Saint-Sylvestre (Haute-Vienne)

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Saint-Sylvestre
Saint-Sylvestre (Haute-Vienne)
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Intercommunalité Communauté de communes Élan Limousin Avenir Nature
Maire
Mandat
Angélique Terrana
2020-2026
Code postal 87240
Code commune 87183
Démographie
Population
municipale
919 hab. (2019 en augmentation de 0,55 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 48″ nord, 1° 22′ 40″ est
Altitude Min. 379 m
Max. 651 m
Superficie 30,91 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Limoges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ambazac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Sylvestre

Saint-Sylvestre (Sint Sauvéstre en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine, située dans les Monts d'Ambazac, à l'ouest du Massif Central, entre les communes de Compreignac, Razès, Ambazac, et Saint-Léger la Montagne, à 20 km de Limoges. Elle est dominée par le Puy de Sauvagnac, commune de Saint-Léger-la-Montagne qui culmine à 701 m, le plus haut point de la commune étant à 651 m. Elle est traversée par l'autoroute A 20.

Saint-Sylvestre est connue pour ses ressources minières. La roche est essentiellement un leucogranite alcalin à mica blanc ou noir avec un feldspath qui se décompose en kaolin. Les pegmatiques et plus particulièrement la pechblende y sont exploitées de 1950 à 1992, dans le cadre de l'exploitation des gisements d'uranium de la division minière de la Crouzille.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Sylvestre est arrosée par la Cane qui y prend sa source.

Situation de la commune de Saint-Sylvestre en Haute-Vienne.
Communes limitrophes de Saint-Sylvestre[1]
Razès Saint-Léger-la-Montagne
Compreignac Saint-Sylvestre
Bonnac-la-Côte Ambazac

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 146 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Leger la Montagne_sapc », sur la commune de Saint-Léger-la-Montagne, mise en service en 1998[8] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 415,7 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973 et à 19 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,4 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Sylvestre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Limoges, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 127 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (76,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (74,9 %), prairies (12,9 %), zones agricoles hétérogènes (7 %), eaux continentales[Note 8] (2,4 %), zones urbanisées (1,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,3 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

L’occupation néolithique du sol pour Saint-Sylvestre est peu connue. Il faut se tourner vers les environs. Le mégalithisme – 3500, –1800, a pu exister sur le territoire d’Ambazac ; de même la prospection a révélé des silex, ou fragments d'outils, qui paraissent appartenir à une vaste période comprise entre le Mésolithique et le Néolithique et qui pour certains se trouvent près de la commune sur le site de Montcocu (Montméry). Les alentours, Bersac, Saint-Sulpice-Laurière ont fourni des haches à talon.

C’est aussi près de Montcocu que quelques traces gallo-romaines ont été trouvées. Dans les ruines de l’abbaye de Grandmont, on a recueilli deux deniers gallo-romains ; en outre le bas relief en calcaire de l’oratoire Saint-Psalmet (Ambazac) est originaire du Puy-Firmigier (Saint-Sylvestre) ; il figure une femme portant une longue robe, probable mater topique. Saint-Sylvestre encore, aurait eu une tête colossale de Diane et des inscriptions funéraires. La toponymie rappelle les domaines : Ventillac (nom d’homme probable) ou Excideuil (lieu alternatif au Moyen Age entre Ambazac et Saint-Sylvestre rappel d’un nom gaulois), et un hypothétique fanum à Fanet ?

Le commencement du christianisme est en rapport avec la venue chez les Lemovices de Martial, vers l’an 300. La christianisation s’engage dans les campagnes. Aredius (+591) fonde Attane/SaintYrieix : La Vie de saint Yrieix mentionne le couvent Saint-Antoine d’Ambazac (VIe-VIIIe siècle). Des monnaies mérovingiennes proviennent des alentours de Saint-Sylvestre, de Razès et peut-être de Laurière, sans oublier les ateliers monétaires de Compreignac et d’Ambazac. Des microtoponymes indiquent l’installation humaine : les multiples boueiges, besges (autour de la paroisse, le lieu des Ardelliers (Fanet). Cependant, la toponymie ne permet pas de dater les installations : Fondaneiche (Fons Johannes), le Mas, Chabannes, la Borderie, (pour l’habitat) Grandimontis, les Sagnes, Brugères, Augères (pour la nature, lieu humide, brandes, mine), la Crouzille (voies de communication). Une partie du territoire de la commune est englobée dans la Marche qui se constitue dans le courant du Xe siècle. L’évêque possède la majeure partie de la paroisse de Saint-Sylvestre. Il y dote les seigneurs : les Razès, les Montcocu, les Montrocher, les de Verneuil, les de Saint-Sylvestre, les Bussière-Boffi. En 1124, les ermites qui suivent Etienne de Muret s’installent à Grandmont à la mort du fondateur de l’ordre de Grandmont. Il semble que la paroisse soit créée à la suite.

Grandmont intéresse le roi Henri II Plantagenêt. Il y séjourne, fait reconstruire le monastère. Une date marquante est la canonisation d’Etienne de Muret en 1189 : évêque, abbés et barons se pressent à Grandmont. Ses fils Henri le Jeune, Richard Cœur de Lion, et leurs sénéchaux s’y rendent. Parallèlement Grandmont fonde près de 160 dépendances (de la Champagne à la Navarre, de la Normandie, à l’Aquitaine et l’Angleterre) et en 1317 devient abbaye. En 1306, le pape Clément V et sept cardinaux séjournent à Grandmont. Pendant les guerres de Cent Ans, Saint-Sylvestre, le bourg, le monastère sont ravagés et dépeuplés ; Français et Anglais occupent tour à tour l’abbaye en 1370. Ces derniers en sont chassés en 1381. En 1421-1422, Charles VII passe à Grandmont de même qu’Henri IV en 1529, le prince de Condé en 1619. Pendant les guerres de religion, les compagnies contournent Grandmont. Les Ligueurs, actifs dans la Marche, s’installent à l’abbaye. Les hameaux subissent les exactions des garnisons. Saint Germain Beaupré prend et pille Grandmont en soutenu par Charles de Pierre-Buffière, gouverneur du Limousin. Ce dernier essaie de faire lever le siège de l’abbaye, occupée par les huguenots et par le ligueur, Châteauneuf-d’Urfé, sa famille et ses soldats.

Par les lettres patentes de 1769, Louis XVI autorise la suppression de l’ordre de Grandmont. Le pape l’approuve en 1772. L’ordre disparaît à la mort de son dernier abbé en 1787 en dépit des protestations des habitants, en particulier ceux de la paroisse de Saint-Sylvestre. L’abbaye est démolie après l’adjudication des matériaux au début du XIXe siècle.

Après une histoire compliquée de création et de suppression, les cantons prennent forme en 1800. Saint-Sylvestre appartient au canton de Laurière qui se compose des communes de La Jonchère, Léger la Montagne (Saint), Pierre la Montagne (Saint), Jabreilles, Sivestre (Saint), Sulpice Laurière (Saint) puis Bersac. Le rattachement de saint-Sylvestre à Ambazac débute le il est publié au journal officiel le . [Arch. dép. Haute-Vienne, E DEP 183/ D 4]. La garde nationale est instituée en 1831 [E DEP 183/ H 2][21]

Depuis au moins le courant du XVIe siècle, les hommes migrent pour faire face à la pauvreté : ils sont marchands, maçons, menuisiers. Ils se rendent dans le Lyonnais, le Nord, l’Île de France, l’Ouest… La fin du XIXe siècle, voit l’ascension du socialisme rural. Un des premiers enterrements civils se place à Saint-Sylvestre en 1899. Si l’on ne peut passer sous silence les prisonniers et les morts de 1914-1918, la Deuxième Guerre mondiale marque la commune. Un maquis se forme en 1943 autour de Grandmont. Les Allemands attaquent et réduisent le maquis en . Prenant la relève des carrières de granit et leurs tailleurs de pierre, les minéraux et surtout l’uranium ont fait la réputation de Saint-Sylvestre : visite de Pierre et Marie Curie en 1900, ouverture du Puy Henriette en 1948. Depuis la fermeture des sites de la Cogema, Saint-Sylvestre bénéficie de la proximité de l’autoroute A20 et de sa position de commune dortoir.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Albert Pétavy PCF  
juin 1995 mars 2014 Maurice Couturier[22] PCF  
mars 2014 mai 2018 Béatrice Couloumy    
juin 2018 juin 2020 Daniel Leycuras    
juin 2020 en cours Angelique Terrana   Professeur de SVT
Les données manquantes sont à compléter.

Des divergences étant apparues au sein du conseil municipal, le préfet a saisi le gouvernement[23] qui a dissous, par décret du , le conseil municipal[24].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].

En 2019, la commune comptait 919 habitants[Note 9], en augmentation de 0,55 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,93 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5531 3451 3781 4361 3951 5101 5191 6221 672
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5431 5491 6571 6631 7181 6791 7041 6301 607
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7421 7141 6421 2891 2061 079991862841
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
746696648660668715776790904
2014 2019 - - - - - - -
912919-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Vincou, rivière française du Nord-Ouest du Limousin, né sur la commune et qui coule dans le département de la Haute-Vienne. C'est un affluent abondant de la Gartempe (rive gauche), et donc un sous-affluent de la Loire, par la Creuse et la Vienne.
  • Abbaye de Grandmont. Détruite à la suite de la dissolution de l'ordre de Grandmont sous Louis XVI et de la Révolution.

L'ordre de Grandmont, ordre religieux limousin issu de l’érémitisme, remarquable par sa règle et la diffusion de son modèle architectural, conforme à la réforme grégorienne.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Le téléfilm Mon cher petit village (2014), a été tourné dans le village.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Carte archéologique de la Haute-Vienne, direction J. PERRIER, Limoges, 1993, 11, 17, 77, 101, 27.
  • F. LAGRANGE, Histoire d’Ambazac, Limoges, 1991.
  • Arch. dep. Haute-Vienne, I sem 81 et 82
  • G. TENANT de la TOUR, L’homme et la terre, Paris, 1943.
  • E. NEGRE, Toponymie générale de la France, Genève, 1990.
  • Histoire de Limoges, direction L. PEROUAS, Toulouse, 1989.
  • Guide géologique de la Haute-Vienne, collectif, Musée municipal, Limoges, 1967.
  • M. LARIGAUDERIE-BEIJEAUD, Recherche sur les prieurés grandmontains de Charente. Architecture et Histoire, 12e, 18e siècles. Mémoire de D.E.A, direction R. Favreau, Poitiers, 1994.
  • Martine LARIGAUDERIE-BEIJEAUD, Grandmont, de l’ermitage à la seigneurie ecclésiastique, XIIe-XVIIIe siècles, thèse de doctorat de l’université de Poitiers, dirigée par J. Péret, Poitiers, 2004. (Bibliographie détaillée et sources)
  • Martine LARIGAUDERIE-BEIJEAUD, « L’ordre de Grandmont de l’ermitage à la seigneurie (XIIe-XVIIIe siècles) », Université de Picardie, (Amiens), CAHMER, vol. n° 22, 2009.
  • P. VALLIN, Paysans rouges du Limousin, Paris, 1985.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sur Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Saint-Leger la Montagne_sapc - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Sylvestre et Saint-Léger-la-Montagne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Saint-Leger la Montagne_sapc - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Sylvestre et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Limoges », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Arch. dép. Haute-Vienne, E DEP 183/ D 4; E DEP 183 / H 2, garde nationale
  22. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  23. Sébastien Dubois, « La maire de Saint-Sylvestre mise en minorité, le préfet de la Haute-Vienne en appelle au gouvernement », sur lepopulaire.fr, .
  24. Décret du 11 avril 2018 portant dissolution du conseil municipal de la commune de Saint-Sylvestre (Haute-Vienne) JORF n°0085 du 12 avril 2018 texte n° 2 NOR: INTA1806947D
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. a et b « Église Saint-Sylvestre », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.