Pradines (Loire)

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Pradines
Pradines (Loire)
Église Saint-Pierre-et-Saint-Claude de Pradines en 2017.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Roanne
Canton Charlieu
Intercommunalité Communauté de communes du Pays entre Loire et Rhône
Maire
Mandat
Gabriel Desbrosse
2014-2020
Code postal 42630
Code commune 42178
Démographie
Population
municipale
785 hab. (2015 en augmentation de 15,61 % par rapport à 2010)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 57″ nord, 4° 10′ 38″ est
Altitude Min. 302 m
Max. 459 m
Superficie 11,6 km2
Localisation

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Pradines est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Perreux Montagny Rose des vents
Notre-Dame-de-Boisset N Régny
O    Pradines    E
S
Neaux

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Gilbert Duperray-Millaud ... ...
         
2014 en cours Gabriel Desbrosse[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3].

En 2015, la commune comptait 785 habitants[Note 1], en augmentation de 15,61 % par rapport à 2010 (Loire : +1,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8007826806628798709091 027931
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9439509981 0231 009995993890918
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
856760675597581572569532515
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
522483502498604608640644748
2015 - - - - - - - -
785--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Abbaye de Pradine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Abbaye Saint-Pierre de Pradines.

L'abbaye de Pradiness occupe l'ancien château construit à la fin du XVIIe siècle par Charlotte de Letouf en remplacement d'une maison forte du XIIIe siècle. Il resta dans les mains de la famille Letouf jusqu'en 1789 où il fut acheté par Charles-Adrien Meaudre, écuyer demeurant à Saint-Germain-Laval. La famille Letouf émigra pendant la Révolution puis revint vivre au Coteau. Le nouveau propriétaire eut quelques démêlés avec les autorités pendant la Révolution : en 1792, il réussit à ne pas devoir effacer les armoiries de la famille Letouf qui surmontaient la cour d'honneur du château, mais il dût laisser enlever et brûler en place publique tous les titres terriers et droits féodaux de la seigneurie de Pradines. Il fut arrêté en octobre 1793 et emprisonné à Paris pendant environ un an. À son retour, habitant Roanne, il décida de vendre ses propriétés à Pradines.

Le château fut acheté en 1803 par Dom Magdinier et le cardinal Joseph Fesch, archevêque de Lyon, pour y installer une communauté de moniales. En 1804, les premières religieuses s'y installèrent sous l'autorité de Marie Thérèse de Bavoz. Elles avaient dû accepter d'être affiliées aux sœurs de Saint Charles de Lyon sur la décision du cardinal Fesch. Sous l'impulsion de Mme de Bavoz, elles s'en séparèrent progressivement pour adopter les règles et les usages de la vie bénédictine. Ce fut pleinement réalisé en février 1822 quand la clôture du monastère fut solennellement bénite par le curé de Saint-Symphorien-de-Lay.

En janvier 1814, le cardinal Fesch ne se sentant plus en sécurité à Lyon devant le déferlement des troupes autrichiennes se réfugia à l'abbaye de Pradines. Il y resta six semaines mais dû s'enfuir sous un déguisement civil pour éviter d'être arrêté. Après tout un périple en France, il y fit un deuxième séjour quelques mois plus tard, en résidence surveillée, après avoir été finalement arrêté à Roanne avec la mère de l'empereur alors qu'ils tentaient de gagner Lyon et l'Italie[6],[7]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Football : Olympique de Pradines.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « PRADINES », sur le site de l'association des maires de France (consulté le 31 mai 2015).
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  6. Abbaye
  7. [Les châteaux historiques du Roannais par L Prajoux Châteaux]
  8. http://www.leprogres.fr/sortir/2016/02/14/roland-marchisio-j-adore-plus-belle-la-vie-c-est-tres-pro

Liens externes[modifier | modifier le code]

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