Nouvelles obédiences maçonniques françaises

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En France, depuis les années 1970, il apparaît et disparaît de nouvelles obédiences maçonniques chaque année. Ce mouvement s'est notablement amplifié à la suite de la crise des rites maçonniques égyptiens en 1998. Certaines de ces obédiences sont d'une origine et d'une tradition bien connues et documentées. D'autres sont d'une origine et d'une authenticité plus difficilement vérifiables et ne réunissent que quelques dizaines de membres. Des risques de dérives diverses, par exemple sectaires ou affairistes, peuvent exister dans certains cas[1].

Pour certaines de ces obédiences, de nombreuses sources fiables, vérifiables et indépendantes permettent leur étude. Pour d'autres, il existe parfois très peu de sources indépendantes et leur existence réelle elle-même n'est pas toujours attestée. En 2016, en France une source évoque dans une tentative de comptage, 42 obédiences et 188 130 francs-maçons et maçonnes[2].

Sommaire

Rappel sur les obédiences maçonniques françaises « historiques »[modifier | modifier le code]

La franc-maçonnerie française a connu, depuis la fin du XVIIIe siècle, différentes difficultés qui aboutirent à des scissions au sein de la première Grande Loge de France. Ces scissions et évolutions aboutirent à la création de différentes obédiences maçonniques :

À ces obédiences maçonniques « classiques », il convient d'ajouter quelques très petites obédiences, d'existence parfois éphémère et regroupant un très petit nombre de loges. Bien que d'effectifs très réduits, l'existence de telles structures est attestée depuis le XVIIIe siècle, mais elles se développèrent surtout dans la seconde moitié du XXe siècle.

Les obédiences maçonniques françaises créées après la seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Après la Seconde Guerre mondiale, on vit apparaître successivement :

Les obédiences maçonniques françaises créées ou refondées dans les années 1970-1980[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970 et 1980, apparaissent de nouvelles obédiences:

Grande Loge mixte universelle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grande Loge mixte universelle.

Fondée en 1973, sur des principes proches de ceux du Grand Orient de France, avec l'ajout de la mixité.

Ordre initiatique et traditionnel de l'Art royal[modifier | modifier le code]

L'Ordre initiatique et traditionnel de l'Art royal (OITAR) fut fondé en 1974 et doté d'un nouveau rite maçonnique dénommé Rite opératif de Salomon.

Grande Loge des cultures et de la spiritualité[modifier | modifier le code]

Fondée en 2003 par quinze haut gradés de la Grande Loge nationale française, en réaction à l'affairisme, à la bureaucratie et au conservatisme dont ils accusaient leur obédience. À l'origine également de cette scission, le refus de la GLNF d’initier les femmes. Seul le Rite écossais ancien et accepté est pratiqué. Mixte, la GLCS compte après six ans 350 membres[5].

Grande Loge mixte de France[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grande Loge mixte de France.

Fondée en 1982, par scission de la Grande Loge mixte universelle.

Grande Loge indépendante et souveraine des Rites unis[modifier | modifier le code]

Issue de la Loge nationale française qui se divise en deux tendances l'une, la LNF plus attachée aux traditions, dont le refus de l'initiation féminine, et l'autre, prenant le nom d'Humanitas, plus ouverte sur la mixité. Cette dernière voit se rattacher à elle plusieurs autres loges, dont certaines mixtes ; et, cette obédience naissante prend en 1976 le nom de Grande Loge indépendante et souveraine des rites unis. Elle compte aujourd'hui environ 240 membres pour 21 loges bleues[6].

La GLISRU est membre du CLIPSAS[7].

Les obédiences maçonniques françaises « égyptiennes » créées ou refondées après 1990[modifier | modifier le code]

Voir aussi l'article détaillé: : Rites maçonniques égyptiens.

Conseil national de France, voie masculine, de l'Ordre international de Memphis Misraïm[modifier | modifier le code]

Obédience française[8] de l'Ordre maçonnique international du Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm[9], placée sous la grande maîtrise mondiale de Willy Raemakers (Belgique), à qui la charge a été transmise par Cheikna Sylla le 12 mai 2006[10], successeur de Gérard Kloppel (France) le 5 mai 1998[11], qui lui-même avait succédé à Robert Ambelain (France) le 1er janvier 1985[12].

Grande Loge française de Misraïm[modifier | modifier le code]

Obédience française[13] présente en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe et en Afrique [14]. Elle pratique exclusivement le Rite de Misraïm. La GLFM est une obédience mixte qui regroupe environ 400 membres[15] , répartis en plus de 20 loges.

Grande Loge symbolique de France[modifier | modifier le code]

En 1997, plusieurs sensibilités de la maçonnerie hermétique et du Rite de Memphis Misraïm se fédèrent pour former la GLSF. Ell travaille exclusivement au Rite ancien et primitif de Memphis Misraïm. En 2012 elle compte 500 membres et trente-cinq loges[16].

Grande Loge traditionnelle - Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm[modifier | modifier le code]

La Grande Loge traditionnelle a été fondée en mars 1998 sous l'autorité de Gérard Kloppel alors grand maître mondial du Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm (RAPMM) et ce, avant sa démission[17].

Ordre maçonnique oriental du Rite ancien et primitif de Memphis et Misraïm[modifier | modifier le code]

L'Ordre maçonnique oriental du Rite ancien et primitif de Memphis et Misraïm créé en 1998, qui se revendique d'une filiation venant de l’obédience italienne de Memphis Misraïm qui lui aurait délivrée une patente constitutive affirmant par celle-ci un lien de filiation avec Robert Ambelain et Gérard Kloppel[réf. nécessaire]

Grande Loge mixte de Memphis-Misraïm[modifier | modifier le code]

Obédience née en 2000 de la scission de la Grande Loge symbolique de France (GLSF), elle-même une émanation de la Grande Loge française de Memphis-Misraïm (masculin). La mixité au sein de cette obédience étant née 1998[18]. La Grande Loge mixte de Memphis-Misraïm est une fédération d’associations régie par les lois françaises de 1901.

Elle est membre du CLIPSAS depuis 2003[19].

Grande Loge mondiale de Misraïm[modifier | modifier le code]

L'ordre de Misraïm, fondé en 1784 par transformation (1810-14) du Grand Rite Égyptien du comte Cagliostro, a été dissous en France par son dernier grand maître général Émile Combet (1887-1900) et a été réveillé en 2004 en son sein[20].[réf. nécessaire]

Grande Loge indépendante et régulière de Memphis-Misraïm[modifier | modifier le code]

La Grande Loge indépendante et régulière de Memphis-Misraïm est créée le 17 octobre 2009, à Versailles[21]. Elle se réclame de la gnose ainsi que d'une filiation provenant essentiellement de Robert Ambelain. Son sérénissime grand maître est Jean-Luc Chaumeil (97°, filiation Gérard Kloppel et Robert Ambelain).[réf. nécessaire]

Grande Loge unie de Memphis-Misraïm[modifier | modifier le code]

La Grande Loge unie de Memphis-Misraïm[22] est une obédience mixte crée en 2009. qui compte en 2015 18 loges et un peu plus de 200 membres[23].

Grande Loge égyptienne de France[modifier | modifier le code]

La Grande Loge égyptienne de France est membre du « Régime Égyptien de Memphis & Misraïm » (REMM). Cet ordre, représenté juridiquement par une association loi de 1901, résulte de la restauration de l’ordre garibaldi en de 1881, voulue et déclarée par Gérard Kloppel, successeur de Robert Ambelain (décret en date du 29 mars 2008)[réf. nécessaire].

L'ex grand-maître international de l'ORUMM, Joseph Castelli (97e) fut chargé de la réunification des rites unis de Memphis & Misraïm[24]. À la suite de son admission à la Grande Loge nationale française le 9 janvier 2009, un nouveau bureau a été mis en place, avec pour président : Gérard Harel (grand maître international et grand maître de la Grande Loge égyptienne de France) et vice-président : Christian Foulmann (grand maître international)[25].[réf. insuffisante]

Autres obédiences maçonniques françaises créées ou refondées au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Grand Devoir universel[modifier | modifier le code]

Le Grand Devoir universel est une obédience française éteinte, créée en 2005. Elle comprenait trois loges mixtes travaillant au seul grade d'apprenti. La volonté du grand maître, Pierre Selos, fut une maçonnerie ouverte et impliquée. Il recommanda ainsi la propagande écrite. L'obédience se caractérisa par plusieurs aspects : le droit de parole pour les apprentis, le placement libre dans les colonnes, l'inexistence de secret maçonnique et de hauts grades. Avant 2009 et après plusieurs conflits elle cesse son activité.[réf. nécessaire].

Grande Loge écossaise réformée et rectifiée d'Occitanie[modifier | modifier le code]

Fondé en 1995 par des frères CBCS du Grand Prieuré des Gaules et de la Grande Loge nationale française , cette grande loge est la seule en France à pratiquer exclusivement le Rite écossais rectifié. Un directoire écossais administre ses loges de Saint-André et un grand prieuré en amitié avec les autres grands prieurés français administre son ordre intérieur[réf. nécessaire].

Grande Loge française du Rite écossais primitif[modifier | modifier le code]

Créé par Robert Ambelain, obédience qui pratique le Rite écossais primitif[26].

Grande Loge mixte souveraine[modifier | modifier le code]

La Grande Loge mixte souveraine est créée en 1992 à Bordeaux[27]. [réf. insuffisante]

Grande Loge traditionnelle et moderne de France[modifier | modifier le code]

Fondée le 30 novembre 2003 par des membres démissionnaires en 2000 et 2001 de la GLNF de la Côte d'Azur, elle a reçu une patente de la « Grande Loge nationale des francs-maçons d’Italie », elle-même fondée par des francs-maçons ayant démissionnés du Grand Orient d'Italie peu avant le scandale de la Loge P2. Reconnue par les Grandes Loges d'Espagne, d'Andalousie de Grèce et du Portugal[28].

Grande Loge traditionnelle, templière et symbolique[modifier | modifier le code]

Fondée , en 1973, sous la férule de Raymond Bernard, avec Robert Ambelain et des maîtres de diverses obédiences, GOF et GLTSO en particulier, cette obédience devait servir de lien entre la maçonnerie traditionnelle et le templarisme. Elle est mise en sommeil puis réactivée à plusieurs périodes, notamment en 1989 et 1993, et reformée en 2003. Le grand manuel de franc-maçonnerie publié aux éditions Initiatis, en 2007, y fait référence[29].

Grande Loge unie de France[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grande Loge unie de France.

Créée à Paris le 4 septembre 1994, elle est présente en différents lieux en France, dans les départements d’Outre-mer et d’Afrique. Elle administre en son sein des loges exclusivement masculines et des loges mixtes. Elle pratique six rites : le Rite ancien, le Rite écossais ancien et accepté, le Rite français, le Rite écossais rectifié, le Rite émulation et le Rite d'York. Elle possède également un chapitre de l’Arche royale.

Grand Orient arabe œcuménique[modifier | modifier le code]

le Grand Orient arabe œcuménique (GOAO) est une obédience française d'étude et de recherche composée de deux loges[30] fondée en 2010 et travaillant au Rite œcuménique (judéo-chrétien et musulman). Il prône, en dehors de ses structures, le dialogue interreligieux et vise à porter la fraternité au-delà des confessions. D'après le site web de cette obédience, le Rite œcuménique est inspiré du Rite écossais ancien et accepté, des pratiques des anciens bâtisseurs musulmans, ainsi que des branches initiatiques de l'islam (soufis, druzes et ismaéliens). Il est composé de sept degrés, précédés d'un état d'aspirant / mourid[31].

Cette obédience a fusionné avec le Grand Orient arabe (né au Liban en 1950) à la fin 2010. Ses rituels aux quatre premiers degrés ont été publiés en mars 2011 sous le titre : Rituels et Catéchismes au Rite œcuménique, Orient et Occident à la croisée des chemins maçonniques.

Grand prieuré des Gaules[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grand Prieuré des Gaules.

Provenant du Grand Directoire des Gaules fondé en 1935, le GPDG est déclaré sous son nom en 1946, puis a été absorbé par la GLNF, en 1958. Il est redevenu indépendant en 2000, complétant sa dénomination officielle d'une double titulature : Ordre des francs-maçons chrétiens de France / Ordre des chevaliers maçons chrétiens de France.

Grande Loge mixte nationale[modifier | modifier le code]

La GLMN est née en 2010[32].

Grande Loge symbolique travaillant au Rite écossais primitif[modifier | modifier le code]

La GLSREP[33] est née de la filiation de Robert Ambelain[34] après le « réveil » du Rite écossais primitif en 1985[35]. Elle propose un site d'étude et de recherche et publie ses recherches et contributions sur la tradition et les symboles dans différents sites revues dont La Revue Du Maçon (RDM)][36]. Membre du CLIPSAS depuis 2014[37] et cofondatrice de L'Alliance Maçonnique Européenne.

Grande Loge indépendante de France[modifier | modifier le code]

Créée à la fin de 2012, La « GLIF » est issue des problèmes rencontrés entre 2008 et 2012 au sein de la Grande Loge nationale française[38]. Elle a 30 loges et 500 membres environ [39].

Grande Loge de l'Alliance maçonnique française[modifier | modifier le code]

La GL-AMF est issue d'une scission de la Grande Loge nationale française.

Directoire national rectifié de France - Grand Directoire des Gaules[modifier | modifier le code]

Le Directoire national rectifié de France - Grand Directoire des Gaules (D.N.R.F.-G.D.D.G.), constitué à Lyon le 15 décembre 2012 à l'initiative de l'ancien grand maître du « Grand Prieuré des Gaules » (2005-2009), et de celui qui en fut le porte-parole officiel ces dernières années (2005-2012), ainsi qu'avec le soutien de l'ancien grand conservateur du Rite écossais rectifié au Grand Orient de France, se considère comme l’héritier légitime du Grand Directoire des Gaules fondé en mars 1935 sous l'autorité de Camille Savoire[40].

Le « DNFR-GDDG », qui regroupe des maçons rectifiés provenant de plusieurs obédiences qui ont souhaité revenir à l’essence du Rite écossais rectifié, principalement des frères issus du GPDG et du GPIF (GODF), a engagé une action de refondation en fidélité avec les fondements initiatiques du Rite écossais rectifié, dans le respect de ce que voulut Jean-Baptiste Willermoz pour son système maçonnique au XVIIIe siècle, en se rattachant à l’essence organisationnelle, spirituelle et doctrinale de la réforme de Lyon mise en œuvre lors du convent des Gaules (1778), entérinée au convent de Wilhelmsbad (1782)[41].

Grande Loge traditionnelle de France[modifier | modifier le code]

Consacrée en 2013 à Avignon, la Grande Loge traditionnelle de France (GLTF) se définit dans les principes de la tradition et de la régularité, elle est issue d'une scission de la Grande Loge nationale française lors de la crise obédientielle que cette dernière connait entre 2010 et 2015[42].

Grande Loge européenne de la fraternité universelle[modifier | modifier le code]

Depuis le 13 septembre 2013 la GLEFU[43] regroupe les deux micro-obédiences :

  • Obédience de la fraternité universelle: fondée le 8 janvier 2013 par des francs-maçons du Limousin[44].
  • Grande Loge d'Europe fédérale: créée en 2012, elle a pour vocation à fédérer, partager des moyens, favoriser les échanges, au niveau européen des loges ou groupements de loges[45].

Grande Loge nationale indépendante et régulière pour la France, les Dom et les Tom[modifier | modifier le code]

Obédience fondée le 5 décembre 2013 par douze membres démissionnaires de la Grande Loge nationale française dont Jean-Charles Foellner ancien grand-maître[46].

Loge nationale mixte française[modifier | modifier le code]

Créée en 2015, elle est une émanation mixte de la Loge nationale française et s'emploie selon les mêmes principes. Elle pratique en autre le Rite émulation[47].

Grande Loge initiatique féminine francophone[modifier | modifier le code]

Créée en 2016, elle est une scission de la Grande Loge féminine de France. Cette obédience féminine se veut spiritualiste et ne s'occupe pas de questions sociales et sociétales pour se consacrer uniquement au travail symbolique et maçonnique[48].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Tous les liens externes vers les sites webs des obédiences maçonniques françaises sont regroupés dans le Tableau des obédiences maçonniques françaises.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (Dachez 2003, p. 119)
  2. « Tableau des obédiences françaises », sur MASONIC - INFO, (consulté le 12 juillet 2018).
  3. et issu de celui fondé en 1804, voir l'article Suprême Conseil de France.
  4. Suivant la dénomination un peu fautive utilisée à l'époque dans le langage courant pour désigner les loges symboliques du Suprême Conseil de France)
  5. Le Point, no 1845, 24 janvier 2008, p. 48
  6. [1]
  7. site officiel de la GLISRU
  8. site national
  9. site internet
  10. décret de nomination
  11. décret de nomination
  12. cf décret de nomination
  13. cf site internet
  14. Jean Kemler-Ucciani, Le labyrinthe des obédience maçonniques, Paris, Dervy, , 424 p. (ISBN 978-2-84454-932-7), p. 242
  15. Jean Kemler-Ucciani, Le labyrinthe des obédiences maçonniques, Paris, Dervy, , 424 p. (ISBN 978-2-84454-932-7), p. 242
  16. Jean Kemler-Ucciani, Le labyrinthe des obédiences maçonniques, Paris, Dervy, , 424 p. (ISBN 978-2-84454-932-7), p. 270
  17. Jean Kemler-Ucciani, Le labyrinthe des obédiences maçonniques, Paris, Dervy, , 424 p. (ISBN 978-2-84454-932-7), p. 275
  18. réf.: Site officiel de la GLMMM
  19. http://www.clipsas.com/fr/membres_f.htm Liste des membres du CLIPSAS
  20. Site officiel : www.glmm.fm
  21. GLIRMM Site officiel
  22. « Grande Loge Unie de Memphis-Misraïm », sur glumm.fr (consulté le 23 août 2018)
  23. Geplu, « Nouveaux Grands Maîtres à la GLMMM et à la GLUMM », sur hiram.be, (consulté le 30 août 2017).
  24. Ancien site officiel de la GLEDF
  25. Nouveau site officiel de la GLEDF
  26. Géplu, « Des exclusions à la GLFREP », sur hiram.be, (consulté le 1er novembre 2018).
  27. Grande Loge Mixte Souveraine
  28. Informations figurant en décembre 2007 sur la partie "réservée" du Site officiel de la GLTMF
  29. Jiri Pragram, « La Grande Loge Traditionnelle Templière et Symbolique », sur hiram.be, (consulté le 1er novembre 2018).
  30. Article de la Voix du Nord, édition de Lens, du 17/10/2010: Entre un coiffeur et une boulangerie, de nouveaux « maçons » ont pignon sur rue
  31. « http://www.goao.org/ site officiel du GOAO »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  32. Jiri Pragmam, « Obédience », .
  33. http://www.glsrep.org
  34. http://www.ecossaisdesaintjean.org/article-robert-ambelain-un-grand-ma-on-97676982.html
  35. http://www.ecossaisdesaintjean.org/article-histoire-partielle-du-rite-ecossais-primitif-97490776.html
  36. La Revue du Maçon (ISSN 2110-7491)
  37. http://www.clipsas.com/membros-do-clipsas/
  38. « La GLIF : Une nouvelle obédience maçonnique française issue de la GLNF », sur www.jlturbet.net, (consulté le 2 septembre 2016).
  39. « Création de l'union des grandes loges régulières de France », sur hiram.be, (consulté le 12 juillet 2018).
  40. Jean-Marc Vivenza, Préface, in Camille Savoire, Regards sur les Temples de la Franc-maçonnerie, Hyères, La Pierre Philosophale, , 335 p. (ISBN 978-2-36353-071-4), p. 73
  41. Site officiel du DNRF-GDDG.
  42. Jean Louis Turbet, « La Grande Loge Traditionnelle de France consacrée. », sur jlturbet.net, (consulté le 14 avril 2017).
  43. site officiel GLEFU
  44. Site officiel
  45. François Koch, « La GLEFU, une Loge-champignon d’ex-GLNF », sur blogs.lexpress.fr (consulté le 21 août 2016).
  46. « Des nouvelles de la Grande Loge nationale indépendante régulière pour la France et les Dom-Tom ? », sur gadlu.info, .
  47. François Koch, « Dachez accouche : un livre et une Loge mixte », sur =http://blogs.lexpress.fr (consulté le 1er avril 2016).
  48. Jean Louis Turbet, « La Grande Loge Initiatique Féminine Francophone (GLIFF). Une nouvelle obédience maçonnique », sur www.jlturbet.net, (consulté le 1er janvier 2016).