Génération Z

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La génération Z (aussi appelée nouvelle génération silencieuse ou génération C pour Communication, Collaboration, Connexion et Créativité) est une génération sociologique qui succède à la génération Y.

Analyse[modifier | modifier le code]

Née à partir de 1995 jusqu'à 2015[1], la génération Z est née après la chute du mur de Berlin en 1989, pendant les attentats du 11 septembre 2001 et avant le printemps arabe et a eu dès l'enfance un téléphone avec accès à Internet[2],[3].

Le fondateur de Moons’Factory, Didier Pitelet, décrit ces moins de 20 ans comme des utopistes peu dociles qui exigeront un nouveau management entrepreneurial ; leur énergie devra être canalisée à des fins positives, ce qui supposera de mettre en place des modèles de management structurants, éducatifs, et psychologiques[2].

Selon Nicolas Sadirac, fondateur d'EPITECH et directeur général de l'école 42[4], la génération Z a « un rapport décomplexé à l'erreur ! Pour eux, c'est normal de se tromper : ils ne diabolisent pas l'échec comme les autres générations »[5].

David Foot, dans son livre Boom, Bust and Echo, mentionne que les Silencieux ont eu la vie facile pour ce qui est de l'emploi. Le petit nombre de naissances durant la crise y est pour beaucoup[3].

Plutôt que des digital natives, Jean-Noël Lafargue qualifie ce groupe d'âge de digital naives. En effet, 83 % des jeunes entre 19 et 25 ans possèdent un compte Facebook, dont la plupart l'utilisent pour consommer des informations, et non pas en créer.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Gabilliet, Savoir anticiper, 1999 (ISBN 2710113635)
  • Jean-Luc Excousseau, La mosaïque des générations, 2000 (ISBN 2708125036)

Articles connexes[modifier | modifier le code]