Marie-Louise Fort

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Marie-Louise Fort
Illustration.
Marie-Louise Fort à l'inauguration de l'extension de l'école de Villemanoche, le 9 mars 2013.
Fonctions
Députée de la 3e circonscription de l'Yonne

(10 ans)
Élection
Prédécesseur Philippe Auberger
Successeur Michèle Crouzet
Maire de Sens
En fonction depuis le
(5 ans, 3 mois et 12 jours)
Élection 30 mars 2014
Prédécesseur Daniel Paris

(6 ans, 11 mois et 26 jours)
Prédécesseur Jean Cordillot
Successeur Daniel Paris[1]
Conseillère régionale de Bourgogne

(9 ans, 3 mois et 9 jours)
Élection 16 mars 1998
Président Jean-Pierre Soisson
Biographie
Date de naissance (68 ans)
Lieu de naissance Villeneuve-la-Guyard (Yonne)
Nationalité Française
Parti politique RPR, UMP, LR

Marie-Louise Fort, née le à Villeneuve-la-Guyard (Yonne), est une femme politique française, actuellement maire de Sens et ancienne députée.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle est élue au deuxième tour des législatives de 2007, le 17 juin, face à Daniel Paris, conseiller régional (PRG) et candidat de la gauche unie. C'est à la suite de la nomination du député Philippe Auberger au Conseil de la politique monétaire de la Banque de France, que la députée avait brigué avec succès l'investiture de l'UMP avant de se présenter devant les électeurs icaunais.

Marie-Louise Fort est maire de Sens de 2001 à 2008. En 2001, elle avait en effet remporté la victoire au premier tour face aux communistes sortants. Elle est conseillère régionale de Bourgogne de 2004 à 2007.

En 2008, elle constitue pour les municipales une liste d'ouverture avec des colistiers de l'UMP, de La Gauche moderne, du Parti radical valoisien et des sans étiquettes. Mais dans un contexte de poussée générale de la gauche, elle est finalement battue au second tour par la liste du Parti radical de gauche de Daniel Paris qui a distancé le Parti socialiste au premier tour et qui l'emporte avec 51,77 % des voix.

En 2012, elle est réélue députée face au candidat socialiste Nicolas Soret avec plus de 55 % des voix[2],[3].

En février 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, elle devient, comme onze autres personnalités, secrétaire générale adjointe de l’UMP, en plus du tenant du poste, Marc-Philippe Daubresse.

Elle redevient maire de Sens à l'issue des élections municipales de 2014.

Elle soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[4].

Le 5 mars 2019, elle est l'objet d'un article de Mediapart concernant la gestion de la commune de Sens. Un audit externe du cabinet indépendant Res-Euro Conseil révèle que la mutualisation des services de la Ville de Sens et de l'agglomération du Grand Sénonais s'est déroulée de façon complexe et conclut à un « harcèlement institutionnel »[5]. Le lendemain Marie-Louise Fort répond à l'article en précisant qu'on détourne le problème : certains des détracteurs cités dans l'article seraient en réalité eux-mêmes accusés d'harcèlement[6]. Le jeudi 7 mars 2019, on apprend qu'une enquête administrative est en cours et le parquet de Sens confirme qu'une plainte pour harcèlement à bien été déposée par une agent de la ville[7] . C'est d'ailleurs pour cette raison que le maire avait saisi le CHST dès le jeudi 12 février, afin de prendre des mesures conservatoires et diligenter cette enquête administrative[8].

Mandats[modifier | modifier le code]

Anciens mandats locaux[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]