Hamidou ben Ali

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Raïs Hamidou

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Raïs Hamidou
Rais hamidou.jpg

Statue de Rais Hamidou au Musée militaire d'Alger

Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Hamidou ben Ali
Surnom
Hammida ou Amidon dans la littérature Américaine
Activité
Fratrie
Raïs Hamdan
Autres informations
Arme
Mashouda
Portuguesa
Stedio
Grade
Mousse (marine), Matelot, officier, puis officier-capitaine

Hamidou ben Ali[1],[2], dit Raïs Hamidou (en arabe : الرايس حميدو / Al-Ra'īs Ḥamīdu), aussi appelé Hammida[3] ou Amidon, est un corsaire algérien et amiral Ottoman[4], né vers [5] à Alger, en Algérie, et mort en mer le [6] près du cap de Gate. Kabyle d'origine, il est considéré comme un héros national en Algérie. Il a capturé plusieurs navires durant sa carrière et était connu pour sa galanterie et sa chevalerie. Sa biographie est relativement bien connue car l'archiviste Albert Devoulx (voir source) a retrouvé des documents importants, dont un précieux Registre des prises ouvert en 1765. La chanson et la légende se sont aussi emparés de ce personnage charismatique.

Hamidou assura la prospérité d'Alger et lui donna sa dernière gloire avant la conquête. Sa flotte atteignit jusqu'à cent bâtiments armés pour la course[7].

Biographie[modifier | modifier le code]

Raïs Hamidou est né à Alger, en Algérie, d'origine Kabyle[8],[9],[10],[11]. Son père était un tailleur originaire de Issers, à Boumerdès (Kabylie)[12]. Dès l’âge de dix ans, il abandonna l’état de tailleur que lui faisait apprendre son père, pour s’engager comme mousse à bord de l’un des navires d'Alger[13].

Il fait ses premières armes en capturant un navire de guerre américain en 1793, l'année suivante, il arraisonne un navire prussien[9]. Après la reconquête d'Oran, il est rappelé à Alger par le dey Sidi Hassan[14], qui lui octroya le commandement d’un chebec. La perte de se navire alors qu'il était en mouillage à La Calle faillit ruiner les projets d'Hamidou. Mais il sut calmer la colère du dey et bientôt, il disposa d'une frégate construite par l'espagnol Maestro Antonio[15], charpentier à Alger qui donna une dimension nouvelle à l'activité de Hamidou.

Le 8 mars 1802[16], après quelques jours de croisière, Hamidou fait la rencontre d'un vaisseau de guerre Portugais de 44 canon, avec un chébec de 40 canon, conscient de la supériorité militaire de la frégate portugaise, il employa la ruse, il hissa un pavillon Anglais pour s'approcher des Portugais, la frégate Algérienne sous faux pavillon se tenant correctement, les Portugais se laissent approcher. Ils prennent conscience bien trop tard qu'ils sont face à des pirates, les Algériens, abordent et dévastent le navire, 282 portugais sont fait prisonniers, les Algériens s'emparent du navire[17],[18].

Ce succès valut au Rais la direction de la flottille algérienne, et une villa à El Biar, offerte par le dey Hussein[19][réf. incomplète]. La frégate deviendra une unité de la flotte d’Alger sous le nom de La Portugaise[20]. Hamidou obtenu aussi de la part des Turcs, un Yatagan d'honneur et fût reçu en audience solennelle.

La frégate Portugaise ne fut pas la seule que les Algériens captureront[21], puisque le 28 mai de la même année, le Rais Hamidou capture une autre frégate portugaise de guerre de 36 canons[22]. Les Portugais signeront un traité de paix avec les Algériens en 1810, contre une lourde indemnité[23].

En 1808, l’un des premiers actes du nouveau dey, fut d’exiler Hamidou dont la célébrité l’offusquait[24].

Hamidou est envoyé en exil à Beyrout, au Liban ; mais Hadj Ali Dey, arrivé au pouvoir en 1809, s’empressa de le rappeler[25].

Il prit part entre 1809 et 1815 à des attaques contre des navires venant de Grèce, du Portugal, d'Espagne, de Tunis, d'Italie, des États-Unis, et de Suède[26],[27]. Il ira attaquer les navires français jusque devant Hyères[9]. Il aura cette boutade : « Dieu conserve Bonaparte ! Tant que les nations auront affaire à lui, elles seront battues et ne songeront pas à nous inquiéter ! »[26]. En 6 ans, il s'empara au total de plus 200 voiliers[5]. De plus, environ 700 Américains sont capturés par les barbaresques et emmenés en esclavage à Alger[28].

Le , alors qu’il écumait la mer à bord du Mashouda, frégate de 44 canons construite à Alger par un architecte espagnol lui servant de navire-amiral depuis 1802 - il rencontra une puissante escadre américaine qui venait demander raison au dey Omar des insultes faites au pavillon américain. Un boulet tua le Rais Hamidou sur son banc de quart. La perte de leur amiral et du Mashouda, le moral des troupes algériennes, alors seule contre treize navires américains, est sapé, et leurs capacités navales sont fortement touchées, la flottille algérienne ne tarda pas à être dispersée. Selon sa volonté, son corps est jeté à la mer[29],[30],[31].

Relations entre Alger et la France[modifier | modifier le code]

L'Affaire de l'éventail entre Hussein Dey et le consul Français Pierre Deval est le casus belli qui provoque le blocus maritime d'Alger par la marine royale française en 1827.

En 1798, les relations s’envenimèrent entre l'Algérie et la France, à cause des dettes[32] que cette dernière faisait traîner (redevances de la Compagnie d’Afrique impayées). Cela entraîna inévitablement des tensions entre les deux pays, comme cela se reproduira plus tard pour d’autres dettes (voir les raisons de l’invasion de l’Algérie par la France en 1830)[33],[34].

Le 10 décembre 1798, Mustapha Pacha fit des saisies dans les comptoirs de la Compagnie d’Afrique, et fit jeter en prison le consul français. Raïs Hamidou capture deux vaisseaux de guerre français et prendra la base militaire française de la Calle (El-Qala), sur les côtes algériennes. Un officier français fut molesté dans la rade de Tunis par un officier algérien, et un navire napolitain fut capturé dans les eaux des îles d’Hyères[35].

Un combat naval inégal[modifier | modifier le code]

Le Meshuda, encerclé lors de la Bataille du cap Gata par une escadre américaine (1815)

Le 16 juin 1815, non loin du Cap de Gata, l’escadre de Decatur, qui comptait dix navires, avait hissé le pavillon britannique pour pouvoir approcher le navire du Raïs. Quand Hamidou réalisa que c’était une escadre américaine, Hamidou, qui s’était laissé approcher sans méfiance par les navires Constellation et Épervier, manœuvra et une lutte des plus inégales s’engagea. Les américains tirèrent deux bordées. Les conséquences sont dévastatrices, Rais Hamidou est tué sur son banc de quart et le navire est en partie détruit, de plus, le moral des troupes algériennes et leur capacité navales sont fortement touchés. D'après Devoulx, les Algériens s’étaient laissés surprendre et l’arrivée inopinée d’une escadre américaine, alors que tous leurs croiseurs étaient en course, compromettait singulièrement leur marine. Les Américains arrivaient dans un moment propice ; la marine algérienne, isolée dans la Méditerranée, se trouvait à leur merci[réf. nécessaire].

Prévenus de cette agression, les Algériens l’auraient incontestablement accueillie d’une toute autre manière. Leur marine se composait alors de plus de 20 gros navires dont cinq frégates et plusieurs corvettes ; réunie sous la protection de ses forts, elle aurait pu braver les Américains. La division légère du commandant Decatur n’aurait pu en effet réduire les fortifications d’Alger par une attaque de vive force. Après la mort de leur commandant, les Algériens continuèrent le combat. Les marins se précipitèrent pour préserver la cale, et de leurs postes les fusiliers-marins algériens continuaient de tirer, luttant bravement, quand un coup de canon déchiqueta les voiles et les gréements qui s’abattirent sur le pont. La frégate algérienne, démâtée, criblée de boulets, désemparée, ne fut bientôt plus qu’une ruine. Les frégates américaines passaient successivement devant elle, et chacune d’elle lui lâchait sa bordée. Le navire algérien était défait, et c’est alors, au grand étonnement de ses commandants, que Decatur, qui était à bord du Guerrière, leur demanda par signaux de s’éloigner, ce qui lui permit de s’approcher du Mashouda, et tira à son tour deux bordées sur la frégate en perdition. Au premier tir, un canon explosa tuant cinq Américains et en blessant trente autres. Les fusiliers-marins algériens, refusant de se rendre, atteignirent cinq Américains.Decatur, qui était détesté par les officiers de son escadre, avait fait cette manœuvre pour leur voler la victoire[réf. nécessaire].

De son côté le Constellation tira une bordée à la poupe de la frégate algérienne. Finalement, le combat étant devenu désespéré, les marins algériens se rendent. Le feu cessa. Des embarcations vinrent prendre possession du navire vaincu. En montant à bord, le chef du détachement demanda le commandant, mais les Algériens étaient en train de jeter à la mer leurs amis morts au combat, conformément aux instructions du Raïs Hamidou, qui avait demandé que son corps ne tomba pas entre les mains de l’ennemi[réf. nécessaire].

Deux jours plus tard, au large du Cap de Palos, l’escadre américaine captura un autre navire algérien isolé, un brick de 22 canons, l’Estedio, puis se dirigea vers Alger pour renégocier le traité de paix entre la Régence et les États-Unis [réf. nécessaire].

Apparence physique et vie privée[modifier | modifier le code]

Le Rais Hamidou était décrit comme un homme de taille moyenne ayant un teint blanc, blond aux yeux bleus[26].

Peu de choses sur sa vie privée nous est connu, il avait un frère, nommé Hamdan, lui aussi corsaire[36].

En 1810 il a capturé un navire tunisien, sur lequel une femme noire sur quatre a été violée par celui-ci[37].

Raïs Hamidou et son temps[modifier | modifier le code]

Vue d'Alger, avec navires marchands Hollandais stationnant devant le port.

À l'époque de Rais Hamidou, la régence d'Alger fait partie de l'Empire ottoman, dont elle est un vassal turbulent. Elle est gouvernée par un dey, terme traditionnellement traduit par Régent d'Alger. La ville est un nid de corsaires, qui sèment la terreur dans toute la Méditerranée. La menace d’asservissement était réelle pour quiconque vivant ou voyageant en mer. Les captures d’hommes, de femmes et d’enfants étaient si dévastatrices qu’un très grand nombre de villes côtières furent abandonnées[réf. nécessaire].

L'esclavage est pleinement assumé, comme en témoigne cette chanson recueillie par Albert Devoulx : « Hamidou resplendit d’orgueil, son cœur est plein d’allégresse ! Il ramène une frégate portugaise et son triomphe est éclatant ! Les mécréants sont vaincus et asservis. Il se rend au palais du Sultan, traînant après lui les esclaves chrétiens et nègres[26]. »

Corsaire ou pirate ?[modifier | modifier le code]

Le Capitaine William Bainbridge paie tribut au Dey d'Alger, au nom des États-Unis ; vers 1800.

Les raïs algérois pratiquent ce qu'on appelle le corso, c'est-à-dire une prédation semi-légalisée spécifique à la Méditerranée, qui les placent entre les corsaires et les pirates. L’ouvrage de l'archiviste Albert Devoulx sur le Rais Hamidou , utilise à la fois les termes corsaires, pirates ou forbans (ces deux derniers termes étant ceux qui reviennent le plus souvent sous sa plume) pour les désigner. On tracera les grandes lignes, puisque Devoulx nous fournit les données pour le faire, du cadre juridique dans lequel (et souvent hors duquel) les écumeurs algérois agissent à l'époque du registre des prises de 1765, qu'il a retrouvé et magistralement exploité[réf. nécessaire].

Tout d'abord, la réduction en esclavage des prisonniers crée un fossé infranchissable entre le corso des raïs et la course classique des Jean Bart et des Surcouf[réf. nécessaire].

De plus :

  • Les écumeurs d'Alger n'ont pas de lettres de marque, leurs prises sont seulement enregistrées en vue du partage entre le raïs concerné et la Régence. L'autorité politique, au niveau local, a connaissance de l'activité corsaire, mais la reddition de compte se borne exclusivement à apporter les preuves que le raïs partage le butin avec cette autorité ;
  • Il n'existe à Alger aucun tribunal des prises ni aucune autorité susceptible d'examiner les prises sans être elle-même partie prenante au partage du butin.
  • Les navires attaqués peuvent être neutres, sujets de l'Empire ottoman (bateaux grecs ou tunisiens), voire être musulmans. D’après le registre des prises, le 12 décembre 1768, Hamidou et d’autres capturent un navire grec (la Grèce étant alors partie intégrante de l'Empire Ottoman) ; le 10 octobre 1810, Hamidou capture des marchandises tunisiennes (les Tunisiens étant à la fois de coreligionnaires et des compatriotes, vassaux de la Turquie eux-aussi) ; de même le 22 mai 1811

Les cibles sont choisies par les raïs algérois eux-mêmes, en fonction de l'occasion et du rapport de forces. La Sublime Porte, dont Alger est censée être vassale, s'en plaint en permanence, dans des lettres que Devoulx a retrouvées et cite parfois in-extenso[réf. nécessaire].

À l’époque de Napoléon, la France est jugée trop forte pour être ciblée par les écumeurs d’Alger, bien que la Sublime Porte soit particulièrement irritée par l’expédition d’Égypte ; Devoulx cite une lettre du 24 février 1801 écrite au nom du souverain turc : « Il a appris cependant qu’après avoir incarcéré le consul français pendant un mois, vous l’aviez relaxé ; et que, lorsque vos corsaires rencontrent des navires français, ils ne les traitent pas comme les traiteraient des navires de la Sublime-Porte. Vous les épargnez et ils sont à l’abri de vos attaques. Il y a plus, vous réservez vos sévices et vos agressions pour les sujets de la Sublime-Porte, bien que vous soyez vous-mêmes ses vassaux ! »[réf. nécessaire]

Aux premiers jours de ramdan de l’année 1230 (du 7 au 16 août 1815), le souverain turc adresse un firman (décret) au Régent d’Alger pour exiger encore une fois que cessent les attaques contre les navires turcs ou amis de la Turquie : « Les corsaires de la régence d’Alger capturent les navires de commerce appartenant soit aux sujets de la Sublime-Porte, soit à des nations qui sont en paix avec elle ; ils réduisent en captivité leurs capitaines et leurs marins et s’emparent de leurs cargaisons. Cependant la Sublime-Porte est responsable de ces navires ; ils sont munis de sauf-conduits et elle est en paix avec eux. »[réf. nécessaire]

  • Les guerres dans le cadre desquelles les écumeurs algérois sont supposés agir peuvent se situer à plusieurs niveaux : étatique (guerres déclarées par la Sublime Porte) ; infra-étatique (guerre entre vassaux, ici contre ce qui deviendra la Tunisie) ; supra-étatique (la « guerre sainte », le Djihad) ; sachant que, dans le cadre du jihad, il n'existe pas d'autorité musulmane centralisée qui pourrait refuser efficacement de la déclarer : les autorités pouvant la déclarer sont nombreuses et le corsaire en trouvera toujours une qui voudra bien le faire, à supposer qu'il se soucie de déclaration de guerre formelle. La notion de guerre sainte se confond donc ici avec la notion de guerre permanente[réf. nécessaire].

Ce n'est donc pas la guerre qui vient provisoirement interrompre la paix, c'est le contraire. Le critère consistant à agir dans le cadre d'une guerre est entendu de façon si large qu'il a cessé d'être un critère, puisqu'il est supposé rempli en permanence. L'exemple, détaillé par Devoulx, de la guerre avec la jeune Amérique, est particulièrement illustratif. Lorsque les premiers navires arborant la bannière étoilée furent vus des raïs algérois, il n'y avait pas le moindre litige, et même, ces couleurs leur étaient totalement inconnues ; mais, justement pour cette raison, ces navires furent présumés non-musulmans et donc de bonne prise. Les algérois prirent donc l'habitude d'attaquer les navires américains. Un traité de paix, comme celui signé par les États-Unis en 1795, consistait à suspendre les risques d'attaque en payant un tribut[réf. nécessaire].

Plaque du Rais Hamidou

Ce n'est donc pas ici une guerre préexistante (sauf à faire appel à la notion de la guerre sainte permanente) qui déclenche les attaques de corsaires ; les premiers actes de guerre sont les attaques "corsaires" ; il n'y a pas de but de guerre autre que le butin, surtout pas avec les jeunes États-Unis que les corsaires ne sauraient sans doute pas situer sur la carte ; il n'y a pas d'autre objet au traité de paix que de prévoir un butin sans combat[réf. nécessaire]. Dès qu'ils se sentirent plus forts, les États-Unis dénoncèrent le traité de 1795 ; une expédition américaine contre Alger fut lancée en 1815. C'est elle qui coûta la vie au raïs Hamidou[38].

Hommages[modifier | modifier le code]

Raïs Hamidou est une commune algérienne.

La Raïs Hamidou est une corvette de la Marine nationale algérienne.

La Djenane Raïs Hamidou, une villa située à El Biar qui a appartenu à Hamidou, et est classée monument historique.

La Raïs Hamidou est une activité de coopération opérationnelle franco-algérienne. Elle est organisée chaque année, dans le cadre de la coopération bilatérale qui unit les marines française et algérienne, dans le but de consolider la coopération entre les forces navales des deux pays dans les domaines de la surveillance et de la sécurité maritimes.

Arts[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Raïs Hamidou a très tôt sa place dans la littérature populaire orale d'Alger, comme sans doute d'autres raïs avant lui. Théodule de Grammont signale combien la ferveur populaire s'allumait facilement pour ces aventuriers dont les prises faisaient vivre chacun directement ou indirectement.

Albert Devoulx recueille chansons et histoires à son sujet, et en mentionne quelques-unes dans son ouvrage.

Symbole des corsaires algériens du XVIIIe siècle, Raïs Hamidou est célébré comme un héros national en Algérie. Une statue en bronze lui est dédiée à Alger et de nombreux lieux en Algérie portent son nom. Une corvette de la marine algérienne porte son nom.

À l'époque contemporaine, Paul Despres lui consacre un roman historique.

Animation[modifier | modifier le code]

Raïs Hamidou est un film d'animation réalisé par le Studio El Bouraq[39].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Kaddour M'Hamsadji (2000) p. 63
  2. Jean-Michel Venture de Paradis (2006) p. 221
  3. The Library of American Biography, Volume 21 (1846); p. 245, 252, 378, 251, 256, 259, 249 Lire en ligne
  4. Lords of the Sea: A History of the Barbary Corsairs (2013); p. 239. Lire en ligne
  5. a et b Jean-Louis BEAUCARNOT et Frédéric DUMOULIN, Dictionnaire étonnant des célébrités, editionsfirst, , 350 p. (ISBN 9782754070522, lire en ligne)
  6. Roland Courtinat (2003) p. 35-36
  7. Fernand Pouillon, Mémoires d'un architecte, Le Seuil, , 480 p. (ISBN 9782021291605, lire en ligne)
  8. Mouloud Gaïd, L'Algerie sous les Turcs, Maison tunisienne de l'edition, 1975 - 239 pages, , 239 p. (lire en ligne), p. 172
  9. a, b et c Roland Courtinat (2003) p. 35-3
  10. Jean-Claude Rosso p. 8
  11. (en) Jared Sparks, The Library of American Biography, Volume 21, , 482 p. (lire en ligne), p. 251
  12. Salah GUEMRICHE, Alger la Blanche : biographies d'une ville, Perrin, , 416 p. (ISBN 9782262040390)
  13. Albert Devoulx ; p. 23, 24
  14. Paul Desprès, Rais Hamidou: Le dernier corsaire barbaresque d'Alger, Editions L'Harmattan, , 226 p. (lire en ligne), p. 12
  15. Djamel Souidi, Grands personnages de l'histoire ancienne de l'Algérie: des origines à 1830, Editions du Tell, , 144 p. (lire en ligne), p. 88
  16. Revue africaine, Volume 13 (1968) ; p. 413. Lire en ligne
  17. Le raïs Hamidou : notice biographique sur le plus célèbre corsaire algérien du XIIIe siècle de l'hégire d'après des documents authentiques et pour la plupart inédits (1859); p. 86-90 Lire en ligne
  18. La piraterie barbaresque en Méditerranée: XVI-XIXe siècle (2000) ; p. 36. Lire en ligne
  19. Sabrina L. (2011)[réf. incomplète]
  20. Albert Devoulx, Le raïs Hamidou : notice biographique sur le plus célèbre corsaire algérien du xiiie siècle de l'hégire, d'après des documents authentiques et pour la plupart inédits, Alger, A. Jourdan, 1859 [1re éd.], , 127 p. (lire en ligne), p. 30-76
  21. Pierre Hubac, Les Barbaresques, Berger-Levrault, , 262 p. (lire en ligne), p. 228
  22. Daniel Panzac, Les corsaires barbaresques: la fin d'une épopée, 1800-1820, CNRS, , 311 p. (lire en ligne), p. 55
  23. Les corsaires barbaresques: la fin d'une épopée, 1800-1820 (1999) ; p. 96.
  24. NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR Le plus célèbre Corsaire algérien du XIIIe siècle de l’hégire D’APRÈS DES DOCUMENTS AUTHENTIQUES (1859); p. 102. Lire en ligne
  25. Albert Devoulx (1859) p; 102
  26. a, b, c et d Albert Devoulx (1859) p; 3 à 5
  27. Revue africaine : journal des travaux de la Société Historique Algérienne, Volume 16 (1872); p. 239. Lire en ligne
  28. Charles Hansford Adams (2005) p. xlv-xlvi
  29. (en) Daniel Panzac, The Barbary Corsairs: The End of a Legend, 1800-1820, Pays-Bas, K. Brill, , 352 p. (ISBN 0471444154, lire en ligne), p. 270-271
  30. La piraterie barbaresque en Méditerranée: XVI-XIXe siècle (2000); p. 36.
  31. Joshua London, Victory in Tripoli, Macmillan, , 288 p. (ISBN 0471444154, lire en ligne), chap. IX
  32. Pierre Montagnon, La conquête de l'Algérie, Pygmalion, 1986, p. 50
  33. Lettre du 19 décembre 1827 du dey Hussein au grand Vizir (archives du gouvernement turc) citée par Jeannine Verdès-Leroux, article Coup d'éventail (1827), in L'Algérie et la France, Robert Laffont 2009, p. 246
  34. Henri Nérac, « La Régence turque », La Nouvelle Revue d'Histoire, no 4H, printemps-été 2012, p. 54-56
  35. Les Corsaires des Régences barbaresques p. 6
  36. Revue africaine, , 992 p. (lire en ligne), p. 150
  37. (en) Adrian Tinniswood, Pirates of Barbary: Corsairs, Conquests, and Captivity in the 17th Century Mediterranean, New York, Riverhead Books, (ISBN 978-1-101-44531-0), p. 282-284
  38. Jean-Claude Rosso, « « NON au 19 Mars » », INFO 357, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant, p. 9, 10 (lire en ligne)
  39. Rais Hamadou (le film)

Sources[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]