Paul Coze

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Paul Coze
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Paul Coze (1936).

Naissance
Beyrouth
Drapeau du Liban Liban
Décès (à 71 ans)
Phoenix
Drapeau des États-Unis États-Unis
Nationalité français
Profession
peintre, illustrateur, ethnologue et écrivain

Paul Coze , né le à Beyrouth (Liban) et mort le à Phoenix (États-Unis) est un peintre, illustrateur, ethnologue et écrivain français, qui participa à la fondation des Scouts de France.

Biographie[modifier | modifier le code]

La jeunesse de Paul et la fondation du scoutisme en France[modifier | modifier le code]

Paul Coze est né à Beyrouth le , de père français, Édouard Coze, ingénieur et de mère russe, Sonia Dabiša-Kotromanić, princesse russe descendante d’un roi de Serbie.

Son père avait été envoyé à Beyrouth (alors ville de l'empire ottoman) pour y construire une usine à gaz. En 1912, il fut envoyé à Alexandrie, en Égypte comme directeur de la Banque ottomane.

L'Égypte étant à cette époque sous mandat britannique, le jeune mouvement scout (fondé par Lord Robert Baden-Powell en 1908) y était déjà implanté, favorisé par la rotation des unités avec la métropole. À Alexandrie, la communauté italienne avait, à l'imitation des Anglais, sa propre troupe de boys scouts. C'est à leur contact que Paul et son jeune frère Marcel, admiratifs, demandèrent à intégrer l'unité. En 1912, ils prononçaient leur promesse, puis décidèrent de fonder leur propre troupe française. Une première patrouille, le "Coq" vit le jour bientôt rejointe par celle du "Chêne", fonctionnant toutes les deux avec les Italiens.

En 1914, à cause de la guerre, la famille Coze regagna la France et s'établit dans le XVIe arrondissement de Paris. Paul et Marcel ne rêvaient que d'une chose, vivre le scoutisme. Ils trouvèrent un appui en la personne du chanoine Cornette, vicaire de Saint-Honoré d'Eylau, leur paroisse. Le 2 octobre 1916, à tout juste 13 ans, Paul tenait une conférence sur le scoutisme[1] devant des paroissiens et leurs enfants. Ainsi fut fondée l'une des toutes premières troupes scoutes catholiques en France : « Les Entraineurs de St-Honoré d'Eylau », avec Édouard de Macedo, leur chef. Environ quatre ans plus tard, la Fédération des Scouts de France naissait et « Les Entraineurs » devenaient alors « Les troupes Saint-Louis ».

L'essor du scoutisme et la découverte de la culture peau-rouge[modifier | modifier le code]

Paul conserva des responsabilités au sein du nouveau mouvement, qui connut une extension rapide sous l'impulsion du Père Sevin.

  • Premier rédacteur de la revue SCOUT, il embaucha et encouragea le jeune Pierre Joubert comme dessinateur (1927)
  • Illustrateur de romans scouts, dont ceux de Pierre Delsuc (1927)
  • Premier détenteur du badge de bois au cours du premier camp-école de Chamarande, en 1923
  • Commissaire National des Scouts de France au Jamboree de Birkenhead en août 1929

Depuis son enfance, Paul Coze avait rêvé à la lecture des romans de Mayne-Reid ou de Fenimore Cooper aux mystères des terres de l'ouest, peuplées par des tribus indiennes fières et sauvages. Une rencontre allait déclencher en lui une véritable vocation, qui allait faire du jeune homme un spécialiste de la culture indienne. En 1920, au cours d'un camp interfédéral près de Compiègne, il fait la connaissance d'un Peau-Rouge, instructeur dans une patrouille scoute américaine, qui lui transmet l'art d'utiliser le bois, de se camoufler, de lire une piste... Paul est pris alors d'une soif dévorante de connaissance des indiens et de leur culture, fasciné par la richesse de la philosophie et de la spiritualité indienne, transmise de générations en générations par des chants et des danses d'une beauté magique.

Étudiant à l'École nationale des arts décoratifs, il imagine un spectacle peau-rouge avec des costumes, des danses et des chants devant des parents et amis médusés mais curieux. Un certain nombre se joignent à Paul qui crée le Club Wakanda ("Grand Esprit" en sioux). Ensemble, ils s'instruisent sur les indiens et montent de nouveaux spectacles.

Peintre animalier, spécialiste des chevaux et des félins, Paul se rend régulièrement au cirque, pour y puiser ses sources d'inspirations. C'est à cette occasion qu'il fait la connaissance d'Os-Ko-Mon, un peau-rouge vedette d'un numéro équestre indien. Le rejoignant dans sa loge, Paul lui amène un tambour et lui demande lui chanter un air authentique. Os-Ko-Mon lui apprend qu'il a tout oublié. Paul lui laisse le tambour, et il est surpris de recevoir, quelques jours plus tard, la visite du peau-rouge. Os-Ko-Mon s'installe, le tambour à la main et doucement, puis avec force, chante une mélopée d'une étrange beauté, plus émouvant que tout ce que Paul avait imaginé. En s'exerçant avec le tambour, il s'était souvenu de chansons entières.

Os-Ko-Mon retrouve peu à peu la mémoire et enseigne non seulement des chants à Paul mais aussi des danses traditionnelles et des coutumes sacrées. Il lui apprend à réaliser une authentique coiffure indienne avec des plumes d'aigles. Parcourant tout Paris à la recherche de ces plumes rares, il déniche à un prix dérisoire tout un stock qu'avait commandé Buffalo Bill pour son spectacle Wild West de 1905.

Sur les traces des Peaux-Rouges[modifier | modifier le code]

Paul Coze fait son service militaire en 1923 à Mayence, en Allemagne dans un régiment d'artillerie. Blessé dans un incendie de la caserne, il est réformé et pendant sa convalescence, il découvre une série d'articles sur l'extermination des indiens d'Amérique. Paul correspond avec l'auteur, René Thèvenin et lui propose de collaborer pour écrire un livre. L'ouvrage, Mœurs et histoire des Peaux-rouges (Payot, 1928) est immédiatement couronné par l'Académie française.

Premier voyage[modifier | modifier le code]

Remarqué au Canada grâce à son livre, Paul est invité par la Compagnie de Chemins de Fer Canadiens pour étudier les indiens d'Amérique du Nord. Il arrive à Lorette, près de Montréal le , en uniforme scout et est accueilli par un groupe de Hurons. Paul est déçu, car ils sont habillés comme des blancs et habitent des maisons en bois. Il poursuit son périple de l'Atlantique au Pacifique en train, mais à chaque arrêt la déception subsiste.

À Ottawa, il est invité par le Surintendant aux affaires indiennes à Fort Qu'Appelle, réserve sioux à l'écart de la ligne de chemin de fer. Paul essaye de communiquer par signes avec les indiens, qui demeurent impassibles. Las, il se met à crayonner des portraits sur son carnet. Aussitôt, les indiens se pressent autour de Masina' Epiewasis, "l'homme qui sait faire une image". Un vieil homme l'invite alors dans son tipi et c'est avec une grande joie que Paul, comme le lui enseigna Os-Ko-Mon, se met à fumer le calumet.

De retour en France, Paul Coze n'a qu'une idée, retourner en Amérique, persuadé que les indiens de ses lectures sont encore vivants, loin des écoles et des réserves, dans les terres sauvages du Canada.

Il racontera ce premier voyage dans un livre, Wakanda (Rédier, 1929), et organisera de nombreuses conférences.

Deuxième voyage[modifier | modifier le code]

Le Professeur Paul Rivet, directeur du Musée d'Ethnographie du Trocadéro (aujourd'hui appelé Musée de l'Homme), s'intéresse à Paul Coze et lui confie une mission d'ethnologie au Canada.

La Mission Paul Coze est un évènement dans le monde du scoutisme français, de par son aspect officiel et scientifique, mais aussi parce que Paul choisit comme coéquipiers quatre anciens scouts : un médecin, un botaniste, un historien et un photographe.

Ils débarquent au Canada le et vont sillonner les réserves indiennes à bord d'une vieille Ford modèle 1905. Fin août, ils atteignent Big River en Saskatchewan, puis, au terme d'un parcours de 500 km vers le nord en canoë, ils parviennent dans une tribus de Cris. Le chef leur demande innocemment des nouvelles du Roi de France : Paul a enfin trouvé la tribu qu'il cherchait !

Paul Coze offre aux indiens, en signe d'amitié les plumes d'aigles achetées à Paris, quelques années auparavant. Les Cris, de leur côté, les accueillent avec gentillesse et leur apprennent à fabriquer un canoë, à dépecer un animal, à peindre un tipi ou encore le secret des plantes médicinales. Mais ils ne répondent à aucune questions qui touche au domaine des croyances et des coutumes religieuses. Pourtant, le vieux chef cri, Kamaïstit, peu de temps avant le départ de la Mission, fait savoir à Paul qu'il désire en faire son fils adoptif. Les liens sont noués au cours de l'étrange cérémonie de la loge à transpirer dont Paul ne révèlera que peu de choses dans ses ouvrages. Ils méditent ensemble et Kamaïstit initie alors Paul Coze au code moral et aux croyances de la tribu. Puis sous l'inspiration de Wakanda, annonce le nom qu'il a choisi pour Paul : Kanéo Kwaniow, "Quatre plumes d'aigle", en souvenir du gage d'amitié de Paul à son arrivée. Ce jour-là, Paul compris l'importance de la vie spirituelle des indiens et de leur philosophie : Kamaïstit refusait de répondre à Paul Coze l'ethnologue, mais acceptait d'en parler à Paul, devenu un fils.

Il raconta cette expédition dans un livre, Cinq scouts chez les Peaux-rouges (Champs-Elysées, 1932).

Troisième voyage[modifier | modifier le code]

Paul entreprit une seconde expédition chez les Cris, accompagné de sa jeune épouse. Il rapportera de ces voyages plusieurs films (dont un de la loge à transpirer), des photos, des enregistrement de chants sur rouleaux de cire qui sont aujourd'hui des documents uniques. Tout cela, avec plusieurs milliers d'objets, constitua une collection qui fit l'objet d'une exposition au Musée du Trocadéro.

Paul Coze raconta ce troisième voyage dans un livre Quatre feux (Camping, 1935)

La passion de l'art indien[modifier | modifier le code]

En 1933, John Collier, le chef du Bureau des affaires indiennes à Washington, l'invite à venir découvrir les populations indiennes du sud-ouest des USA. Pendant 5 ans, Paul Coze viendra chaque année passer plusieurs mois en Arizona et au Nouveau-Mexique. Il séjourne alors régulièrement chez Chee Dodge, le dernier grand chef navajo, se liant d'amitié avec son fils Tom. Paul y découvre les richesse artistique du peuple indien : les fresques ornant les murs des Kivas, les temples souterrains, les peintures et tapis des Navajos, la poterie, la vannerie et les bijoux des Pueblos.

Paul se passionne aussi pour la pratique du lasso, apprise des cow-boys. Il est d'ailleurs l'inventeur de la cholla, sorte de polo. En 1935, il crée en France le cercle du lasso, se greffant sur le club Wakanda. Il publie en 1934 un recueil de croquis, Rodéos de cow-boys et les jeux du lasso (SFLE, 1934).

Mais Paul Coze est sensible à l'agonie du peuple indien et décide d'encourager leurs activités artistiques. À cette époque, Dorothy Dunn, une artiste, ouvre le premier studio d'art indien à Santa Fé, au Nouveau-Mexique. Paul lui rend visite et lui propose de faire exposer les toiles de ses élèves indiens à Paris. Cette exposition eu lieu en juin 1934, au musée du Trocadéro. La moitié des 200 tableaux exposés fut vendue : l'art indien était reconnu, et par la France, le pays de la culture !

Il continue de promouvoir la civilisation peau-rouge en France en donnant de multiples conférences. Il est d'ailleurs membre fondateur du Club des Explorateurs en 1937 et y côtoie notamment Paul-Émile Victor et Guy de Larigaudie.

En 1938, Paul Coze décide de s'installer définitivement à Pasadena, en Californie. L'hiver, il donne des leçons de peinture, écrit des articles et fait des conférences. L'été, il séjourne dans les réserves pour étudier la mythologie indienne. Cette année-là, il convainc John Collier de monter un spectacle peau-rouge. Il choisit lui-même les acteurs parmi les tribus de la région et leur demande d'écrire un scénario illustrant les légendes indiennes. C'est à Phoenix, en Arizona, que se donne pour la première fois Desert-Song, un ballet-drame en 13 tableaux. Le spectacle connait un immense succès.

De 1942 à 1952, Paul Coze est le président du jury du festival de danses indiennes de Flagstaff. Par son exigence, il œuvre pour que les rituels indiens ne deviennent pas des mascarades pour touristes, mais qu'ils conservent toute leur symbolique et leur authenticité.

Les respect des croyances[modifier | modifier le code]

Les tribus indiennes, lassées d'être envahies par des touristes irrespectueux de leurs traditions lors des fêtes religieuses, avaient fermé leurs villages. Paul Coze travailla pendant de nombreuses années à expliquer les mythes religieux et la signification des danses traditionnelles. Il rédigeait également des codes de bonne conduite pour les visiteurs. C'est ainsi qu'il put écrire un article sur les dieux Shalakos en soumettant sa publication à l'autorisation de la tribu Zuñi. De même, il eut l'idée de reconstituer, à l'aide de figurines disposées dans un décor naturel, les danses Hopi des Kachinas, et de les photographier. Il publia 70 de ces photos spectaculaires dans un numéro de Arizona Highway Magazine en 1971.

Grâce à la confiance des indiens, Paul reçut d'un vieux chef Hopi des photos cachées depuis le début du siècle (probablement prises par Edward S. Curtis) sur la très mystérieuse Danse du Serpent. Il promit d'attendre 15 ans avant de publier ces photos et il tint parole.

L'artiste peintre[modifier | modifier le code]

En 1951, il peint pour le compte de l'Association nationale des Parcs et Monuments une série d'une quinzaine de tableaux sur la vie préhistorique des indiens du sud-ouest américain.

En 1952, il s'installe à Phoenix en Arizona et y est nommé, grâce à son ami Romain Gary, consul honoraire de France. Il profita de sa notoriété pour fonder dans cette ville une école de dessin. Il y enseignait une méthode personnelle d'esquisse. Walter T. Foster en tira un ouvrage : Quick sketching with Paul Coze (1972).

En 1962, il gagna le concours, organisé par la ville de Phoenix, de la réalisation d'une œuvre artistique pour le nouvel aéroport. Il y exécuta, à l'aide de son épouse, une fresque monumentale de 6m de haut sur 25 m de large et à partir de 52 matériaux différents (verre, sable, pierres précieuses, métaux…) représentant des motifs indiens.

Après cette titanesque réalisation, il reçut un déluge de commandes pour des fresques géantes : pour l'hôtel de ville, puis pour la ville Prescott, et encore une sculpture géante l'oiseau de Phoenix pour le grand centre commercial. Puis ce fut la banque Arizona Title and Trust qui lui commanda une sculpture murale de 53 m pour son nouveau gratte-ciel. Il décora aussi les 1200 m² du Colisée de Phoenix.

« Aucun homme blanc n'a autant fait pour les Indiens »[modifier | modifier le code]

La réussite de Paul Coze ne se chiffre pas en dollars, elle est dans le souvenir d'un homme qui fut l'un des principaux artisans de la renaissance culturelle et artistique du peuple indien. À ce titre, le sénateur de l'Arizona Barry Goldwater disait de lui : « No white man as done so much for the Indians » (« Aucun homme blanc n'a fait autant pour les Indiens »).

Paul Coze a eu le grand mérite de croire en eux à une époque où les seuls Indiens que connaissait l'Amérique étaient ceux des plateaux d'Hollywood. Animé d'un idéal qui devait beaucoup au scoutisme, il a lutté pour la survie d'un peuple qui se mourait de désespoir au milieu de l'indifférence générale.

Pierre tombale de Paul Coze au cimetière St Francis de Phoenix en Arizona (États-Unis).

Il a terminé sa vie dans son vieux ranch, entouré de pamplemoussiers, au milieu de ses paperasses consulaires, de ses toiles, de ses pots de peinture, de ses poupées Kachinas, de ses calumets, de ses tambours et de ces mille objets qui avaient chacun leur histoire.

Le bonheur pour lui se résumait en trois mots : le scoutisme, les Indiens et la peinture.

Paul Coze est enterré au St Francis Cemetery de Phoenix.

Aujourd'hui encore, sa mémoire survit :

  • En France, un groupe scout SUF porte son nom : IIIe Paris - Paul Coze ;
  • En Amérique, la fresque peinte au Terminal 2 de l'aéroport de Phoenix fait l'objet de toutes les attentions quant à sa sauvegarde, comme en témoigne l'article [2] de Susie Steckner dans Phoenix Magazine de  ;
  • Une exposition virtuelle sur le thème des indiens d'Amérique du nord, est présentée en 2009 sur le site de la Galerie Michelle Champetier et consacre un de ses panneaux à Paul Coze (photos, aquarelles et croquis originaux).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Comme auteur

  • Mœurs et histoire des Peaux-Rouges (avec René Thévenin), Éd. Payot, 1928, réédité chez Payot sous le titre Mœurs et histoire des Indiens d'Amérique du Nord
  • Wakanda, Éd. Alexis Redier, 1929
  • Cinq scouts chez les Peaux-Rouges, Éd. Librairie des Champs-Élysées, 1932
  • Rodéos de Cow-boys et les jeux du lasso, Éd. SFLE, 1934
  • Quatre feux, Éd. Camping, 1935
  • L'Oiseau-Tonnerre: paysages et magie Peaux-Rouges, Éd. Je Sers, 1938

Comme illustrateur (non exhaustif)

  • Contes de fées, Charles Perrault, Éd. Ducrocq - Chulliat, 1921
  • Le voyage de l'Isabella au centre de la Terre, Lucien Creux, Éd. Ducrocq, 1922
  • La rude nuit de Kervizel, Pierre Delsuc, Éd. Spes, 1928
  • L'Illustration no 4589 du 14 février 1931, sur les peaux-rouges (plusieurs planches en couleur)
  • L'Illustration no 4654 du 14 mai 1932, sur l'assassinat de Paul Doumer : Paul Coze, témoin oculaire, fit un croquis de la scène
  • Kateri Tekakwitha. Le Lys de la Mohawk, la Fleur du Saint-Laurent, Robert Rumilly, Éd. Bouasse-Jeune et Cie, 1934
  • Une nuit dans la pampa, Roland de La Villèsbrunne, Éd. J. de Gigord, 1937

Références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]