Mika Waltari

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Mika Waltari
Mika Waltari.jpg
Mika Waltari en 1935.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 70 ans)
Helsinki (Drapeau de la Finlande Finlande)
Sépulture
Nom de naissance
Mika Toimi WaltariVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Kristian Korppi
Leo Rainio
Leo Arne
M. Ritvala
NauticusVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Formation
Activités
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Satu Waltari (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Religion
Genres artistiques
Distinctions
Prix Aleksis Kivi ()
Médaille Pro Finlandia de l'ordre du Lion de Finlande ()
Jussi Award for Best Script (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Prononciation
signature de Mika Waltari
signature

Mika Toimi Waltari, né le à Helsinki et mort le dans la même ville, est un écrivain finlandais, célèbre pour ses romans historiques traduits dans de nombreuses langues et auteur de quelques romans policiers[1],[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Mika Waltari est le fils de Toimi Armas Waltari, un pasteur luthérien, aumônier de prison né en 1881 et de son épouse Olga Maria Johansson. À cinq ans, Waltari perd son père. Tout jeune, il assiste à la guerre civile finlandaise à Helsinki.

Plus tard, il s'inscrit à l'université d'Helsinki comme étudiant en théologie, selon les vœux de sa mère. En 1927, lance avec le dessinateur Asmo Alho (fi) le bande dessinée avec textes écrits en vers sous les images Kieku ja Kaiku (fi), publiée jusqu'en 1975[3].

Mais rapidement il abandonne la théologie en faveur de la philosophie, l'esthétique et la littérature, et il obtient son diplôme de maître en 1929. Pendant ses études, il contribue à divers magazines et écrit des poèmes et des histoires. Il obtient la publication de son premier livre en 1925.

Paris[modifier | modifier le code]

Pendant ses études universitaires Waltari part à Paris en 1927. Il y écrit son premier grand roman Suuri illusioni (La Grande illusion), très apprécié par la jeunesse finlandaise. En termes de style, le roman est considéré comme l'équivalent finlandais des œuvres des écrivains américains de la Lost Generation. Le livre de Waltari est un roman historique, qui a lieu au XXe siècle, le héros est un Finlandais qui se rend à Paris à vingt ans et y vit une vie plutôt bohème.

Bibliographie de l’édition française[modifier | modifier le code]

  • Le Chat chinois et d'autres contes [« Kiinalainen kissa »] (trad. Tiina Vainikka et Pascal Molon), Paris, Nathan, (1re éd. 1932), 152 p. (ISBN 978-2-09-240330-3)
  • Un inconnu vint à la ferme [« Vieras mies tuli taloon »] (trad. du finnois par Lucie Thomas, préf. Aurélien Sauvageot), Paris, Gallimard, 1er trim. 1944 (1re éd. 1937), 190 p. (ISBN 2-07-039375-5)
  • Ce genre de choses n’arrive jamais [« Sellaista ei tapahdu »] (trad. du finnois par Anne Colin du Terrail), Arles, Actes Sud, coll. « Lettres scandinaves », (1re éd. 1939), 128 p. (ISBN 978-2-330-05244-7)
  • Qui a tué Madame Skrof ? [« Kuka murhasi rouva Skrofin ? »] (trad. Olivier Séchan, préf. Aurélien Sauvageot), vol. no 423, Paris, Librairie des Champs-Élysées, coll. « Le Masque », 4e trim. 1952 (1re éd. 1939), 241 p.
  • Jamais de lendemain [« Ei koskaan huomispäivää »] (trad. Paula et Christian Nabais), Arles, Actes Sud, coll. « Lettres scandinaves », (1re éd. 1942), 110 p. (ISBN 978-2-7427-0478-1)
  • Mademoiselle Van Brooklyn [« Fine Van Brooklyn »] (trad. Mirja Bolgar (fi) et André Enegren), Arles, Actes Sud, coll. « Lettres scandinaves », (1re éd. 1942), 101 p. (ISBN 978-2-86869-858-2)
  • Reine d’un jour – (Karina) [« Kaarina Maununtytär »] (trad. Perrin d’Agnel), Nivelles (Belgique), La sixaine, (1re éd. 1942), 234 p.
  • Danse parmi les tombes [« Tanssi yli hautojen »] (trad. Jean-Luc Moreau), Paris, Éditions Phébus, coll. « d’aujourd’hui, étranger », (1re éd. 1943), 264 p. (ISBN 978-2-85940-332-4)
  • Boucle d'or [« Kultakutri »] (trad. Jean-Luc Moreau), Paris, Phébus, coll. « d’aujourd’hui, étranger », (1re éd. 1948), 156 p. (ISBN 978-2-85940-483-3, ISSN 1157-3899)
  • L'Escholier de Dieu [« Mikael Karvajalka »] (trad. Jean-Pierre Carasso et Monique Baile), vol. no 2758, Paris, Presse pocket, coll. « dossier hist. et litt. Par Marie-Madeleine Fragonard p. 561-595 », (1re éd. 1948), 557 p. (ISBN 978-2-266-01914-9)
  • Le Serviteur du Prophète [« Mikael Hakim »] (trad. Monique Baile et Jean-Pierre Carasso), Paris, Olivier Orban / Club France Loisirs, 1985 / juillet 1986 (1re éd. 1949), 579 p. (ISBN 978-2-7242-3029-1, ISSN 1157-3899)
  • La Journée des hommes libres [« Ihmisen vapaus »] (trad. Michel Chrestien), Nantes, L'Élan, mars 1993 (éd. 1952) (1re éd. 1950), 23 p. (ISBN 978-2-909027-12-8)
  • Les Amants de Byzance ou L’Ange noir [« Johannes Angelos »] (trad. Jean-Louis Perret et Andrée Martinerie), Paris / Aix-en-Provence, Amiot-Dumont / Pandora éditions, coll. « Les meilleures traductions », 1954 / avril 1981 (1re éd. 1952), 292 / 331 p. (ISBN 978-2-86371-021-0)
  • L’Ange noir [« Johannes Angelos »] (trad. Jean-Louis Perret et Andrée Martinerie, préf. Claude Aziza), Paris, Pocket, coll. « dossier hist. p. 307-315. (éd. 1993) », (1re éd. 1952), 304 p. (ISBN 978-2-266-05371-6)
  • L’Étrusque [« Turms, Kuolematon »] (préf. et trad. Jean-Pierre Carasso), vol. no 67, Paris, Olivier Orban / Le Seuil, coll. « Points », (1re éd. 1955), 512 p. (ISBN 978-2-02-024642-2)
  • Le Secret du royaume, Myrina [« Valtakunnan salaisuus »] (trad. Monique Baile et Jean-Pierre Carasso), Paris, Olivier Orban, coll. « Les romans dans l’Histoire », (1re éd. 1959), 484 p. (ISBN 978-2-85565-209-2)
  • La Viorne [« Koiranheisipuu »] (trad. Paula et Christian Nabais), Arles, Actes Sud, coll. « Lettres scandinaves », (1re éd. 1960), 109 p. (ISBN 978-2-7427-0666-2)
  • Le Secret du royaume, Minutus [« Ihmiskunnat viholliset »] (trad. Monique Baile et Jean-Pierre Carasso), Paris, Olivier Orban, coll. « Les romans dans l’Histoire », (1re éd. 1964), 668 p. (ISBN 978-2-85565-211-5)
  • Jean le Pérégrin [« Nuori Johannes »] (trad. Jean-Luc Moreau), vol. no 4671, Paris, Presse pocket, (1re éd. 1981), 509 p. (ISBN 978-2-266-05369-3)
  • Jésus le Nazaréen.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Sininen varjo / Keskiyön murha [L’ombre bleue / Le meurtre de minuit] (1933), mise en scène de Valentin Vaala
  • VMV 6 (1937)
  • Kuriton sukupolvi [La génération rebelle] (1937)
  • Vieras mies tuli taloon [Un étranger vint à la ferme] (1938)
  • Tanssi yli hautojen (1950)
  • Gabriel, tule takaisin ! [Gabriel, reviens !] (1951), mise en scène de Valentin Vaala
  • Omena putoaa [La pomme tombe] (1952), mise en scène de Valentin Vaala
  • Noita palaa elämään (1952)
  • Huhtikuu tulee [Avril viendra] (1953), mise en scène de Valentin Vaala
  • L'Égyptien (The Egyptian, États-Unis, 1954), mise en scène de Michael Curtiz ; interprètes : Edmund Purdom, Jean Simmons, Gene Tierney, Victor Mature, Michael Wilding, Bella Darvi, Peter Ustinov
  • Rakas lurjus [Cher coquin] (1955), mise en scène de Toivo J. Särkka
  • Jokin ihmisessä (1956)
  • Kuriton sukupolvi [Jeunesse d’aujourd’hui] (1957), mise en scène de Matti Kassila
  • Vieras mies [Un étranger] (1957)
  • Verta käsissämme (1958)
  • Komisario Palmun erehdys [L’erreur du commissaire Palmu] (1960), mise en scène de Matti Kassila
  • Myöhästynyt hääyö [Une nuit de noce retardée] (1960), mise en scène de Edvin Laine
  • Kaasua, komisario Palmu ! [Plein gaz, commissaire Palmu !] (1961), mise en scène de Matti Kassila
  • Miljoonavaillinki [Déficit par millions] (1961), mise en scène de Toivo J. Särkka
  • Tähdet kertovat, komisario Palmu [Les étoiles le disent, commissaire Palmu] (1962), mise en scène de Matti Kassila
  • Jäinen saari (1964) - Vodkaa, komisario Palmu [De la vodka commissaire Palmu] (1969), mise en scène de Matti Kassila
  • Kuningas jolla ei ollut sydäntä (1982)
  • Suuri illusioni [Grande illusion] (1985)

Prix et reconnaissance[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nicolas Benard, « Mika Waltari, Biographie d'un génie littéraire », ministère des Affaires étrangères de Finlande, (consulté le 30 décembre 2015)
  2. (en) Petri Liukkonen, « Mika Waltari », Authors Calendar (consulté le 30 décembre 2015)
  3. Patrick Gaumer, « Kieku ja Kaiku », dans Dictionnaire mondial de la BD, Paris, Larousse, (ISBN 9782035843319), p. 481.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]