible ».
La communauté s'est mobilisé en formant le Comité de protection du parc de la Fontaine. Il s'en suivit une vive opposition des 3 000 résidents issus des huit zones contiguës.
Malheureusement, l'attitude inflexible du maire allié au projet de construire à nouveau dans un parc a divisé la population causant davantage de tensions sociales.
Au fil des ans, après de multiples agrandissements, le Parc Elgar a été progressivement envahi pour accueillir les nouveaux locaux et classes et qui n'a plus de parc que le nom. Les résidents acceptent mal que les terrains s'envolent année après année au profit des promoteurs et reprochent les élus d'un manque flagrant de planification urbaine citant la « forêt de condos » à titre d'exemple.
Par un vote historique de 747 voies (trois fois le nombre requis par la loi) lors de la tenue d'un registre le 26 octobre 2011, la grande majorité des électeurs ( 28 % ) a refusé que le Parc de la Fontaine subisse le même sort que le Parc Elgar, site de la première école.
Le maire a abandonné son projet controversé plutôt que de tenir un référendum[6].
Sa réaction inusitée fut des plus surprenantes quand il déclarait :
« Il m'apparaît antidémocratique que 4 % de la population puisse sceller le sort d'une école ou d'une institution à L'Île-des-Soeurs ou ailleurs ». (Le Devoir[7] - Jeanne Corriveau le 28 octobre 2011 )
L'arroseur arrosé
Ce sophisme maladroit n'avait rien de rassurant pour les trois conseillers de l'île. Lorsque élu, chacun n'avait à peine plus de 5 % des votes de la population.
C'est de ce raisonnement par la manipulation des chiffres que naissent les plus déplorables erreurs d'interprétation. Ce petit 4% masque la réalité puisque ce n'est pas la « population » qui votait. Seulement les adultes inscrits sur le rôle pouvaient s'exprimer. ( DGE )
La réalité
Les 8 zones contiguës (1 842 logements) représentent 21 % de la population de L'Île-des-Sœurs et non 4 %. (Statistique Canada - recensement 2011)
Ce regroupement du territoire comprend des maisons en rangée et semi-détachée, des logements locatif, des unités sur deux et trois étages ainsi que de luxueuses tours à condo. Ces typologies d'habitation reflètent l'ensemble du quartier résidentiel de L'Île-des-Sœurs.
La comparaison de deux processus démocratiques similaires révèle une réalité inattendue :
| Élection 2009 | Registre 2011 | |
|---|---|---|
| Votes | 6 993 | 747 |
| Électeurs | 47 141 | 2 677 |
| Votes / Électeurs | 15 % | 28 % |
- Le maire a récolté 15 % des votes en 2009
- Le registre a récolté 28 % des votes en 2011
Curieusement, le registre signé par 747 résidents, est plus représentatif de la démocratie que l'élection d'un maire.
Changement de zonage - médias et politique [modifier]
Le projet de construire dans le parc de la Fontaine a fait l'objet de multiples reportages[8] dans les grands quotidiens, la radio, la télévision et les blogues Internet.
En plus des résidents outrés, les partis municipaux d'opposition à Montréal ont dénoncé le manque de planification de l'administration Union Montréal au pouvoir à Verdun depuis 2001.
Vision Montréal [modifier]
- « D'ici-là (tenue d'un registre) des efforts soutenus seront consentis par notre équipe pour tenter de trouver un site alternatif car le projet qui est présentement sur la table ne fait pas l'unanimité ».
Louise Harel, chef de l'Opposition officielle et chef de Vision Montréal
Projet Montréal [modifier]
- « Les citoyens de l'Île-des-Sœurs ont raison d'être en colère contre l'administration de Verdun, et en premier lieu son maire. Le rôle de Claude Trudel et des autres élus de Verdun est de défendre l'intégrité des parcs de leur arrondissement, non pas de les considérer comme des terrains gratuits où, par la magie d'un changement de zonage, il est aisé et peu coûteux de bâtir »
Richard Bergeron, chef de la 2e Opposition officielle et chef de Projet Montréal.
- « Les enfants de l'île-des-Sœurs ne sont pas apparus du jour au lendemain. Ne pas avoir prévu qu'avec la multiplication des projets résidentiels sur l'île, et la croissance de la population qui en résulte, une seconde école serait tôt ou tard nécessaire a été une grave erreur de planification. Pour la réparer, Claude Trudel décide de bâtir cette seconde école dans un parc. C'est inacceptable! »
Josée Duplessis, porte-parole de Projet Montréal en matière de développement durable, environnement et eau.
Le député, l'arrondissement et la CSMB conjointement solidaires [modifier]
Localement, le député provincial de Verdun, les élus de l'arrondissement de Verdun et la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB) se sont liés dans une campagne concertée invraisemblable.
Sur un ton impératif, le tract implorait la population de ne PAS exercer son droit démocratique lors de la tenue du registre menant au référendum.
L'Assemblée nationale du Québec [modifier]
Les répercussions se sont manifestées jusqu'à l'Assemblée nationale du Québec.
À la demande conjointe du maire Claude Trudel et de Gérald Tremblay et appuyé par le député libéral Henri-François Gautrin, c'est en juin 2012 qu'une modification de l'article 89.1 de la Charte de la Ville de Montréal[9] était amendée pour y inclure la mention « établissement d'enseignement public » (une école primaire ou secondaire). Le dossier a été piloté par le ministre libéral Laurent Lessard du Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire (MAMROT).
Il est important de noter que l'action conjointe initiée par les élus de Verdun, huit mois après le registre, a pour effet de court-circuiter le processus démocratique. Ce changement à la loi, à mi-chemin d'un vote déjà entamé, prive la population de son droit au référendum.
Dorénavant, la ville pourrait bâtir dans un parc sans possibilité d'approbation référendaire. Le projet de construction ferait plutôt l'objet d'une consultation par l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM).
Il est généralement reconnu que le professionnalisme, l'intégrité et la crédibilité de l'OCPM est exemplaire. Par contre, le comité exécutif n'est pas tenu de respecter ses recommandations.
La Station [modifier]
La réaffectation de la station-service Esso du bureau d'architectes de Mies van der Rohe[10]
Le pont de service [modifier]
Le possible aménagement d'un pont de service entre les deux rives de l'arrondissement de Verdun, dont l'accès serait restreint aux piétons, cyclistes, transport en commun et services municipaux[11].
Notes et références [modifier]
- "L'île des Soeurs." Grand répertoire du patrimoine bâti de Montréal. Visualisé le 2 juillet 2011.
- "Histoire de l'île des Soeurs." Ville de Montréal: Arrondissement de Verdun. Visualisé le 3 juillet 2011.
- Fiche descriptive: Île des Sœurs. Commission de toponymie du Québec. Visualisé le 2 juillet 2011
- "Mairie: Union Montréal implose". Le Devoir, 14 novembre 2012.
- (en) GéoRecherche 2011 - Secteurs de recensement (SR) 4620307.02, 4620307.03, 4620307.04, Statcan.gc.ca, 2012-02-27. Consulté le 2012-02-27
- [1] Verdun largue le projet d'école dans un parc - La Presse, 28 octobre 2011
- Jeanne Corriveau le 28 octobre 2011
- (en) Média, communiqués, lettres et courriels, Comité de protection du parc de la Fontaine de L'Île-des-Sœurs. Consulté le 2013-04-07
- Gouvernement du Québec, « Charte de la Ville de Montréal », sur Publications du Québec. Consulté le 26 mars 2013
- [PDF]Transformation de la station service ESSO en Maison des générations Rencontre d'information le 27 janvier 2009
- ville.montreal.cq.ca
Liens externes [modifier]
- Site Internet du Comité de protection du parc de la Fontaine de L'Île-des-Sœurs
- Site Internet du Comité pour le développement durable de L’Île-des-Sœurs (CDDIDS)
- Toutes les tours d'habitation et gratte-ciel de l'île des Sœurs sur IMTL.org
- Site Internet de l'Association des propriétaires et résidants de L'Île-des-Sœurs (APRIDS)
- Site Internet de Serge Bellemare



