Église kimbanguiste

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Membres de l'église kimbanguiste au Portugal fêtent la noël le 25 mai 2013 dans la banlieue de Lisbonne.

L'Église kimbanguiste est une église indépendante africaine chrétienne de type prophétique. Elle a été fondée le 6 avril 1921 par Simon Kimbangu.

Nom[modifier | modifier le code]

Le nom officiel de l'église kimbanguiste est depuis 1987 « Église de Jésus-Christ sur la terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu », en sigle EJCSK, anciennement appelée « Église de Jésus-Christ sur la Terre par le prophète Simon Kimbangu ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

L'église était fondée le 6 avril 1921 par Simon Kimbangu. Ce jour-là, il demande à sa femme Marie Muilu d'aller sonner la cloche de l'église pour le premier culte kimbanguiste. Ensuite, pendant qu'il marchait avec son fils Kisolokele, Jésus-Christ lui apparut et lui demanda d'entrer chez Nkiantondo pour la guérir, ce qu'il fit. Les échos de cette guérison miraculeuse dépassent la contrée du Bas-Congo et traversent les frontières du Congo belge (Ex Zaïre devenu république démocratique du Congo, en abrégé R.D.C). Nkamba, son village, est envahi par les foules venant non seulement de toute la colonie mais aussi du Congo français et du Congo-portugais (aujourd'hui Angola). Au nom de Jésus-Christ et par la prière, Simon Kimbangu fait marcher les paralytiques, recouvre la vue aux aveugles, la parole aux muets, fait entendre les sourds et surtout ressuscite les morts. Ce qui aura pour effet d'attirer à Nkamba de plus en plus de monde en quête de guérison et les conséquences ne se feront pas attendre: une certaine frange de la population délaissera leurs postes de travail, les églises catholique et protestant seront fréquentées de moins en moins, les commerçants verront leur chiffre d'affaires baisser d'un cran. Dès lors Simon Kimbangu, dont le charisme est tout à fait manifeste, sera considéré comme une menace potentielle pour les intérêts de la colonie du Congo belge. C'est dans ce contexte-là qu'il sera accusé à tort de sédition par l'administration coloniale avec la complicité active des commerçants (qui étaient tous des blancs à cette époque-là) et du grand clergé tant catholique (prêtres)que protestant (missionnaires). Un jeune administrateur du nom de Léon Morel va mener des simulacres d'enquêtes jusqu'à Nkamba, afin de l'inculper effectivement de sédition alors qu'il n'était qu'un homme de Dieu. Après son arrestation ratée du 6 juin 1921, Simon Kimbangu se réfugie à Mbanza Nsanda où il poursuivra son œuvre de guérison. C'est là-bas qu'il fera cette célèbre prophétie qui annonce les indépendances africaine:" Les blancs deviendront noirs et les noirs deviendront blancs ". Mal interprétée, celle-ci confortera les autorités coloniales dans leur logique de sédition et le feront rechercher de plus belle. Le 11 septembre 1921, soit trois mois après son arrestation ratée,il rentre volontairement à Nkamba sur recommandation de Jésus-Christ afin de se rendre aux autorités coloniales. Le 12 septembre, il est arrêté sur place en compagnie de ses disciples et aussi de quelques fidèles. Jugé par un tribunal militaire, il est condamné à la peine capitale avant que le roi des Belges ne la communie en prison à perpétuité. De 1921 à 1951, il passera donc 30 ans révolus à la prison de haute sécurité d'Elisabethville (Lubumbashi).

Des persécutions à la reconnaissance[modifier | modifier le code]

Les autorités coloniales belges, considérant le kimbanguisme comme un mouvement subversif, prennent pendant plusieurs décennies des mesures répressives à l'égard des membres : envoi dans des camps de relégation, puis, à partir de 1940, dans des «Colonies Agricoles pour Relégués Dangereux» (C.A.R.D.). Les adeptes parviennent cependant à maintenir des activités clandestines. Le plus jeune fils de Simon Kimbangu, Joseph Diangienda Kuntima, s'emploie à regrouper les sympathisants. L'épouse du prophète Kimbangu, Marie Mwilu, ordonne les premiers pasteurs kimbanguistes en 1955. En janvier 1958, une pétition est adressée au gouverneur général du Congo, en vue d'obtenir la liberté du culte[1]. Cette démarche, dont les auteurs se réclament de la Déclaration universelle des droits de l'homme, de la charte coloniale et de la Constitution belge, aboutit à une première forme de reconnaissance tacite. Le 11 mars 1958, la première constitution de l'«Église de Jésus-Christ sur Terre par le Prophète Simon Kimbangu» (E.J.C.S.K.) est promulguée. Le 22 juin 1958, lors du premier congrès kimbanguiste, Joseph Diangienda Kuntima est reconnu chef spirituel de l'E.J.C.S.K[2]. Une demande officielle de reconnaissance adressée à la Chambre des représentants et au Sénat de Belgique aboutit enfin à la reconnaissance officielle le 24 décembre 1959.

De la reconnaissance à nos jours[modifier | modifier le code]

Temple de Nkamba, Bas-Congo

Du 27 avril 1959 au 8 juillet 1992, l'église kimbanguiste sera dirigée par Joseph Diangienda Kuntima en sa qualité de chef spirituel (titre qui lui sera attribué quelque temps après), assistés de Charles Daniel Kisolokele Lukelo (chef spirituel, premier adjoint) et Paul Salomon Dialungana Kiangani (chef spirituel, deuxième adjoints). Tous les trois sont fils biologiques de Simon Kimbangu et de son unique épouse Marie Muilu Kiawanga Nzitani. Il convient de rappeler que le premier fils de Simon Kimbangu et de Marie Muilu Kiawanga Nzitani, Charles Kisolokele Lukelo, est né le 12 février 1914; le deuxième Paul Salomon Dialungana Kiangani le 25 mai 1916; et le troisième Joseph Diangienda Kuntima le 22 mars 1918. C'est sous la supervision de ce dernier que l'église kimbanguiste obtient sa reconnaissance officielle le 24 décembre 1959 et c'est aussi sous sa direction qu'elle se structure de fond en comble avec des représentants légaux dans chaque pays. Sous son impulsion de chef spirituel dynamique et charismatique, l'église kimbanguiste fraternise avec les églises sœurs, en adhérant au conseil écuménique des églises (COE) en 1969 et à la conférence des églises de toute l'Afrique (CETA) en 1974.

Membres de l'église kimbanguiste au Portugal fêtent le Nouvelle An le 25 mai 2013 dans la banlieue de Lisbonne.

Depuis 1921 Nkamba est considéré par les kimbanguistes comme la "nouvelle Jérusalem", selon la révélation faite à Simon Kimbangu par Jésus-Christ. Aujourd'hui, le grand temple de 100 m de longueur sur 50 m de large comportant 37 000 places assises, dont la construction avait été prédite le 10 septembre 1921 à Mbanza Nsanda, fait la fierté de cette unique cité sainte kimbanguiste. Au niveau international, l'église kimbanguiste est dirigée par un chef spirituel et représentant légal assisté d'un ou plusieurs adjoints. Il est spirituellement considéré infaillible. Au niveau national, elle est supervisée par un collège national qui a à sa tête un président. À l'instar de chaque pays, il y a des représentants légaux qui ont la responsabilité d'une ou des régions entières. Dans la plupart des villes, il y a une ou plusieurs paroisses qui ont chacune un pasteur attitré. On y trouve différentes chorales « a capella » (CHO.RE.KI, Dirigeants...), des ensembles musicaux(fanfare, flûte, symphonie, guitare...), le G.T.KI (groupe théâtral kimbanguiste) qui fait aussi office de chorale), des organisations d'encadrement de femmes(AFKI-association des femmes kimbanguistes), de jeunes (U.J.KI-union de la jeunesse kimbanguiste, les Scouts kimbanguistes), une organisation chargé de l'ordre et de la disciple (MSK-mouvement de la surveillance kimbanguiste)... Là où le nombre de fidèles ne permet pas de constituer une paroisse, on s'organise simplement en cellule afin qu'ils puissent se réunir pour prier et envisager sereinement l'avenir. À travers le monde, l'église kimbanguiste est pratiquement présente sur tous les continents : Congo-Kinshasa, Congo-Brazzaville, Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, Rwanda, Burundi, Zambie, Kenya, Nigeria,Sénégal, Maroc, Madagascar, Namibie, Afrique du Sud, France, Belgique, Portugal, Espagne, Portugal, Belgique, Suisse, Pays-bas, Finlande, Suède, Irlande, Italie, Angleterre, Canada, États-unis, Chine, Japon, ...

Le 1er janvier 1992, Joseph Diangienda Kuntima déclare aux kimbanguistes que  : « Jésus-Christ n'est pas né le 25 décembre et qu'à l'avenir, s'ils le voulaient bien, il leur communiquera la véritable date de cet événement ». Le 2 janvier de la même année, après que le clergé kimbanguiste lui ait présenté ses meilleurs vœux, Joseph Diangienda Kuntima leur dit ce qui suit  : "... Je vous en remercie, mes frères (Charles Kisolokele Lukelo et Salomon Dialungana Kiangani)ne sont pas instamment présents mais ils y sont, car nous sommes tous les trois une seule et même personne... Plus tard, lorsque nous ne serons plus de ce monde et que l'on vous demande quelles principales recommandations avez-vous reçues de vos Papas (il faisait allusion à lui et ses deux frères)? Répondez  : « l'amour, la loi et le travail »... Tout ce que nous vous disons chaque jour constitue un ensemble de messages que nous adressons à vous qui êtes présents, à ceux qui viendront et à ceux qui ne sont plus de ce monde"... Un jour, Papa Kuluntu (Charles Kisolokele Lukelo) s'en ira, Papa Mfumu'a nlongo (Joseph Diangienda Kuntima) s'en irai aussi et Papa Mfumu'a mbanza (Salomon Dialungana Kiangani) également... Nous nous en irons effectivement parce que nous sommes des passagers ici-bas...". Un peu plus de trois mois après ce message, Charles Daniel Kisolokele Lukelo, premier fils de Simon Kimbangu, décède le 17 mars 1992 à Vilvoorde en Belgique. Le 8 juillet de la même année, Joseph Diangienda Kuntima, fils cadet de Simon Kimbangu, décède à son tour à Genève en Suisse. Tous les deux seront enterrés à Nkamba près du mausolée de leur illustre père. En raison de la disparition du chef spirituel attitré et son premier adjoint, ce sera donc Paul Salomon Dialungana Kiangani, anciennement deuxième adjoint, qui deviendra l'unique chef spirituel de l'église kimbanguiste. C'est lui qui supervisera depuis Nkamba, la nouvelle Jérusalem, la cérémonie de demande de pardon du péché originel initiée par son prédécesseur. Conformément à la promesse faite par Joseph Diangienda Kuntima, Paul Salomon Dialungana Kiangani se révélera à la veille de l'an 2000 être l'incarnation de Jésus-Christ. Depuis, l'église kimbanguiste a adopté la date du 25 mai comme la véritable date de Noël. Chef historique et dernier fils de Simon Kimbangu en vie, Salomon Dialungana Kiangani décède le 16 août 2001 à Kiemba (village du Bas-Congo) et sera lui aussi enseveli à Nkamba, près de son père et aux côtés de ses deux frères. Actuellement, c'est Simon Kiangani Kimbangu, petit-fils de Simon Kimbangu, qui dirige l'église kimbanguiste depuis le 26 août 2001. Il réside à Nkamba, nouvelle Jérusalem et unique cité sainte du kimbanguiste, là où se trouve le mausolée de Simon Kimbangu et de ses trois fils. Il a organisé deux conférences internationales dans le but de mieux faire connaître la personnalité spirituelle de Simon Kimbangu. On peut aussi mettre à son actif la récente révision du procès de ce dernier qui a eu lieu le 22 juillet 2011, lavant ainsi sa mémoire de tout soupçon de sédition. Il apparait donc au grand jour que Simon Kimbangu avait injustement été condamné en 1921 par la justice coloniale belge.

Membres de l'église kimbanguiste au Portugal fêtent le Nouvel An le 25 mai 2013 dans la banlieue de Lisbonne.

Organisation[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, le chef spirituel et représentant légal de l’Église kimbanguiste est Simon Kiangani Kimbangu, fils de Salomon Dialungana Kiangani, ayant occupé les mêmes fonctions de 1992 jusqu'à sa mort en 2001. Les autres petits-fils de Simon Kimbangu, au nombre de 25, assistent leur frère aîné en tant que Chefs Spirituels adjoints.

L’Église kimbanguiste revendique 22 millions de membres (chiffre non vérifié)[réf. nécessaire] répartis en Afrique subsaharienne- essentiellement en République démocratique du Congo où elle représente 10 % des croyants[3] -, en Europe et aux États-Unis.

Les ministres du culte sont des pasteurs nommés par le chef spirituel ou par un pasteur mandaté par lui.

Doctrine[modifier | modifier le code]

Si l'Église kimbanguiste se réfère à la Bible et se réclame du Credo de Nicée, elle reconnaît solennellement et proclame universellement Simon Kimbangu, Dieu le Saint-Esprit, Jésus-Christ demeurant le Rédempteur de l’humanité.

Elle prêche l’amour du prochain, l’obéissance aux lois divines et la pratique des bonnes œuvres, préceptes traduits par la devise Bolingo - Mibeko - Misala.

Elle proscrit les boissons alcoolisées, la danse, la drogue, l'usage du tabac, la polygamie, l'adultère, la fornication, la consommation de la viande de porc et la viande de singe, le port du pantalon taille basse pour les hommes et de la mini-jupe voire du décolleté pour les femmes.

Concernant l'origine de la vie, elle adopte un point de vue créationniste.

Nkamba, la cité sainte du kimbanguisme, est aussi appelée « La Nouvelle Jérusalem ».

Relations avec les autres Églises[modifier | modifier le code]

L’Église kimbanguiste a fait partie du Conseil œcuménique des Églises (COE) à partir de 1969 et de la Conférence des Églises de toute l’Afrique (CETA) à partir de 1974.
Depuis 2001, le kimbanguisme ne fait plus partie de l'œcuménisme suite à l'auto-proclamation du fils de Simon Kimbangu, Salomon Dialungana Kiangani, comme étant la « réincarnation du Seigneur Jésus-Christ ». Le Kimbanguisme prône la fraternité entre toutes les religions du monde. Pour sa part, il est toujours prêt à entretenir des relations profondes avec toutes les religions empreintes de fraternité. Le kimbanguiste avait reçu avec faste dans ses locaux le Pape Shénouda III (Église Copte), Grand Marabout Mansour Ngaye (Islam).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Susan Asch, L'Église du prophète Kimbangu. De ses origines à son rôle actuel au Zaïre (1921-1981), éditions Karthala, Paris 1983, p. 39
  2. Susan Asch, L'Église du prophète Kimbangu. De ses origines à son rôle actuel au Zaïre (1921-1981), éditions Karthala, Paris 1983, p. 40
  3. CIA, The World Factbook

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Diangienda Kuntima, L'histoire du kmbanguisme, Éditions Kimbanguistes
  • Fwakasumbu Luwawanu, Kimbangu, le plus vieux et le plus jeune des ancêtres de l'humanité, éd. Bibliorama, Paris, 2009 (ISBN 978-2-917378-00-7)
  • Susan Asch, L'Église du prophète Kimbangu. De ses origines à son rôle actuel au Zaïre (1921-1981), éditions Karthala, Paris 1983, ISBN 2-86537-069-0
  • Matondo Nzakimwena, La personnalité spirituelle de Simon Kimbangu, éditions EKI, Rouen, 2004
  • Simon Nsiangani, Ephémérides kimbanguistes, éditions EKI, Rouen, 2004
  • Le kimbanguisme et ses mystères, recueil de témoignages sur Simon Kimbangu. éditions EKI, Rouen, 2006.
  • Bible (selon la traduction par Louis Segond, selon TOB), Jean Ch 14, versets 12 à 18 ; Jean Ch 16, versets 8 à 14
  • Acte de la Conférence Internationale sur SIMON KIMBANGU, l'Envoyé Spécial de notre Seigneur Jésus-Christ du 12 au 15 février 2006 à Kinshasa (République démocratique du Congo), Éditions EKI ; (1),(2),(3),(4),(5)
  • Salomon Dialungana Kiangani, Le catéchisme kimbanguiste, Éditions EKI
  • F. Mvuendi, Le kimbanguisme, de la clandestinité à la tolérance, Université de Paris, Contribution à l'étude des mouvements messianiques du Congo, Sorbonne, 1969. p. 203
  • Aurélien Mokoko Gampiot, Kimbanguisme et identité noire, Éditions L'Harmattan
  • Nzakimwena Matondo, La personnalité spirituelle de papa Simon Kimbangu, Éditions EKI, 2004
  • Jules Chomé, La passion de Simon Kimbangu : 1921 à 1951, Éditions EKI
  • N.R. Luzitisa Diambu Lungisa, Le précis biographique de Simon Kimbangu, Éditions EKI
  • Alphonse Bandzouzi, Le Kimbanguisme, Éditions EKI
  • Cf. Déclarations de Diangienda Kuntima, chef spirituel de l'Église kimbanguiste lors des soirées spirituelles organisées à l'intention des responsables kimbanguistes, du 14 août 1989 au 20 janvier 1990
  • Paul Raymaekers, Histoire de Simon Kimbangu, prophète, d'après les écrivains Nfinangani et Nzungu (1921), Archives des sciences sociales des religions, vol 31, N°1, p. 15-42, janvier-juin 1971
  • Sinda Martial, Simon Kimbangu, prophète et martyr zaïrois, Éditions ABC, 1978, 109 pages
  • Diakanua Samuel, Témoignage sur Simon Kimbangu, Éditions EKI
  • Lulendo lua Nzambi, La dimension spirituelle de Simon Kimbangu, Brazzaville, 1999
  • Louthes Aristides, La dimension spirituelle de Simon Kimbangu, Éditions les 7services7, Brazzaville, 2000
  • Susan Asch, L'Église du prophète Kimbangu : de ses origines à son rôle actuel au Zaïre, Éditions Karthala, 1983
  • Hélène Gisèle Boukou, "La puissance de la Parole de Simon KIMBANGU KIANGANI", Publication de l'Entraide Kimbanguiste internationale EKI- 2008 ISBN 978-2-918228-09-7
  • David Mankandi Biangue, Le Kimbanguisme à la lumière des Écritures Saintes", Editons Presse Kimbanguiste, juillet 2011, 245 pages. ISBN 978-2-9539875-0-8
  • Anne Mélice, « Le kimbanguisme : un millénarisme dynamique de la terre aux Cieux », in Jan-Lodewijk Grootaers (red.), Millenarian Movements in Africa and the Diaspora / Mouvements millénaristes en Afrique et dans la diaspora, Actes de la conférence internationale, Bruxelles, 30 novembre - 1er décembre 2000, in Bulletin des Séances, Académie Royale des Sciences d’Outre-Mer, 47 (suppl.), 2001, pp. 35-54.
  • Anne Mélice, « Le kimbanguisme et le pouvoir en RDC : entre apolitisme et conception théologico-politique », in Civilisations, vol. 58, n° 2, « Intimités et inimitiés du religieux et du politique en Afrique », 2006, pp. 59-80.
  • Anne Mélice, "Un terrain fragmenté : le kimbanguisme et ses ramifications", in Civilisations, vol. 54, n° 1-2, « Expériences de recherche en République démocratique du Congo. Méthodes et contextes », 2006, pp. 67-76.
  • Anne Mélice, « La désobéissance civile des kimbanguistes et la violence coloniale au Congo belge (1921-1959) », in Les Temps Modernes, n° 658-659, 2010, pp. 218-250.

NB : Sont répertoriés plus de 600 ouvrages sur Simon Kimbangu et plus de 15 000 cantiques inspirés ou captés.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]