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Renée Gailhoustet

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Renée Gailhoustet
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Biographie
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Jean Faugeron (d), Marcel LodsVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

Renée Gailhoustet, née le à Oran et morte le à Ivry-sur-Seine[1], est une architecte française, célèbre pour ses réalisations en matière de logement social en banlieue parisienne.

Fille de Maurice Gailhoustet, comptable puis directeur adjoint du journal L'Écho d'Oran, Renée Gailhoustet suit des études littéraires à Paris, en classes préparatoires, puis à la Sorbonne où elle étudie la philosophie, notamment avec Gaston Bachelard[2]. Elle obtient en 1951 une licence de lettres[3].

Militante aux Jeunesses communistes à l'université, elle choisit de s'orienter vers l'architecture pour donner corps à ses idéaux politiques[4]. Elle entre en décembre 1952 aux Beaux-Arts de Paris, dans l'atelier de Marcel Lods, André Hermant et Henri Trezzini, le seul qui à l'époque accepte les femmes[4].

Elle y fait la rencontre de Jean Renaudie, avec qui elle entame une relation personnelle jusqu'en 1968 et une longue collaboration professionnelle[5].

Elle quitte l'atelier de Lods pour intègrer en juillet 1953 la deuxième classe de l'atelier de Jean Faugeron et passe en première classe le 20 mai 1957. Elle obtient en 1956 la première Médaille en projet rendu et en janvier 1959 le Prix Pierre André[6]. Elle obtient son diplôme d'architecte avec la mention bien en juin 1961 pour son projet d'aménagement des berges du canal Saint-Martin, dans le 10ème arrondissement de Paris. Elle est à l'époque l'une des rares architectes à s'intéresser aux problématiques du logement social[7]. Son projet, inspiré par le travail de Georges Candilis et Shadrach Woods, propose des tours avec des appartements en semi-duplex[3].

Premiers projets

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Elle entre dans l'agence de Roland Dubrulle en 1962 et se voit confier le projet de rénovation du centre d'Ivry-sur-Seine[8].

Elle fonde sa propre agence d'architecture et d'urbanisme en 1964 et devient l'une des rares femmes architectes en France à exercer à son compte. Elle réalise pendant près de 35 ans de nombreux logements, essentiellement sociaux, et des équipements, essentiellement pour des commandes de municipalités communistes de la proche banlieue parisienne[9] .

En 1968, la tour Raspail d'Ivry est édifiée. En 1969, elle devient architecte en chef de la ville d'Ivry et nommée architecte-conseil de l'État pour le département de la Nièvre.

Elle réalise la rénovation de la ville d'Ivry en deux vagues, en 1970-75 et 1976-80 et mène de front plusieurs opérations dans les années 1970 : l'opération Danielle Casanova en 1970-72, Jeanne Hachette en 1970-75 et Jean-Baptiste Clément en 1973-75[6].

Elle conçoit les tours Lénine, Casanova et Jeanne-Hachette, ainsi que la cité Spinoza[10],[11], puis le Liégat, grand ensemble mêlant 140 logements sociaux et des locaux d'activités, garnis de terrasses végétalisées et de patios plantés[12].

Elle réalise des logements sociaux à La Réunion.

Collaboration avec Jean Renaudie

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Dans le cadre de sa mission d'architecte en chef de la ville d'Ivry, Renée Gailhoustet invite Jean Renaudie à travailler à ses côtés et réfléchir avec elle sur le plan masse de la rénovation du centre d'Ivry. Il obtient grâce à elle ses premières commandes en tant qu'architecte indépendant après son départ de l'atelier de Montrouge.

La coopération entre les deux architectes, partenaires en travail et en amour, est intense mais leur approche diverge. Elle est fondée sur la mise en valeur sensible du savoir-faire chez Gailhoustet et passe par la théorie chez Renaudie. Gailhoustet conçoit des bâtiments aux lignes douces et irrégulières, avec tout un travail sur les espaces intérieurs. Mais son nom n'est longtemps pas retenu dans l'histoire de l’architecture, un domaine très majoritairement masculin, et ce sont les œuvres de Renaudie, aux formes pointues et triangulaires qui deviennent emblématiques de l’Ivry des années 1970 auprès des architectes et du public[13],[14].

Bien que Renée Gailhoustet signe les plans de la Maladrerie à Ivry, l’espace culturel du quartier sera baptisé du nom de Jean Renaudie[15].

Enseignement

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Elle enseigne à l'École spéciale d'architecture de 1973 à 1975.

Fonds d'archives

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Dans les années 1990, les commandes s’épuisent et Renée Gailhoustet ferme son cabinet d'architecture en 1999. Elle fait don de ses archives graphiques au centre d’archives d’architecture du XXe siècle de l’Institut Français d’Architecture et au FRAC Centre d’Orléans[16].

Reconnaissance

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Le travail de Renée Gailhoustet est reconnu tardivement par une renommée internationale, des distinctions et une labellisation de ses oeuvres.

En 2008, son ensemble de La Maladrerie à Aubervilliers comprenant 475 logements et 36 ateliers d’artistes reçoit le label Architecture Contemporaine Remarquable ainsi qu'en 2022 le Liégat, à Ivry sur Seine, un ensemble de 136 logements, ateliers et commerces. C'est en 2022 également que sa première œuvre, la tour Raspail, un ensemble de 96 logements et 6 ateliers d’artistes à Ivry sur Seine, est inscrite au Monuments Historiques[17].

En 2019 elle est lauréate du Grand prix des Arts de Berlin (en). La Royal Academy of Arts lui décerne en 2022 son prix d’architecture. Elle est récompensée en France du prix d’honneur du Grand Prix national de l’architecture au titre de l’ensemble de son œuvre. Elle est saluée pour sa contribution innovante à la conception du logement social, son approche originale de l’urbanisme au service de la collectivité[18].

En résumant sa carrière, l'architecte britannique d’origine iranienne Farshid Moussavi, présidente du jury 2022 du prix d’architecture de la Royal Academy of Arts, souligne :

« Les réalisations de Renée Gailhoustet vont bien au-delà de ce qui est produit partout aujourd’hui en tant que logement social ou abordable. Son travail fait preuve d’un fort engagement social qui rassemble la générosité, la beauté, l’écologie et l’inclusion[19]. »

Renée Gailhoustet meurt le à l'âge de 93 ans à Ivry-sur-Seine, dans son appartement HLM du Liégat[20],[21].

Dans son hommage, la ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, déclare :

« En choisissant d’organiser l’espace suivant des parcours diversifiés, variées, surprenants et complexes comme la vie, Renée Gailhoustet aura su montrer qu’il existe mille et une façons d’habiter notre monde et que les murs des logements peuvent libérer plus qu’enfermer[14]. »

Vie privée

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Renée Gailhoustet fait la connaissance de Jean Renaudie aux Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de Marcel Lods à la fin des années 1950. Ils sont en couple jusqu'en 1968 et ont deux filles, Lise et Jeanne.

Elle est l'une des rares architectes de logements sociaux à vivre dans une de ses propres réalisations, des appartements qu'elle reconfigure au fil de l'évolution de sa vie familiale et personnelle. Dès la livraison du bâtiment en 1968, elle habite dans la tour Raspail, à Ivry-sur-Seine, son premier projet[2]. En 1982, elle déménage au Liégat, un ensemble de 140 logements sociaux qu’elle réalise à Ivry. Dans cet ensemble, chaque appartement est pensé comme une maison d’architecte. Disposant tous des mêmes éléments, ils sont chacun agencés différemment. Son logement spacieux, dispose, comme tous les autres, d’une terrasse végétalisée. On y entre par un vestibule où se trouve un bureau et un petit jardin[22]. Un escalier en colimaçon mène à un grand espace polygonal doté de larges ouvertures donnant sur le jardin[23]. Elle y réside jusqu'à sa mort le 4 janvier 2023[24].

Principes de construction

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Dans ses réalisations, Renée Gailhoustet rejette le principe de séparation des fonctions qui règne dans les grands ensembles sans pour autant vouloir revenir à la ville traditionnelle. S'appuyant sur les réflexions des architectes du Team X, notamment l'équipe de Georges Candilis, Alexis Josic et Shadrach Woods chez qui elle a travaillé, et sur les propositions inédites de Jean Renaudie construites à Ivry, elle préconise au contraire la différenciation et l'imbrication des espaces[25],[26].

Le logement, le commerce et les services publics sont entrelacés dans son modèle d'urbanisation. Les piétons ne sont pas canalisés en parallèle avec les automobiles ; ils se déplacent à travers des zones piétonnes, des ponts et des escaliers[27].

Les résidences qu'elle a créées sont non conventionnelles et non standardisées[14]. En mettant l'accent sur les terrasses individuelles et les plans d'étage à plusieurs niveaux et ouverts, elle offre aux résidents une qualité d'architecture qui n'est généralement pas associée au logement social[28],[14]. Son matériau de construction préféré est le béton brut qu'elle complète par un espace suffisant pour la végétation[14],[21].

Distinctions

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  • 2008 : Label Architecture Contemporaine Remarquable[29] pour La Maladrerie (475 logements, 36 ateliers d’artistes) à Aubervilliers[30].
  • 2022 : Inscription au Monuments Historiques de la tour Raspail à Ivry sur Seine (96 logements, 6 ateliers d’artistes), sa première œuvre[31].
  • 2022 : Label Architecture Contemporaine Remarquable pour le Liégat à Ivry sur Seine (136 logements, ateliers et commerces)[32].

Décorations

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Principales réalisations

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Ivry-sur-Seine

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  • 1963-1968 : tour d'habitation Raspail, avec commerces et atelier municipal ; inscrit aux monuments historiques
  • 1966-1970 : tour d'habitation Lénine, avec commerces et atelier
  • 1966-1973 : ensemble Spinoza, avec bibliothèque enfantine, centre médico-psycho-pédagogique, foyer pour jeunes travailleurs, locaux d’activités et crèche
  • 1968-1970 : kiosques Lénine et Raspail
  • 1971-1982 : Le Liégat, ensemble de logements à terrasses, locaux d’activités ; labellisé « Architecture contemporaine remarquable »
  • 1971-1973 : tour d'habitation Casanova, avec foyer pour personnes âgées, locaux d’activités
  • 1972-1975 : tour d'habitation Jeanne Hachette, avec commerces, locaux d’activités,
  • 1971-1986 : ensemble de logements à terrasses Marat, avec commerces, supermarché
  • 1975-1986 : quartier de la Maladrerie à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) avec logements à terrasses, résidence pour personnes âgées, ateliers d’artistes, commerces, labelisé « Patrimoine du XXe siècle »[35],[36]
  • 1977-1986 : Îlot 8 avec logements à terrasses, galerie commerciale, locaux d’activités, ZAC Basilique à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
  • 1978-1985 : ensemble de logements, locaux d’activités de la ZAC Paul Bert à Villejuif (Val-de-Marne)
  • 1985- 1993 : ensemble de logements et supermarché à Gentilly (Val-de-Marne)
  • 1985-1994 : maison de quartier Jacques Brel à Romainville (Seine-Saint-Denis)
  • 1986-1989 : logements à terrasses et varangues de Sainte-Thérèse, Baudelaire, La Possession (La Réunion)
  • 1986-1989 : ensemble Rico-Carpaye de logements à terrasses et varangues, école maternelle, ZAC de la Plaine des Galets, Le Port (La Réunion) ; associée avec Serge Renaudie[37]
  • 1988-1991 : réhabilitation et extension des ateliers de la ZAC Montjoie à la Plaine Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
  • 1989-1993 : collège Jean Jaurès de Montfermeil (Seine-Saint-Denis)
  • 1993-1995 : logements, ZAC du centre-ville à Villetaneuse (Seine-Saint-Denis)

Publications

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  • Des racines pour la ville, éd. de l'Épure, 1998, 151 p.
  • Éloge du logement, éd. Massimo Riposati, 1993, 95 p.
  • Le Panoramique et l'observatoire de la ville, éd. Ne Pas Plier, 2000
  • Renée Gailhoustet et Gérard Grandval : le , conférence animée par Bruno Vayssière, éd. du Pavillon de l'Arsenal, coll. « Architectes repères, repères d'architectures », 1998, 59 p.

Expositions

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Plusieurs expositions ont été consacrées à son œuvre (ainsi qu'à celle de Jean Renaudie) à Ivry-sur-Seine, dont une à l'occasion du festival d'architecture La tête dans les étoiles[38],[39] en 2016.

Notes et références

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  1. Relevé des fichiers de l'Insee
  2. a et b « L’architecte Renée Gailhoustet est morte », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. a et b Bénédicte Chaljub, « Réinventer les modes d’habiter : l’œuvre insolite de Renée Gailhoustet », sur espazium.ch, (consulté le ).
  4. a et b Bénédicte Chaljub, Renée Gailhoustet : Une poétique du logement, Éditions du Patrimoine. Centre des monuments nationaux, .
  5. Louis Moulin, « Mort de Renée Gailhoustet, architecte de logements sociaux et spéciaux », sur liberation.fr, (consulté le )
  6. a et b Dictionnaire des élèves architectes de l’École des beaux-arts de Paris (1800-1968), AGORHA - Bases de données de l'Institut national d'histoire de l'art, Dictionnaire des élèves architectes de l’École des beaux-arts de Paris (1800-1968) et Institut national d'histoire de l'art, Gailhoustet, Renée, (lire en ligne)
  7. a et b « Marc Barani et Renée Gailhoustet, médaillés de l'Académie d'architecture », Architecture Mouvement Continuité,‎ (lire en ligne).
  8. Alain Faujas, « Peut-on faire mieux sans dépenser plus ? », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  9. Collectif, Antoinette Fouque, Mireille Calle-Gruber et Béatrice Didier, Dictionnaire universel des créatrices, Paris, Éditions des femmes, , 5022 p. (ISBN 978-2-7210-0651-6, lire en ligne).
  10. a et b « Renée Gailhoustet lauréate de la médaille d'honneur 2018 de l'Académie d'architecture », sur oph-ivry.fr.
  11. a et b « L’architecte du centre-ville d’Ivry et de la Maladrerie d’Aubervilliers couronnée à 90 ans », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  12. « Renée Gailhoustet, le Liégat », sur frac-centre.fr (consulté le )
  13. « Récompense. L’architecte française Renée Gailhoustet primée au Royaume-Uni », sur Courrier international, (consulté le ).
  14. a b c d e et f « Hommage de Rima Abdul Malak à Renée Gailhoustet », sur culture.gouv.fr (consulté le ).
  15. Louis Moulin, « Mort de Renée Gailhoustet, architecte de logements sociaux et spéciaux », sur Libération (consulté le ).
  16. Bénédicte Chaljub, « Hommage à Renée Gailhoustet, poétesse du logement », sur AMC, (consulté le )
  17. « Décès de Renée Gailhoustet, pionnière de l'architecture du quotidien | Ordre des architectes », sur www.architectes.org, (consulté le )
  18. Alice Bialestowski, « L’utopie sociale de Renée Gailhoustet à l’épreuve de la rénovation urbaine », sur AMC, (consulté le )
  19. Alice Dubet, « Renée Gailhoustet récompensée par la Royal Academy of Arts », sur AMC, (consulté le )
  20. « Décès de l’architecte Renée Gailhoustet », sur lemoniteur.fr, .
  21. a et b « Renée Gailhoustet, architecte connue pour son implication dans le logement social, est morte », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. [vidéo] « Interview Renée Gailhoustet », Ordre des architectes d'Île-de-France, , 14:21 min (consulté le )
  23. Christophe Catsaros, « L’habitat collectif singularisé | Espazium », sur www.espazium.ch, (consulté le )
  24. « Renée Gailhoustet, architecte célèbre pour ses logements sociaux, est morte à 93 ans », sur franceinfo, (consulté le )
  25. Isabelle Rey-Lefebvre, « Les immeubles des années 1970, et leurs avantages, sont revenus en grâce pendant le confinement », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  26. a et b Philippe Trétiack, « Renée Gailhoustet reçoit le Grand Prix de Berlin », Le Quotidien de l'art, no 1649,‎ (lire en ligne).
  27. « L’architecture d’Ivry, une politique des rencontres | Pavillon de l'Arsenal », sur pavillon-arsenal.com (consulté le ).
  28. « Renée Gailhoustet | Frac centre », sur frac-centre.fr (consulté le ).
  29. « Label « Architecture contemporaine remarquable » | Ministère de la Culture », sur www.culture.gouv.fr (consulté le )
  30. « La Maladrerie - POP », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  31. « Tour Raspail - POP », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  32. « Cité du Liégat - POP », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  33. Promue au grade de commandeur le  ; voir : Arrêté du 23 mars 2017 portant nomination et promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres.
  34. Le Moniteur, « L’architecte Renée Gailhoustet distinguée par la Royal Academy of Arts », Le Moniteur,‎ (lire en ligne, consulté le )
  35. Voir la notice sur le site de l'Atlas du patrimoine du 93.
  36. « Label patrimoine du XXe siècle », sur DRAC Île-de-France (consulté le ).
  37. Fils de Jean Renaudie.
  38. Ville d'Ivry-sur-Seine, « Présentation », sur ivry94.fr (consulté le ).
  39. « Festival "La tête dans les étoiles" », sur caue94.fr (consulté le ).

Bibliographie

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Ouvrages sur l'architecte

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  • Jacques Lucan, France Architecture 1965-1988, éd. Electra-Le Moniteur, 1989, p. 59-61
  • Bénédicte Chaljub, La Politesse des maisons. Renée Gailhoustet, architecte, éd. Actes Sud, coll. « L'Impensé », 2009

Autres publications

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  • Bénédicte Chaljub, « Renée Gailhoustet en ses terrasses », AMC, no 180, juin-, p. 118-124
  • Bénédicte Chaljub, « Les œuvres des architectes Jean Renaudie et Renée Gailhoustet. 1958-1998 : Théorie et pratique », thèse de doctorat, université Paris VIII, école doctorale Ville et Environnement, (consulté le )
  • Bénédicte Chaljub, « Renée Gailhoustet » in Architectures expérimentales 1950-2000, collection du Frac Centre, HYX, , Orléans.

Audio-visuel

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Documentaire

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  • [vidéo] « Interview Renée Gailhoustet », Ordre des architectes d'Île-de-France, , 14:21 min (consulté le ).

Articles connexes

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Liens externes

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