El Kala

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant algérien
Cet article est une ébauche concernant une commune algérienne.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (février 2011).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

El Kala
Parc national El Kala
Parc national El Kala
Noms
Nom arabe القالة
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Wilaya El Tarf
Daïra El Kala
Code postal 36100
Code ONS 3605
Démographie
Population 128 411 hab. (2008[1])
Densité 440 hab./km2
Géographie
Coordonnées 36° 53′ 44″ N 8° 26′ 36″ E / 36.89556, 8.4433336° 53′ 44″ Nord 8° 26′ 36″ Est / 36.89556, 8.44333
Altitude Min. 1 m – Max. 1 m
Superficie 292 km2
Localisation
Localisation de la commune dans la wilaya d'El Tarf.
Localisation de la commune dans la wilaya d'El Tarf.

Géolocalisation sur la carte : Algérie

Voir la carte administrative d'Algérie
City locator 14.svg
El Kala

Géolocalisation sur la carte : Algérie

Voir la carte topographique d'Algérie
City locator 14.svg
El Kala

El Kala[2] (en arabe algérien : القالة, anciennement La Calle) est une commune de la wilaya d'El Tarf en Algérie. Chef-lieu de daïra, elle est proche de la frontière algéro-tunisienne, située à 20 km au nord-est d'El Tarf et 77 km à l'est d'Annaba.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Fondée par un négociant marseillais, La Calle tire son nom du provençal Cala (Calo en norme mistralienne) signifiant "crique", "abri", "port naturel". Les calanques et le quartier de Callelongue à Marseille tirent leur nom du même radical[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville se situe dans la Kroumirie, une région montagneuse d'Afrique du Nord .

Complexe lacustre d'El Kala, répertorié comme l'une des plus importantes zones humides d'Algérie et du bassin méditerranéen.

Histoire[modifier | modifier le code]

El Kala est identifiée à la station de Tuniza, placée par la Table de Peutinger à 24 milles à l'ouest de Thabraca (auj. Tabarka), ainsi qu'au Marsâ 'l-Kharaz d'Ibn Hawqal et d'Al-Bakri et au Mersa Djoun d'Al Idrissi.

Avant 1830[modifier | modifier le code]

Article connexe : Bastion de France.

Dès 1553, Thomas Lincio (ou Lenci), dit Thomas Lenche, un riche négociant, ancien patron de bateaux, originaire de Corse, mais demeurant à Marseille, obtient du Pacha l'autorisation d'installer un bastion français, une compagnie de pêche, et de cueillir le Corail rouge méditerranéen dont La Calle est la "capitale" : "La "compagnie marseillaise des concessions d'Afrique" est née.

Plusieurs fois, détruit et relevé (consécutif aux pillages et aux attaques des autochtones et des corsaires) la concession de pêche changea souvent de mains. Ce comptoir sera évacué de 1799 à 1816 sur l'ordre du Bey de Constantine.

En 1793, au plus fort de la Révolution Française, le comptoir de La Calle est isolé de la France, et surtout de Marseille, car les Britanniques qui viennent d'entrer en guerre contre la France sont les maîtres de la Méditerranée, avec leur flotte de guerre.

Ainsi, en 1815, lors du Congrès de Vienne, qui va décider du sort des possessions françaises, le comptoir de La Calle n'est pas mentionné, les Français ayant laissé les mains libres au Bey de Constantine, de peur de voir les Anglais se substituer à eux. Le Bey va reprendre le comptoir au nom de l'Empire Ottoman, dans une grande indifférence, et l'oubli des grandes puissances européennes, bien avant 1815. Lors des débuts de la conquête de l'Algérie en 1830, l'armée française recrutera un grand nombre de citoyens bilingues arabe/français de La Calle, et même des locuteurs de dialectes berbères (chaouia, kabyle) bilingues, en qualités d'interprètes, pour négocier avec les chefs de tribus et autres notables, en vue de la pacification des zones conquises, et pour le renseignement militaire, entre 1830 et 1848. En 1830, rares étaient les Français qui parlaient l'arabe, et encore plus rares ceux qui parlaient un des dialectes berbères de l'Afrique du Nord. Les habitants de La Calle, le plus souvent bilingues, vont donc jouer un grand rôle dans la conquête de l'Algérie, en qualités d'interprètes.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Après 1830[modifier | modifier le code]

La Calle
(commune de plein exercice)
incorporée à
Vue générale du port de La Calleen 1900.
Vue générale du port de La Calle
en 1900.
Administration
Pays Drapeau de la France Algérie française
Département Constantine
Bône (1955)
Arrondissement Bône
La Calle (1957)
Canton La Calle
Démographie
Gentilé Callois
Coordonnées 36° 54′ N 8° 27′ E / 36.9, 8.4536° 54′ Nord 8° 27′ Est / 36.9, 8.45
Divers
Date de fondation

Géolocalisation sur la carte : Algérie

Voir la carte administrative d'Algérie
City locator 14.svg
La Calle
(commune de plein exercice)

Géolocalisation sur la carte : Algérie

Voir la carte topographique d'Algérie
City locator 14.svg
La Calle
(commune de plein exercice)
La Calle
(commune mixte)
incorporée à
Image illustrative de l'article El Kala
Administration
Pays Drapeau de la France Algérie française
Département Constantine
Bône (1955)
Arrondissement Bône
La Calle (1957)
Canton La Calle
Démographie
Gentilé Callois
Coordonnées 36° 54′ N 8° 27′ E / 36.9, 8.4536° 54′ Nord 8° 27′ Est / 36.9, 8.45
Divers
Date de fondation

Géolocalisation sur la carte : Algérie

Voir la carte administrative d'Algérie
City locator 14.svg
La Calle
(commune mixte)

Géolocalisation sur la carte : Algérie

Voir la carte topographique d'Algérie
City locator 14.svg
La Calle
(commune mixte)

Après la prise d'Alger le , La Calle est prise en . Elle devient le chef-lieu de deux communes : la première, de plein exercice, est créée en [4] ; la seconde, mixte, est créée en [5]. La situation dure jusqu'à la suppression de la commune mixte en [5].

Commune de plein exercice[modifier | modifier le code]

Un centre de population est créé le [4]. Il est érigé en commissariat civil par décret du . Ses alignements sont fixés par arrêté du [4]. Il est érigé en commune de plein exercice par décret du [4],[6]. Le territoire de la commune couvre alors, outre le port et la ville de La Calle, sa proche banlieue agricole, de vastes forêts de chênes-lièges ainsi que Kef Oum Theboul (auj. Oum Teboul, une localité de Souarekh). Ce village est installé près de mines de plomb argentifère exploitées depuis les années 1850[7] . Il devient une section de la commune par décret du [7]. Le hameau industriel périclite mais sa transformation en centre agricole, envisagée en , n'est pas réalisée[7].

Commune mixte[modifier | modifier le code]

La Calle est érigée en commune indigène[5]. Elle devient une commune mixte par arrêté du [5]. Elle comprend quatorze douars — Aïn Khiar[8], Beni Amar[9], Bou Hadjar[10], Bougous[11], Brabtia[12], Chiebna[13], Khanguet Aoun[14], Meradia[15], Nehed[16], Ouled Dieb[17], Ouled Youb[18], Sebaâ[19], Souarakh[20] et Tarf — et huit centres de colonisation — Blandan[21], Lacroix[22], Lamy[23], Munier[24], Roum El Souk[25], Le Tarf[26], Toustain[27] et Yusuf[28]. Elle est supprimée par arrêté du [5].

Douars

Aïn Khiar est un territoire de tribu délimité par décret du et érigé en douar. Il devient une commune par arrêté du 12 janvier 1957.

Beni Amar est un territoire de tribu délimité par décret du et érigé en douar. Il est d'abord rattaché à la commune mixte de Zerizer (future Beni Salah) en 1880 puis à celle de La Calle en 1909.

Bou Hadjar est un territoire de la tribu des Ouled Messaoud, délimité et érigé en douar par arrêté du .

Bougous est un territoire de la tribu des Ouled Ali Achicha, délimité et érigé en douar par arrêté du .

Brabtia est un territoire de tribu, délimité et érigé en un douar et une fraction par décret du . Comme Beni Amar, il est d'abord rattaché à la commune mixte de Zerizer (Beni Salah) en 1880 puis à celle de La Calle en 1909.

Chiebna est un territoire de tribu, délimité et érigé en douar par arrêté du .

Khanguet Aoun est un territoire des tribus des Sbeta et des Ouled Abid, délimité et érigé en douar par décret du .

Meridia est un territoire de la tribu des Ouled Nacer, délimité et érigé en douar par arrêté du 23 .

Nehed Douar constitué par décret du à partir du territoire des tribus des Lakhdar et des Aouacha.

Ouled Doieb est un territoire de tribu, délimité et érigé en douar par décret du . Il est d'abord rattaché à la commune mixte de Zerizer (Beni Salah) en 1880 puis à celle de La Calle en 1909.

Ouled Youb est un territoire de tribu, délimité et érigé en douar par décret du .

Sebaâ est un territoire de tribu, délimité et érigé en douar par décret du . Il est d'abord rattaché à la commune mixte de Zerizer (Beni Salah) en 1880 puis à celle de La Calle en 1909.

Souarakh est un territoire de tribu, délimité et érigé en douar par décret du .

Centres de population

Le centre de population d'El Biar, installé en dans la commune mixte de Zerizer (Beni Salah), prend le nom de Blandan par décret du . Il est rattaché à la commune mixte de La Calle par arrêté du .

Le centre de population d'El Aïoun est créé en . Il prend ultérieurement le nom de Lacroix.

Le centre de population de Bou Hadjar est nommé Lamy par décision du gouverneur général du . Il est loti en puis agrandi en . Il est érigé en commune de plein exercice par arrêté préfectoral du .

Le centre de population créé au lieu dit Aïn Kerma reçoit le nom de Munier par décret du 11 juillet 1891. Son plan de lotissement est approuvé en juin 1895 et il est peuplé en grande partie avant la fin de 1897. Un projet d'agrandissement est présenté en 1912 mais le centre périclite une dizaine d'années plus tard.

Le centre de population de Roum El Souk est loti en 1888-1889 ; celui de Le Tarf, en 1890.

Le centre de population projeté au lieu dit Zitouna est nommé Toustain par décret du 27 juillet 1891. Il est en cours de peuplement en 1897.

Le centre de population d'Aïn Assel prend le nom de Yusuf par décret du 4 juillet 1887. Son plan de lotissement est approuvé la même année et il est créé en 1888.

Religion[modifier | modifier le code]

L'Église catholique identifie El Kala à l'antique Thinisa in Numidia, cité de la province de Numidie qui aurait un siège épiscopal. Depuis , existe un siège titulaire de Thinisa in Numidia[29],[30].

Institut national de recherche forestière[modifier | modifier le code]

Cette commune abrite une station de recherche et d'expérimentation rattachée à l'Institut national de recherche forestière.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1750 - État général et particulier du royaume et de la ville d'Alger, de son gouvernement, de ses forces de terre et de mer ... par M. Le Roy, A. Van Dole, La Haye, 1750[31]
  • 1806 - Historique des Compagnies d'Afrique, Jean-Baptiste Denisart, Jean Baptiste Franc̜ois Bayard, L. Calenge et Armand-Gaston Camus, Collection de décisions nouvelles, et de notions relatives à la jurisprudence actuelle, 1806, volume 8, Paris, Desaint,‎ (notice BnF no FRBNF30324575)Voir et modifier les données sur Wikidata [32]
  • 2012 - Olivier Lopez, « Les hommes de la Compagnie royale d’Afrique au XVIIIème siècle. Une intégration illusoire », Cahiers de la Méditerranée,‎ (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Données du recensement général de la population et de l'habitat de 2008, communes de la wilaya d'El Taref, sur le site geohive.com.
  2. Notice BnF no FRBNF15323968m
  3. http://www.lexilogos.com/provencal/felibrige.php?q=calo
  4. a, b, c et d « La Calle, commune [de plein exercice] (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  5. a, b, c, d et e « La Calle, commune mixte (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  6. Décret impérial du 31 décembre 1856 portant création de nouvelles communes en Algérie, dans Recueil général des lois et des arrêts en matière civile, criminelle, commerciale et de droit public, Paris, Sirey,‎ (ISSN 0242-6897, notice BnF no FRBNF34363188, lire en ligne), 2e série, année 1856, p. 180-183, notamment art. 28, p. 183 (lire en ligne, consulté le 22 octobre 2015)
  7. a, b et c « Kef Oum Theboul (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  8. « Aïn Khiar (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  9. « Beni Amar (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  10. « Bou Hadjar (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  11. « Bougous (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  12. « Bratbia (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  13. « Chiebna (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  14. « Khanguet Aoun (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  15. « Merida (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  16. « Nehed (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  17. « Ouled Dieb (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  18. « Ouled Youb (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  19. « Sebaâ (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  20. « Souarakh (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  21. « Blandan (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  22. « Lacroix (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  23. « Lamy (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  24. « Munier (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  25. « Roum El Souk (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  26. « Le Tarf (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  27. « Toustain (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  28. « Yusuf (Algérie) » [php], sur anom.archivesnationales.culture.gouv.fr, Archives nationales d'outre-mer (France),‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  29. (en) « Thinisa in Numidia (titular see) » [« Thinisa in Numidia (siège titulaire) »] [html], sur catholic-hierarchy.org,‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  30. (en) « Titular episcopal see of Thinisa in Numidia » [« Siège titulaire épiscopal de Thinisa in Numidia »] [html], sur gcatholic.org,‎ mis à jour le (consulté le 22 octobre 2015)
  31. Note de bas de page sur les actvitées de La Calle dans les années 1700 : (notice BnF no FRBNF34135908), page 11.
  32. Jean-Baptiste Denisart, Jean Baptiste Franc̜ois Bayard, L. Calenge et Armand-Gaston Camus, Collection de décisions nouvelles, et de notions relatives à la jurisprudence actuelle, 1806, volume 8, Paris, Desaint,‎ (notice BnF no FRBNF30324575)Voir et modifier les données sur Wikidata , page 98.