Oiseau de feu

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Oiseau de feu
Description de cette image, également commentée ci-après
Illustration d'un conte sur l'oiseau de feu
Ivan Bilibine, 1899
Créature
Autres noms Oiselle de feu
Groupe Créature du folklore populaire
Sous-groupe Oiseau magique
Caractéristiques Lueur rougeoyante
Proches Sirin
Origines
Origine Folklore slave
Région Pays slaves

Un oiseau de feu (du russe : жар-птица, jar-ptitsa[1]) est un oiseau légendaire issu du folklore des pays slaves (Russie, Pologne, Ukraine…). Paré de plumes rougeoyantes et venu d'une terre lointaine, il représente en même temps une bénédiction et une malédiction pour celui qui le capture.

La légende a été popularisée par le ballet L'Oiseau de feu, composé en 1909-1910 par Igor Stravinski pour les Ballets russes de Serge Diaghilev.

Description[modifier | modifier le code]

Le prince Ivan rentrant sur un tapis volant avec l'oiseau de feu capturé (Viktor Vasnetsov).

L'oiseau de feu est invariablement décrit comme un grand oiseau dont le plumage majestueux irradie une lumière rouge, orange et jaune — telle la flamme turbulente d'un feu. Ses plumes ne cessent pas de rougeoyer, même détachées du corps ; une simple plume peut ainsi éclairer une grande salle, si elle n'est pas dissimulée. Dans l'iconographie la plus récente, l'aspect de l'oiseau de feu est habituellement celui d'un paon aux couleurs de feu, complété d'une crête sur la tête, et à l'extrémité des plumes de sa queue, des « yeux » rougeoyants.

Dans les contes de fées, l'oiseau de feu est typiquement l'objet difficile à trouver dans une quête. La quête débute habituellement par la découverte par le héros d'une plume perdue (de la queue de l'oiseau), à partir de laquelle le héros se met en route pour trouver et capturer l'oiseau vivant.

Le mot russe птица (ptitsa) étant féminin, l'Oiseau de feu est envisagé par les Russes comme un être féminin, raison pour laquelle on traduit parfois par « l'Oiselle de feu »[2].


L'oiseau de Feu dans la littérature[modifier | modifier le code]

En tant que mythe l’oiseau de feu est le sujet de nombreuses mythologies : à la fois grecque, perse, chinoise, indienne voire amérindienne. Ainsi chaque culture relate de ce mythe dans des genres littéraires différents en lui attribuant une désignation qui est propre. L’image de l’oiseau de feu permet de faire des rapprochements à certaines images dans la littérature. Par exemple, Jean de la Fontaine dans son poème Le Corbeau et le Renard dit « Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois » [3]

Dès l'Antiquité[modifier | modifier le code]

Ainsi, l’apparition la plus ancienne de l’oiseau de feu dans un genre littéraire remonte à l’Antiquité avec le grammairien Caius Julius Solinus, dit Solin en français, dans son oeuvre Polyhistor (ou autrement intitulé Collectanea Rerum Memorabilium, voire De Mirabilibus Mundi, Des merveilles du monde). Solin aurait vécu entre le IIIe siècle et le IVe siècle av.J-C. La version originale de son oeuvre ayant été perdu, il ne reste que des copies et des extraits trouvés ça et là dans un codex de la bibliothèque royale de Belgique. Concernant le contenu, il s’agit d’une encyclopédie regroupant des informations sur la science antique et notamment un inventaire des animaux dont le Phoenix. Ce dernier est illustré par le biais de la religion omniprésente ainsi que des traditions de l’époque romaine. C’est donc dans le chapitre 34 que l’oiseau de feu est évoqué dans le contexte de l’Arabie. Dans la première traduction française de M. A. Agnant en 1847 on relève ce passage :

“ Il y a aussi en Arabie un oiseau nommé cinnamolgue qui, dans les bois les plus élevés, construit son nid avec de petites branches de cinname ; comme on ne peut les atteindre à cause de la hauteur et de la fragilité des branches, les habitants du pays abattent le nid de ces oiseaux avec des flèches garnies de plomb, et vendent à un prix très élevé ceux qu'ils peuvent faire tomber, parce que le cinname d'Arabie est plus estimé que les autres.” chapitre XXXIV[4],[5]

Achille Tatius, un écrivain grec qui aurait vécu au IIe siècle après J-C ou vers 250, écrit Leucippé et Clitophon dans lequel l'auteur raconte les aventures d'un couple. Au chapitre vingt-cinq Achille Tatius fait une description de l'oiseau de feu[6]. Environ un siècle plus tard c'est le philosophe grec Philostrate qui y fait allusion de façon parodique[6] dans le roman Vie d'Apollonios de Tyane.

Au Moyen-Age[modifier | modifier le code]

C’est ensuite au Moyen-Âge que l’on retrouve notre oiseau mythologique : dans un bestiaire anglais datant du XIIe siècle. En effet déjà au Moyen-Âge les animaux sont identifiés et classés en différentes catégories. On trouve notamment la catégorie des quadrupèdes comportant les animaux fantastiques (dont l’oiseau de feu). Le bestiaire d’Aberdeen[3] fait justement référence à l’oiseau de feu.

La poésie est aussi le lieu de l’expression de l’oiseau de feu : le poète et écrivain français Guillaume de Saluste Du Bartas (1544-1590) y fait référence dans son poème encyclopédique intitulé La Sepmaine (La semaine de Création du Monde) en 1578. Publié en 1581, il fait l’histoire de la création du monde à partir des croyances chrétiennes[3]. L’oiseau de feu est cité dans le “Cinquième jour : les poissons et les oiseaux” :

Le célèbre Phoenix commença son ouvrage

Par le Phoenix terrestre [...] (v. 551-552)[7]

Au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Le mythe de l'oiseau de feu devient le modèle, l'image symbolique de la métamorphose. Ainsi, des auteurs du XVIIe siècle ne se priveront pas de détourner en ironie le phénix[6]. C'est le cas par exemple de l'écrivain français Savinien de Cyrano de Bergerac dans son oeuvre posthume Histoire comique des Etats et Empires du soleil. Cyrano est amené à rencontre le Phénix durant son voyage. L'animal, pour raisons contextuelles, est privé de sa puissance métaphysique. Néanmoins on relève la réplique du Phénix à Cyrano :

« C’est moi que, parmi vous, on appelle Phénix : dans chaque monde il n’y en a qu’un à la fois, lequel y habite durant l’espace de cent ans ; car au bout d’un siècle, quand sur quelque montagne d’Arabie il s’est déchargé d’un gros œuf au milieu des charbons de son bûcher, dont il a trié la matière de rameaux d’aloès, de cannelle et d’encens, il prend son essor et dresse sa volée au soleil, comme la patrie où son cœur a longtemps aspiré. Il a bien fait auparavant tous ses efforts pour ce voyage ; mais la pesanteur de son œuf, dont les coques sont si épaisses qu’il faut un siècle à le couver, retardait toujours l’entreprise. » Cyrano de Bergerac, Les États et Empires du soleil, 2040-2065. [6]

Au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Le XVIIIe siècle aussi apporte son lot de référence à l’oiseau de feu[3]. Tout d’abord Voltaire (1694-1778) dans le conte philosophique La Princesse de Babylone écrit en 1768. Au chapitre IX dans lequel Formosante dialogue avec l’oiseau merveilleux, le Phoenix[8].

Au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Dans la littérature le mythe de l'oiseau de feu fait son chemin. On le trouve alors chez les romantiques et notamment Victor Hugo. Ce n'est plus par l'ironie que l'oiseau de feu est évoqué, au contraire les romantiques souhaitent rendre compte de sa figure mythique[6]. Publié pour la première en 1840 Le Rhin de Victor Hugo[9] rend compte dans un court passage du Phénix : il est une allégorie ornementale[6]. Enfin en 1860 Hugo réintègre le Phénix dans un de ses poèmes intitulés "Selon Orphée et Melchisédech". On peut lire à la troisième strophe :

Et, comme une nuée au-dessus d’un abîme,

Le monstre Nuit planait sur la bête Chaos… (troisième strophe)[6]

D'autres auteurs très célèbres utiliseront la figure de l'oiseau de feu : Dante, George Sand, Lamartine, Flaubert, Mallarmé. Au fil des siècles et des mœurs le mythe de l'oiseau de feu s'intègre de façons différentes dans la littérature[6].

Contes russes[modifier | modifier le code]

Illustration de Elena Polenova.

L'oiseau de feu apparaît dans les contes traditionnels russes suivants, recensés par Alexandre Afanassiev dans ses Contes populaires russes :

  • Conte d'Ivan-tsarévitch, de l'oiseau de feu et du loup gris (Сказка об Иване-царевиче, жар-птице и о сером волке), numéro 110/ 168 ;
  • L'Oiseau de feu et la tsarine Vassilissa (Жар-птица и Василиса-царевна), numéros 103a / 169 et 103b / 180.
  • Le Lait de bête sauvage (Звериное молоко, variante 118a / 202).

On le retrouve également dans certaines versions des contes russes ou biélorusses sur le thème de Front-de-cuivre (l'homme sauvage).

Autres rapprochements[modifier | modifier le code]

Il existe un conte de Grimm similaire intitulé L'Oiseau d'or (Der goldene Vogel, KHM 57 ; on note que dans la version allemande, malgré la similarité évidente, il s'agit d'un oiseau d'or et non de feu). L'auxiliaire du héros y est représenté par un renard. Un oiseau de feu (en allemand : feuriger Vogel, Feuervogel) apparaît également dans le conte KHM 197 (Die Krystallkugel, « La Boule de cristal »[10]), mais l'épisode se rapproche du conte-type AT 302 (« Le Cœur de l'ogre (ou du Diable] dans l'œuf »).


L'oiseau de feu dans la peinture[modifier | modifier le code]

L’oiseau de feu où Phoenix est notamment représenté dans la peinture de différentes cultures, et avec différentes techniques qui ont pour commun l'utilisation de la lumière, de couleurs primaires et chaudes, de pièce d'or. Tout cela rendant l'oiseau de feu vivant, éblouissant et radieux malgré sa connexion étroite avec la mort.

Peinture égyptienne[modifier | modifier le code]

En Egypte l'oiseau de feu est le symbole d'immortalité, d'alternance des temps et de la résurrection. Il est un symbole divin. Il venait pour se donner la mort et ainsi faire perpétuer sa lignée en donnant un fils, ce qui faisait du phœnix le seul représentant de son espèce. Il faut savoir aussi que tout ce qui nous est rapporté sur l'histoire du phœnix en Egypte vient des réinterprétations grecques ou romaines, comme Hésiode. Il représentait notamment le Soleil, et était lié aux saisons de la cru qui se faisait au Nil. Il représente alors Osiris, Dieu des morts et du Dieu du Soleil, Ré. Dans la peinture égyptienne il est souvent représenté en grand, blanc, avec des touches de couleur safran au-dessus de lui et un cou doré, la poitrine est de couleur poutre, il y a aussi des traces d'or sur la queue, les pattes sont roses et il a des yeux rouges[11].

Peinture grecques[modifier | modifier le code]

Phénix du mausolée Globet d'Alviella.

L'oiseau de feu dans la mythologie grecque représente pour eux le cycle de la mort et sa résurrection. Il est alors mentionné la première fois dans une énigme d'Hésiode. C'est une réinterprétation du mythe égyptien et il était considéré comme un oiseau réel. Hésiode fait une description détaillée de l'oiseau sans jamais l'avoir vu et explique qu'il rendait visite aux Égyptiens tous les 500 ans. Il apparaît à la suite de la mort de son père. Il le compare à l'aigle parsemé de taches, or et rouge sur ses ailes. Pour Hésiode l'oiseau de feu a un objectif et fait office d'un rituel : donner un endroit ou peut reposer son défunt père[12]. Dans la représentation du phénix en Belgique au mausolée Globet d'Alviella, il est orné d'or qui pourrait faire référence aux couleurs de feu, de lumière et étincellement.

Peinture chinoise et japonaise[modifier | modifier le code]

Porcelaine représentant le Phoenix de Yaozhou Guimet

L'oiseau de feu est souvent associé au dragon dû à sa forme et à son histoire qui évoque que sa renaissance dans les cendres. On le retrouve alors dans l'art de la porcelaine chinoise. Dans le folklore japonais il est l'oiseau roi et lors de son envol il est toujours entouré d'autres oiseaux. Il est souvent représenté en rouge, mais sur d'autres représentations il peut avoir plusieurs couleurs combinées. Il est alors un oiseau hybride. Dans les peintures japonaises, ils le représentent souvent doté d'un bec de coq, d'un menton d'une hirondelle, d'une mâchoire d'un canard, d'une poitrine d'oie et un front d'une cigogne. Il a le cou d'un serpent, le dos d'une tortue et ses ailes ressemblent à celle du Kirin. Sa queue elle ressemble à celle d'un poisson. Il peut être doté de cinq couleurs différentes pas plus.[13] On peut aussi évoquer Hokusai qui est un peintre d’estampe japonaise né dans la banlieue d'Edo.[14] Son oeuvre intitulée Phoenix est un tableau dynamique et vivant grâce à ses couleurs et au mouvement qu'offre le peintre à son oiseau. [15]

Phoenix du peintre japonais Hokusai.

Peinture Allemande[modifier | modifier le code]

"Périt ut vivat" gravure de Friedrich Justin Bertuch

Friedrich Justin Bertuch qui est un écrivain allemand et fondateur de l'école princière de dessin de Weimar fait une représentation du Phoenix. En effet en 1778 lors du couvent des Gaules ils décidèrent de faire du Phoenix leur symbole en inscrivant comme légende "Périt ut vivat".

Peinture Chrétienne[modifier | modifier le code]

Après l’Empire romain, le Moyen-Âge représente le Phoenix comme résurrection du Christ. Il est un symbole chrétien de résurrection accompagnée du coq. Il est alors toujours considéré comme symbole de résurrection et de perpétuité dans la vie et il devient fondamental car il est mystérieux et les chrétiens mettent en avant, dans la nature, tout ce qui pouvait être accepté comme un mystère[16]. Il est par exemple représenté dans le Bestiaire d'Aberdeen en Angleterre au XIIe siècle avec l'utilisation de la technique d'enluminure[17]. Cette technique est d’éclairer et de mettre en lumière, à base de pigments, fait a la main sur un parchemin avec l'utilisation de feuilles d'or.[18] Le phénix renaissant de ses cendres, lumineux, flamboyant est parfait pour la technique d'enluminure du Moyen-Âge où il sera doté de feuilles d'or.

Street art[modifier | modifier le code]

Le Street art considéré comme art contemporain regroupe les arts de rues dans sa globalité et certaines techniques. Le Phoenix est aussi une source d'inspiration pour les artistes de rues. Prenons l'exemple à San Francisco graff du groupe Street art SF team [19].


L'oiseau de feu dans le cinéma[modifier | modifier le code]

Après avoir été popularisé par le ballet en deux tableaux d’Igor Stravinski, le mythe de l’oiseau de feu connaît un intérêt particulier en ce qui concerne le septième art, tant auprès des petits que des grands. Ses représentations sont variées, tant littérales que métaphoriques.

Animation[modifier | modifier le code]

Phénix, Hi no Tori 2772 : Ai no Cosmozone (animation japonaise)[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un film d’animation japonais de Taku Sugiyama, adapté d’une série de mangas composée de 11 volumes publiés entre 1968 et 1988, présente le mythe sous une forme particulière.  Ici le phénix est représenté sous sa fidèle forme, celle d’une créature ailée mythique et mystique[20], qui plus tard dans l’intrigue habitera le corps robotisé d’une représentation féminine. Malgré ses puissants pouvoirs, le héros cherche tout de même à protéger l’entité du phénix et le corps robotisé qu’il habite[20].


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Жар signifie « chaleur », mais aussi « ardeur », « fièvre », « braise ». L'expression как жар гореть peut se traduire par « flamboyer » (Dictionnaire russe-français, L.V. Chtcherba et M.I. Matoussiévitch, Rousskiy Iazyk, Moscou 1997).
  2. Lise Gruel-Apert, Notes de compréhension et de traduction, in Afanassiev, Contes populaires russes, Imago, 2010.
  3. a b c et d « phénix | Mythes et Légendes », sur blog.univ-angers.fr (consulté le 29 mars 2019)
  4. « Solin, traduction », sur remacle.org (consulté le 29 mars 2019)
  5. « Caius Julius Solin : Polyhistor (traduction) », sur remacle.org (consulté le 29 mars 2019)
  6. a b c d e f g et h Laurence Gosserez, « Le phénix antique au miroir de la littérature française des XVIIe au XIXe siècles », dans Le phénix et son Autre, Université Lumière-Lyon II, (lire en ligne), p. 198-209.
  7. Denis Bjaï, La Sepmaine de Du Bartas, ses lecteurs et la science du temps: En hommage à Yvonne Bellenger. Actes du Colloque international d’Orléans (12-13 juin 2014), Librairie Droz, (ISBN 9782600318716, lire en ligne)
  8. « La Princesse de Babylone/Chapitre IX - Wikisource », sur fr.wikisource.org (consulté le 4 avril 2019)
  9. « Victor Hugo : Le Rhin, lettre XIV », sur www.encyclopedie.bseditions.fr (consulté le 11 avril 2019)
  10. (de)Die Krystallkugel, texte sur Wikisource.
  11. admin, « Le phénix chez les égyptiens », sur Histoires de monstre, (consulté le 11 avril 2019)
  12. admin, « Le phénix chez les grecs », sur Histoires de monstre, (consulté le 11 avril 2019)
  13. « Créatures japonaises - Hoo le Phénix », sur www.ojapon.com (consulté le 11 avril 2019)
  14. « Hokusai, graveur du Japon », sur Gelonch-Viladegut Collection (consulté le 29 mars 2019)
  15. « Phoenix by Hokusai », sur japaneseprints.org (consulté le 29 mars 2019)
  16. « Deux symboles chrétiens de la Résurrection : le phénix et le coq », sur www.interbible.org (consulté le 11 avril 2019)
  17. Unknown, English: A reborn Phoenix, rising from its ashes. Description from source:, 12th century (lire en ligne)
  18. « Enluminures médiévales - Le Blog enluminure », sur Enluminures.fr (consulté le 11 avril 2019)
  19. (en-US) « Phoenix Rising. », sur Street Art SF, (consulté le 5 avril 2019)
  20. a et b romain janor, « Hi no Tori 2772: Ai no Cosmozone Trailer », (consulté le 5 avril 2019)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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