Short Circuit

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Short Circuit
Description de l'image Logo SC.gif.
Titre québécois Cœur circuit
Réalisation John Badham
Scénario Brent Maddock
S. S. Wilson
Musique David Shire
Acteurs principaux
Sociétés de production Producers Sales Organization
The Turman-Foster Company
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre comédie de science-fiction
Durée 98 minutes
Sortie 1986

Série

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le robot Numéro 5

Short Circuit ou Cœur circuit au Québec ou Court-circuit en Belgique est un film américain réalisé par John Badham, sorti en 1986. Il sera suivi par Appelez-moi Johnny 5 (1988).

Grâce à un certain succès aux États-Unis, Short Circuit est communément admis comme étant un film culte des années 1980, aux côtés de Wargames (1983) du même réalisateur.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Conçu par le Pr. Newton Crosby et son assistant Benjamin Jahrvi, Numéro 5[1] n’est rien de plus qu’une machine sophistiquée destinée à des fins militaires. Quand la foudre lui tombe dessus, il est alors doué de la pensée et d’un solide sens de l’humour. Totalement déboussolé, le robot va trouver refuge auprès d’une jolie écologiste. Mais déjà, l’armée le traque dans le seul but de le réduire à l’état de pièces détachées…

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

Distribution[modifier | modifier le code]

Une vue du pont Astoria-Megler (en Oregon) apparaissant dans le film.

Production[modifier | modifier le code]

Le scénario de S. S. Wilson et Brent Maddock est inspiré d’un sujet d’étude relatif à E.T., l'extra-terrestre (1982) qu’ils avaient rédigé à l’Université de Caroline du Sud[réf. nécessaire].

Le tournage a lieu dans l'Oregon (Astoria, Cascade Locks, Portland, Crown Point, barrage de Bonneville, Beaverton), en Californie (Vasquez Rocks, Santa Clarita) ou encore dans l'État de Washington (North Bonneville)[3].

Musique[modifier | modifier le code]

L'album de la bande originale est diffusée tardivement (22 ans après le film). La musique est composée par David Shire, mais contient deux chansons d'auteurs/compositeurs de musique contemporaine. La musique du film remporta un BMI Film Music Award en 1987.

Accueil[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Commentaires[modifier | modifier le code]

Générique de fin[modifier | modifier le code]

Une particularité du film est que le générique de fin comporte des extraits de scènes coupées au montage final, chose qui préfigurait à l’époque l’explosion dans les années 2000 des versions longues et autres bonus sur les DVD. Les scènes présentées le sont sans dialogues (seule la musique du générique les accompagne de façon continue) et incluent un prolongement de la séquence de présentation de NOVA (avec des avions télécommandés dirigés par les robots, idée qui sera reprise pour le second film), une rencontre de Numéro 5 avec un robot-jouet Omnibot 2000, ainsi que son expérience d’une situation mortellement dangereuse dans un cimetière de voitures. Ces deux dernières scènes proviennent, selon les commentaires du réalisateur[5], d’une séquence originellement située entre le vol de la camionnette NOVA par Numéro 5 (vers le milieu du film) et sa seconde arrivée à la maison de Stéphanie ; dans cette séquence la camionnette aurait manqué d’essence près du cimetière de voitures, ce qui aurait forcé le robot à l’abandonner et à chercher un autre moyen de transport plus approprié. L’Omnibot devait appartenir aux enfants du propriétaire du cimetière, qui auraient effrayé le Numéro 5 en le comparant au jouet.

Sorties en vidéo[modifier | modifier le code]

Une édition collector à l'image restaurée est sortie à plusieurs reprises en zone 1 aux formats DVD et Blu-Ray, mais ne propose aucune bande son ou sous-titres français.

En France (zone 2), le film est édité en SD par Edito (filiale de Fravidis), a priori transféré d'une VHS, et ne proposant que la bande son française. Il est actuellement le seul DVD francophone disponible.

Clins d’œil[modifier | modifier le code]

La séquence où Numéro 5 danse avec Stephanie en regardant La Fièvre du samedi soir (1977), film également réalisé par John Badham[6].

Numéro 5 regarde le film Scarface (1932) puis imite l'acteur George Raft[6].

Jeu vidéo[modifier | modifier le code]

Un jeu vidéo basé sur le film est développé par Ocean Software. Il contient deux parties distinctes : une d’arcade où Numéro 5 s’échappe des laboratoires et une d’action où Numéro 5 parcourt l’Oregon en éliminant des militaires. Ce jeu se décline sur les plates-formes de l’époque : Amstrad CPC, ZX Spectrum et Commodore 64[7].

Projet de remake[modifier | modifier le code]

Tout d'abord simples rumeurs datant de la fin 2007, les informations concernant un éventuel remake du film ont été confirmées le par Variety[réf. nécessaire].

Dimension Films a acquis les droits pour tourner une nouvelle version du film. Les scénaristes de l'époque, S. S. Wilson et Brent Maddock, ont été rappelés pour collaborer à l'écriture de la nouvelle mouture du scénario. Selon David Foster (lui aussi rappelé pour le projet), ce nouveau Short Circuit devrait en théorie rester fidèle au classique, mais prendre en compte les avancées technologiques ayant eu lieu dans les années 1990 et 2000[8].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Son nom complet est « S.A.I.N.T. Number 5 ». S.A.I.N.T. est l'acronyme de Strategic Artificially Intelligent Nuclear Transport.
  2. (en) Release info sur l’Internet Movie Database
  3. (en) Locations sur l’Internet Movie Database
  4. (en) Awards sur l’Internet Movie Database
  5. Commentaire audio du réalisateur et des scénaristes, Image Entertainment, DVD Short Circuit (Special Edition) zone 1 États-Unis, 2008
  6. a et b (en) Trivia sur l’Internet Movie Database
  7. (fr) Angus, « Test de Short Circuit sur Amstrad CPC », Projet Veda sur Emu Nova, 25 avril 2007 (consulté le 5 août 2009)
  8. (en) Michael Fleming, « Short Circuit’s Johnny 5 still alive », Variety, 3 avril 2008 (consulté le 7 avril 2008)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :