Mani Ratnam

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Mani Ratnam
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Mani Ratnam en 2011

Nom de naissance Gopala Ratnam Subramaniam
Naissance (60 ans)
Madurai (Tamil Nadu, Inde)
Nationalité Drapeau de l'Inde Indienne
Profession Réalisateur
Scénariste
Producteur
Films notables Mouna Raagam
Nayagan
Roja
Bombay
Dil Se
Kannathil Muthamittal
Site internet Madras Talkies.com

Mani Ratnam, de son vrai nom Gopala Ratnam Subramaniam, né le à Madurai (Tamil Nadu), est un réalisateur, scénariste et producteur indien[1]. Le choix de ses sujets, souvent ancrés dans la réalité sociale ou politique, et la qualité de ses réalisations alliés au respect des conventions du cinéma populaire, lui ont valu la reconnaissance du public, des critiques et des plus grandes stars qui tournent volontiers avec lui. Sa façon de filmer a notablement influencé le cinéma indien[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Gopala Ratnam Subramaniam est né le 2 juin 1956 à Madurai, l'état du Tamil Nadu, en Inde[3]. Il est le deuxième enfant d'une famille évoluant dans le milieu du cinéma. Son père Gopal Ratnam est distributeur pour la société Venus Pictures et son oncle "Venus" Krishnamurthy était producteur. Mani Ratnam fait des études de management à l'institut Jamnalal Bajajet et commence une carrière de consultant.

Carrière[modifier | modifier le code]

En 1983, Mani Ratnam fait ses débuts au cinéma. Sans avoir fait d'étude ou de formation dans ce domaine, ni avoir jamais été assistant sur aucun film, sa force de conviction lui permet de persuader Balu Mahendra, chef opérateur de renom, de travailler pour lui sur sa première réalisation Pallavi Anu Pallavi dans laquelle Anil Kapoor interprète son premier rôle important[4]. Le film n'a pas un grand succès public mais fut acclamé par la critique, ce qui lui a valu de remporter le Karnataka State Film Award du meilleur scénario.

Suite à une série d'échecs commerciaux, il connait son premier succès au box-office avec Idaya Kovil (1985). L'année suivante, il réalise Mouna Ragam, qui raconte l'histoire d'une jeune femme, contrainte à un mariage arrangé par sa famille. Le succès commercial et critique du film fait de lui un cinéaste de premier plan à Kollywood. La bande originale composée par Ilaiyaraja y contribue largement. Il confirme cette première réussite dès l'année suivante avec Nayakan qui rafle de nombreuses récompenses et représente l'Inde aux Oscars. Basé sur la vie de Varadarajan Mudaliar, parrain à Bombay.

Dès lors la carrière de Mani Ratnam est lancée ; il alterne les succès et les échecs au box-office, élargissant les thèmes abordés à la politique avec la « trilogie du terrorisme »[5].

En 1992, il réalise le thriller-romantique Roja (1992) pour Kavithalayaa Productions. Le film a été doublé dans de nombreuses langues indiennes, y compris en hindi, faisant valoir la reconnaissance nationale pour Mani Ratnam. Trois ans plus tard, il réalise Bombay (1995), qui fait implicitement référence aux émeutes de Bombay de décembre 1992 à janvier 1993. Il y dénonce le sectarisme religieux et fut victime d'une tentative d'attentat. Encore actuellement sur la "liste noire" de groupes terroristes, il fait l'objet d'une protection policière[6],[7].

En 1993, Mani Ratnam fonde une première maison de production Aalayam Production, suivie par Madras Talkies[8] en 1995.

En 1997, il co-produit et réalise Iruvar, un film politique qui aborde vaguement l'union entre le cinéma et le monde politique dans l'état du Tamil Nadu. L'année suivante, il a fait ses débuts à Bollywood avec Dil Se (1998), le troisième film de la « trilogie du terrorisme ». Le film fut un échec au box-office indien, mais connaît un immense succès à l'étranger; il est devenu le premier film indien à être classé dans le top 10 au box-office anglais[9]. En 2002, il réalise Kannathil Muthamittal, qui décrit le contexte de la guerre civile au Sri Lanka[10]. Il connaît un succès international et remporte maintes récompenses, notamment six Filmfare Awards South, dont celui du meilleur réalisateur et six National Film Awards, dont celui du meilleur film. Il revient dans les coulisses du cinéma hindi, après une interruption de six ans, avec Yuva (2004) ; le projet a été simultanément filmé en tamoul comme Aayitha Ezhuthu avec un casting différent. Son prochain long-métrage fut Guru (2007), un film dramatique inspiré de la vie réelle de l'industriel indien Dhirubhai Ambani.

En 2010, il travaille sur le projet bilingue Raavanan/Raavan, adapté de l'épopée mythologique Ramayana. Trois ans plus tard, il produit et réalise Kadal, qui fut un échec critique et publique en Inde ; il fut suivi par O Kadhal Kanmani (2015), un film dramatique-romantique qui raconte l'histoire d'un couple cohabitant. Le film a été acclamé par la critique et fut le premier succès commercial de Mani Ratnam dans les années 2010.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Depuis 1988, il est marié à l'actrice et réalisatrice Suhasini, nièce de l'acteur Kamal Haasan. Ils eurent un fils, Nandan, né en 1992[11]. Ils résident ensemble à Alwarpet, à Chennai, où il dirige sa société de production, Madras Talkies[12].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Année Titre Langue Fonction(s)
1983 Pallavi Anu Pallavi kannada Réalisateur, scénariste
1985 Unaru malayalam Réalisateur
Pagal Nilavu tamoul Réalisateur, scénariste
Idaya Kovil tamoul Réalisateur
1986 Mouna Raagam tamoul Réalisateur, scénariste
1987 Nayagan tamoul Réalisateur, producteur et scénariste
1988 Agni Natchathiram tamoul Réalisateur, scénariste
1989 Geethanjali télougou Réalisateur, scénariste
1990 Anjali tamoul Réalisateur, scénariste
1991 Thalapathi tamoul Réalisateur, scénariste
1992 Roja[13] tamoul Réalisateur, producteur et scénariste
1993 Thiruda Thiruda tamoul Réalisateur, producteur et scénariste
Gaayam télougou Scénariste
1995 Bombay[13] tamoul Réalisateur, producteur et scénariste
Aasai tamoul Producteur
1996 Indira tamoul Scénariste et producteur
1997 Iruvar tamoul Réalisateur, producteur et scénariste
Nerukku Ner tamoul Producteur
1998 Dil Se[13] hindi Réalisateur, producteur et scénariste
2000 Alaipayuthey tamoul Réalisateur, scénariste
2001 Dum Dum Dum tamoul Producteur
2002 Kannathil Muthamittal tamoul Réalisateur, producteur et scénariste
Saathiya[13] hindi Scénariste et producteur
2004 Aayitha Ezhuthu tamoul Réalisateur, producteur et scénariste
Yuva[13] hindi Réalisateur, producteur et scénariste
2007 Guru[13] hindi Réalisateur, producteur
2010 Raavanan tamoul Réalisateur, producteur et scénariste
Raavan hindi Réalisateur, producteur et scénariste
2013 Kadal tamoul Réalisateur, producteur et scénariste
2015 O Kadhal Kanmani hindi/tamoul Réalisateur, producteur et scénariste

Analyse[modifier | modifier le code]

Mani Ratnam a largement contribué à faire évoluer le cinéma du Tamil Nadu et de l'Andhra Pradesh, longtemps dévolu aux films religieux et mythologiques[5]. Il a trouvé une tonalité particulière, différente de celle du cinéma hindi du Nord, de plus en plus influencé par les productions occidentales et du cinéma bengali, souvent qualifié d'intellectuel. Cette « troisième voie », à mi-chemin entre le cinéma commercial et le cinéma d'auteur, est un équilibre entre le respect des conventions du genre commercial -histoires d'amour et chansons chorégraphiées- et l'introduction de sujets en prise avec la société indienne contemporaine, associés à une exigence de qualité dans la réalisation.

Thématiques[modifier | modifier le code]

En 2002, Mani Ratnam déclare : « En tant que réalisateur, j'ai une responsabilité vis-à-vis de la société, et j'essaie d'évoquer les problèmes actuels à ma façon ». Cette volonté d'être en prise avec son temps se traduit dans les thématiques[5] qu'il aborde :

  • le terrorisme : Mani Ratnam évolue d'une dénonciation peu nuancée du terrorisme au Cachemire dans Roja à la peinture tragique des ravages du sectarisme religieux, quel que soit son bord, dans Bombay. Puis dans Dil Se, il décrit l'engrenage de la violence dans les états du nord, les terroristes répondant à l'incurie de l'état et aux exactions de l'armée par des attentats. Les deux premiers films attirent un nombreux public indien, alors que Dil Se, échec commercial en Inde, est le premier film indien à entrer dans le Top 10 au Royaume-Uni.
  • le banditisme : si Nayakan et Dalapathi sont des polars mafieux mettant en scène deux parrains -le premier à Mumbai, le second à Chennai - ils ne négligent pas de souligner que le crime trouve souvent son origine dans la misère ou une enfance meurtrie.
  • la corruption : avec Iruvar, biographie de Marudu Gopalan Ramachandran, célèbribrissime acteur tamoul devenu leader politique, Mani Ratnam dévoile les dessous pas toujours très nets du monde de la politique. Ce portrait réaliste, bien que teinté d'admiration, suscite la colère tant des partis politiques que de la population tamoule qui refuse de voir le vrai visage d'un homme qu'elle adule. Yuva, et sa version tamoule Aayitha Ezhuthu, dénoncent les méthodes violentes utilisées par certains hommes politiques bengalis. Ces deux derniers films sont bien accueillis de même que Guru très largement inspiré de la vie de l'industriel Dhirubhai Ambani : le fils d'un instituteur de campagne devient l'un des plus puissants hommes d'affaires indiens grâce à son travail acharné et son flair mais aussi ses manipulations et son absence de sens moral.
  • les relations conjugales : contrairement à de nombreux films indiens, ceux de Mani Ratnam ne s'attardent pas sur la naissance de l'amour, mais traitent de l'après mariage et de ses difficultés. Ainsi Mouna Ragam raconte la première année de vie d'un couple issu d'un mariage arrangé, la jeune femme n'arrivant pas à oublier son premier amour. Les difficultés de la vie les rapprochent et créent des liens qui les incitent à renoncer au divorce qu'ils envisageaient. La situation de départ est inversée dans Alaipayuthe : deux jeunes gens de milieux sociaux différents bravent l'opposition familiale pour se marier, mais leur vie commune devient vite très difficile, les deux époux adoptant une attitude égocentrique. Sans être le thème central du film, les relations conjugales sont également très présentes dans Roja, Bombay ou Guru.
  • les héroïnes des films de Mani Ratnam sont des femmes fortes. Autonomes, prenant les décisions qui les concernent, elles sont les véritables protagonistes de Mouna Raagam, Roja ou Dil Se et font jeu égal avec le héros dans Bombay, Alaipayuthey et Kannathil Muthamittal.

Respect des conventions[modifier | modifier le code]

Mani Ratnam revendique clairement de réaliser des films commerciaux : « Je fais des films commerciaux. Je ne pense pas que commercial soit une injure »[14]. Ses films respectent donc les conventions du genre et comportent des chansons chorégraphiées et des histoires d'amour. Cependant pour atteindre le réalisme séducteur qui les caractérise, le réalisateur travaille toujours avec un souci de qualité et de renouveau.

  • la musique : Mani Ratnam veille à ce que ses films aient une musique de qualité, non seulement parce que c'est un élément important de marketing, mais aussi parce qu'il pense que cela fait partie intégrante de la tradition cinématographique indienne : « Certains disent qu'on ne peut être un réalisateur sérieux et continuer à mettre de la musique et des danses dans les films, mais c'est notre patrimoine de réalisateurs indiens. Nous ne devons pas en avoir honte ». Mani Ratnam confie la musique des dix films qu'il réalise de 1983 à 1991 à Ilaiyaraja, compositeur talentueux et prolifique. Ces chansons eurent et ont toujours du succès, Rakkama Kaiya Thattu (Thalapathi) étant classée 4e au Top 10 de BBC World 2002. En 1992 Mani Ratnam rencontre le jeune A.R. Rahman et lui demande de composer la musique de Roja. Cette première bande originale de A.R. Rahman est un immense succès et une révolution dans le monde de la musique filmi. En effet, le compositeur introduit dans sa musique non seulement des éléments de musique occidentale, mais aussi des instruments modernes tels le synthétiseur. Précédemment compositeur de musique publicitaire, cette expérience lui a appris à créer une ambiance dans un laps de temps très court. Cinq des douze musiques de films composées par A.R. Rahman pour Mani Ratnam ont été primées : Roja, Bombay, Dil Se, Alaipayuthey et Guru.
  • les chorégraphies : le soin tout particulier que Mani Ratnam apporte à la réalisation des chorégraphies fait l'admiration de ses pairs. Ram Gopal Varma déclare : « Après, j'ai vu Roja de Mani Ratnam. J'ai été fasciné par sa façon de filmer les chansons ; pour la première fois j'ai eu envie de bien filmer les chansons. » Le réalisateur tamoul renouvelle la façon de filmer les chorégraphies utilisant des mouvements de grues et des montages courts[5]. Cette esthétique proche du clip est particulièrement efficace dans Chaiyya Chaiyya (Dil Se) où Shahrukh Khan et Malaika Arora dansent sur le toit d'un train en marche. Farah Khan a reçu le Filmfare Awards 1999 pour la chorégraphie de Chaiyya Chaiyya.
  • les histoires d'amour : le cinéma indien, traditionnellement pudique, exprime les sentiments et la sensualité dans les scènes musicales, qui se révèlent être parfois assez audacieuses. Mani Ratnam tourne des scènes montrant la réelle intimité du couple, teintées d'un érotisme latent. Il obtient ce résultat grâce à l'abandon et à la confiance totale que lui font les acteurs.

Réalisation[modifier | modifier le code]

Mani Ratnam porte une grande attention aux aspects techniques de la réalisation et consacre beaucoup de temps à la postproduction : montage, postsynchronisation. Il a toujours su s'entourer des meilleurs techniciens que ce soient les chefs opérateurs ou les décorateurs.

  • les chefs opérateurs : Balu Mahendra, Madhu Ambat, Ramachandra Babu, Santosh Sivan, P.C. Sreeram, Rajiv Menon et Ravi K Chandran... Mani Ratnam a travaillé avec les plus grands chefs opérateurs indiens, conscient de leur apport à ses films : « Il fut le premier à démontrer que la beauté de la photo et la qualité technique étaient aussi importantes que le scénario » déclare l'un de ses assistants, Susi Ganesan. Plusieurs d'entre eux ont été récompensés : P.C. Sreeram pour Nayakan, Santosh Sivan pour Dil Se, Ravi K. Chandran pour Kannathil Muthamittal.
  • les décors sont toujours extrêmement soignés et souvent impressionnants. Dans les studios de Madras, Mani Ratnam n'a pas hésité à faire recréer entièrement un bidonville pour Nayakan ou le Bombay des années 1950 pour Guru. Les décors naturels sont tout aussi somptueux, tels le Ladakh ou les backwaters du Kerala dans Dil Se, le palais du mariage musulman dans Bombay, le pont de Calcutta dans Yuva. Thotta Tharani (Nayakan) et Sabu Cyril (Yuva) ont été récompensés pour la qualité de leurs décors.
  • Mani Ratnam est un directeur d'acteurs de talent. Exigeant, il obtient le meilleur des comédiens. Convaincus de l'importance pour leur carrière d'un rôle avec le réalisateur tamoul, les plus grands ont travaillé avec lui : Rajinikanth, Kamal Haasan, Shahrukh Khan. C'est également un découvreur de talent, il a offert leur premier rôle à Aishwarya Rai, Preity Zinta, Arvind Swamy, Anil Kapoor (1er rôle important) et a révélé dans Yuva les potentialités d'Abhishek Bachchan qui peinait à émerger depuis plusieurs années.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Date Distinction Catégorie Film Résultat
1984 Karnataka State Film Awards Meilleur scénario Pallavi Anu Pallavi Lauréat
1987 Filmfare Awards South Meilleur réalisateur Mouna Ragam Lauréat
National Film Awards Meilleur film régional Lauréat
1989 Tamil Nadu State Film Awards Troisième meilleur film Agni Natchathiram Lauréat
1990 National Film Awards Meilleur film populaire divertissant Geethanjali Lauréat
1990 Nandi Awards Meilleur scénario Lauréat
1992 Filmfare Awards South Meilleur réalisateur Thalapathi Lauréat
National Film Awards Meilleur film régional Anjali Lauréat
1993 National Film Awards Prix Nargis Dutt de l'intégration nationale Roja Lauréat
Tamil Nadu State Film Awards Meilleur réalisateur Lauréat
V. Shantaram Awards Meilleur réalisateur Lauréat
1994 Moscow International Film Festival Prix Golden St. George du meilleur film Nomination
1996 Filmfare Awards South Meilleur film Bombay Lauréat
Meilleur réalisateur Lauréat
National Film Awards Prix Nargis Dutt de l'intégration nationale Lauréat
Star Screen Awards Meilleur réalisateur Lauréat
Edinburgh International Film Festival Prix du Gala Award Lauréat
Jerusalem Film Festival Mention honorable Lauréat
Political Film Society Awards[15] Prix spécial Lauréat
1997 Filmfare Awards Meilleur critique pour un film Lauréat
1998 Belgrade Film Festival Meilleur film Iruvar Lauréat
1999 Festival international du film de Berlin Prix NETPAC (Mention spéciale) Dil Se Lauréat
2003 Filmfare Awards South Meilleur réalisateur Kannathil Muthamittal Lauréat
National Film Awards Meilleur film régional Lauréat
Tamil Nadu State Film Awards Deuxième meilleur film Lauréat
Jerusalem Film Festival Prix In The Spirit of Freedom Award du meilleur long métrage Lauréat
International Tamil Film Awards Meilleur film Lauréat
Meilleur réalisateur Lauréat
RiverRun International Film Festival Prix de la meilleure audience du meilleur long métrage Lauréat
Zimbabwe International Film Festival Meilleur film Lauréat
Film Fest New Haven Awards Prix de la meilleure audience Lauréat
Prix du meilleur jury Lauréat
Prix spécial Lauréat
Westchester Film Festival Meilleur film international Lauréat
Indian Film Festival of Los Angeles Meilleur film Lauréat
2006 Filmfare Awards Meilleur critique pour un film Yuva Lauréat
Meilleur scénario Lauréat
Star Screen Awards Meilleur réalisateur Nomination
Meilleur scénario Nomination
2008 Filmfare Awards Meilleur film Guru Nomination
Meilleur réalisateur Nomination
Meilleure histoire Nomination
V. Shantaram Awards[16] Meilleur réalisateur Lauréat
2016 Filmfare Awards Meilleur réalisateur O Kadhal Kanmani Nomination

Projection dans les festivals[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en)« Mani Ratnam », sur IMDb
  2. (en)Pradeep Sebastian, « Stylistically, Mani's masterpiece », sur The Hindu,‎
  3. (en)Kavitha Shetty, « A shooting success », sur India Today,‎
  4. (en)Ajith Kumar P. K, « A life in cinema », sur The Hindu,‎
  5. a, b, c et d Charles Tesson, « En rupture : Mani Ratnam, de « Roja » à « Dil Se » », sur Le Monde Diplomatique,‎
  6. François Musseau, «Bombay» met l'Inde sens dessus dessous., sur Libération.fr,‎
  7. (en)« Mani Ratnam, Shekhar Suman on hit list », sur The Hindu,‎
  8. (en)« Site Madras Talkies »
  9. (en)Komal Nahta, « What lies overseas: Bollywood films strike gold! », sur Rediif.com,‎
  10. (en)Pearl Tulika, « Delicate flower caught in a storm », sur Rediif.com,‎
  11. (en)« Mani Ratnam’s son a hit at party meet », sur The Indian Express,‎
  12. (en)« Security cover for Mani Ratnam reviewed », sur The Hindu,‎
  13. a, b, c, d, e et f (en)Farah Khan, « 6 Best Mani Ratnam Films of All Time », sur India.com,‎
  14. (en)« Mani on Mani », sur The Hindu,‎
  15. (en)« "Previous Political Film Society Award Winners" », sur Previous Political Film Society Awards
  16. (en)Settu Shankar, « V Shantaram Award for Mani Ratnam », sur Filmi Beat,‎
  17. Samuel Douhaire, « Bollywood boulevard au centre Pompidou. », sur Libération.fr,‎

Liens externes[modifier | modifier le code]

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