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Johann Chapoutot

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Johann Chapoutot, né le à Martigues (Bouches-du-Rhône), est un historien français. Professeur d'Histoire contemporaine à Sorbonne Université, il est spécialiste de l'histoire du nazisme, de l'Allemagne et de la modernité occidentale.

Ses travaux explorent les enjeux historiographiques ou épistémologiques de l'écriture de l'histoire contemporaine, singulièrement en histoire culturelle du politique. Auteur d'une dizaine d'ouvrages traduits dans quinze langues, il a remporté plusieurs prix, notamment pour La Loi du sang, penser et agir en nazi et Les Irresponsables : Qui a porté Hitler au pouvoir ? (2025). Son travail s'inscrit dans le courant de l'histoire culturelle.

Jeunesse et études

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Johann Chapoutot naît et grandit à Martigues[1], dans un milieu familial où les idées d'extrême droite sont présentes[2].

Au lycée, son professeur d'histoire l'inscrit au concours général d'histoire (), dont le sujet est « Un ou des fascismes dans l'Europe de l'entre-deux-guerres[3] ? ». Il obtient le premier prix du concours[4], et, l'année suivante, un baccalauréat littéraire[5].

Il est admis au lycée Henri-IV en classe préparatoire, puis à l'École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud (promotion , classé premier au concours d'entrée dans la série « Langues vivantes »)[6]. Il obtient l'agrégation d'histoire en . Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (promotion ).

Il est docteur en histoire des Universités Paris I et TU Berlin (2006)[7].

Thèse de doctorat

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Sa thèse de doctorat, Le national-socialisme et l'Antiquité, est publiée aux PUF en 2008[8], et rééditée avec le titre Le nazisme et l'Antiquité en 2012. Elle est traduite en six langues.

Parcours professionnel

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Professeur d'histoire contemporaine à Sorbonne Université (ancienne université Paris-Sorbonne ou université Paris-IV) depuis , il a auparavant été successivement maître de conférences à l'université Pierre-Mendès-France de Grenoble (-)[9], puis professeur à l'université Sorbonne-Nouvelle (Paris-III, -)[9]. Il a également été membre de l'Institut universitaire de France[10] (-). Lauréat de la fondation Humboldt, il a été chercheur invité à la Freie Universität de Berlin (-)[réf. nécessaire].

Il enseigne l'histoire de l'Allemagne, en particulier son histoire contemporaine depuis , les sociétés européennes au XIXe siècle (-), ainsi que l'histoire mise en regard avec le cinéma[11],[12],[13].

Il a également publié des travaux généraux sur l'histoire de l'Allemagne et sur l'Europe des dictatures de l'entre-deux-guerres.

Engagement politique et critiques

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En janvier 2024, initialement prévu comme intervenant au colloque « Penser le fait génocidaire : histoire, mémoire, actualité » organisé par les collectifs juifs décoloniaux du Tsedekǃ et de l'Union juive française pour la paix, il annule sa participation[14],[15]. Il explique avoir entre-temps pris connaissance d'un tweet controversé du Tsedekǃ publié le 7 octobre 2023 disant « Il ne nous appartient pas de juger de la stratégie de la résistance palestinienne. Mais il est de notre responsabilité de rappeler sa légitimité fondamentale » et indique qu'en tant que spécialiste du nazisme et de la Shoah, il considère que « le Hamas est un mouvement négationniste » et que les attaques du 7 octobre 2023 étaient « un massacre de nature terroriste »[15].

Il fait partie des auteurs « issus de nombreux horizons, mais tous plus ou moins proches des idées de LFI » (La France insoumise) selon Ouest France, qui participent à la rédaction de l'ouvrage Extrême droite : la résistible ascension publié en septembre 2024 par l'Institut La Boétie coprésidé par Jean-Luc Mélenchon et Clémence Guetté, dont il écrit la préface. C'est un livre pour « vaincre l’extrême droite » en 2027[16].

Selon Marianne, depuis la publication de son ouvrage Libres d’obéir. Le management, du nazisme à aujourd’hui en 2020, Johann Chapoutot est devenu « une référence intellectuelle pour une partie de la gauche française ». Qualifié d'« historien militant », il se rapproche, selon ce magazine, de La France insoumise, participant en août 2024 à l'université d’été de ce parti, mais essuyant alors les critiques d'universitaires comme Thibault Le Texier, chercheur au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP), l'essayiste Stéphane Domeracki, François Delpla, spécialiste du Troisième Reich[17] et Aurélien Rouquet, rédacteur en chef de la Revue française de gestion[18]. Selon ses détracteurs, il userait d'analogies injustifiées et se placerait désormais sur le terrain du pamphlet plutôt que sur celui de la recherche académique[17],[19],[20]. Il se défend d'être militant et reçoit aussi des soutiens dans sa démarche, notamment celui d'Eric Aeschimann[21].

Thèses et travaux

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Histoire culturelle du nazisme

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Johann Chapoutot pratique une histoire culturelle du nazisme : pour comprendre celui-ci, il faut selon sa démarche « prendre au sérieux »[22] les idées et les représentations des nazis[Note 1]. Ses travaux s'inscrivent dans le courant récent[23] de l'historiographie du nazisme. Il chercher à montrer combien elles s'inscrivent dans une tradition culturelle européenne et occidentale. Ces thématiques ont été l'objet de sa thèse de doctorat (Le National-socialisme et l'Antiquité, ) et de son mémoire d'habilitation (La Loi du sang, ).

En 2015, il décline la proposition de la maison d'édition Fayard concernant une nouvelle traduction de Mein Kampf d'Adolf Hitler, craignant une mise en avant d'une vision « hitléro-centriste » du nazisme : « Cela dit, une bonne édition critique du livre pourrait précisément montrer cela : que ce texte n’a pas eu l’importance qu’on lui prête, ni son auteur la centralité absolue que l’on croit »[24]. Il se montre favorable à la publication d'éditions scientifiques et critiques, notamment en format dématérialisé[3].

En , il participe en tant que spécialiste du nazisme avec Christian Ingrao au documentaire Hitler et les Apôtres du mal, qui dépeint « Hitler en dilettante et paresseux », « ne supportant  pas l’effort intellectuel de longue haleine », mais sachant parfaitement s’entourer[25].

La Révolution culturelle nazie, en 2017

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Avec la parution de son ouvrage La Révolution culturelle nazie ()[26], Chapoutot approfondit sa thèse qui cherche à exposer la « cohérence intellectuelle et culturelle du projet national-socialiste développé par Adolf Hitler »[27]. Selon l'auteur, il s'agit d'une continuité « contre-révolutionnaire », qui se nourrit du romantisme allemand, et souligne l'hostilité des nazis envers la Révolution française et ses principes, avec en exemple le discours du de Joseph Goebbels, qui clame « nous avons effacé l'année de l'histoire allemande »[26] ou la déclaration d'Alfred Rosenberg en , suivant laquelle « avec la révolution nationale-socialiste, la philosophie et la pensée juridique de la Révolution française prennent fin ».

Le livre analyse les ressorts de cette idéologie: « l'archétype nazi, c'est bel et bien l'archaïque : cet homme ancien, dont on va retrouver la beauté, grâce à la statuaire grecque, dont on va refaire le corps, grâce au sport et à la médecine, et dont on va retrouver l'instinct grâce à la science »[26] et observe que le national-socialisme ne s'est voulu révolutionnaire, qu'au sens pré-révolutionnaire du terme, la réflexion normative nazie ayant en fait voulu retrouver la « nature et la naissance de la race, enfouie sous les sédiments de siècles d'acculturation judéo-chrétienne ». De manière proprement contre-révolutionnaire, la « révolution », dans le lexique national-socialiste, signifie « retour circulaire à l'origine », ce qui était bien le sens du mot avant que les révolutionnaires français ne s'en saisissent dans les années -[28].

Selon ce livre, ce n'est en rien « un accident de l'histoire » : bien au contraire, le nazisme a construit un système de pensée, distinct de la tradition chrétienne et européenne, un raisonnement « purifié de ses scories humanistes et universalistes ». Ce système n’en est pas moins rationnel et cohérent, pourvu d’une logique que l’esprit peut décortiquer et appréhender. Il s’agit d’un monde en soi, dont les adeptes ont intégré les règles, une fois qu’ils avaient opéré sur eux-mêmes cette « révolution culturelle ». La « révolution culturelle » est d’abord une révolution conservatrice : elle vise à « revenir à l’origine, à ce qu’était l’Homme germanique, son mode de vie et son attitude instinctuelle à l’égard des êtres et des choses ». Elle définit aussi le corps social comme la communauté du peuple (Volksgemeinschaft), suivant une vision organiciste de la société. L’individu n’existe qu’en tant que membre du groupe, et son existence ne se justifie que si son action est bénéfique pour celui-ci[27].

La « révolution culturelle » des nazis s'appuie aussi sur une conception raciste de l’histoire, qui entraîne la nécessité d'une lutte pour la préservation de la race, menacée par un péril biologique. Mais la menace n’est pas seulement biologique, elle est aussi intellectuelle, morale. Il s’agit de désaliéner la race germanique du christianisme, de la philosophie des Lumières, du matérialisme, en lui rendant son authenticité, et de restituer sa virilité originelle à la race nordique, que les influences extérieures ont dévirilisée. Cette révolution ou ce « retour aux sources » doit se faire à la fois collectivement et individuellement, par un travail de chacun sur lui-même[27].

Les Irresponsables, en 2025

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« Ce livre très documenté est une radiographie de l’engrenage qui mène à la disparition de la démocratie, fragile et toujours menacée… »[29].

Réfutation d'explications traditionnelles de l'arrivée d'Hitler au pouvoir

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Johann Chapoutot soutient que « contrairement à une idée reçue, Adolf Hitler n'est pas arrivé au pouvoir par les urnes » en janvier 1933[30], mais que son arrivée « fut le résultat d’intrigues menées par des industriels et des banquiers » afin de « casser l’élan électoral de la gauche » et d'utiliser « un contexte de crises parlementaires à répétition et de paniques morales orchestrées par une presse aux ordres d’un magnat d’extrême droite »[30].

Dans son essai Les Irresponsables. Qui a porté Hitler au pouvoir? (2025), il montre ainsi qu'une partie de la « droite libérale et autoritaire » a misé sur les nazis[31].

Il souligne que le nazisme n'est pas un dérivé du marxisme, qu'il n'a pas conquis le pouvoir, qui lui a été offert légalement par la droite « libérale-autoritaire », n'a jamais dépassé 32 % des voix, point haut à l'été 1932, moment où ouvriers et chômeurs votent principalement pour les partis communiste ou socialiste et enfin qu'il n'a pas profité d'une faiblesse constitutionnelle de la République de Weimar mais au contraire d'ajustements qui « tordent progressivement » cette constitution[32]. Aux élections législatives de 1933, les communistes allemands sont pour certains en prison.

Temps fort du livre, le gros plan sur le chancelier en 1932, Franz von Papen, « baron du Zentrum » battu à plate couture à deux scrutins législatifs, qui le a convaincu le président Hindenburg de nommer chancelier Adolf Hitler car il pense que son incurie ainsi « éclatera au grand jour ». Il prétexte qu'il n'y a que 3 ministres nazis sur 12 et forme le « cabinet Hitler-Papen »[31].

Face à une « historiographie donnant souvent le sentiment d’une fatalité brune », le livre s’inscrit dans la démarche dite « contrefactuelle », déjà adoptée par les historiens Pierre Singaravélou, Quentin Deluermoz et Wolfram Pyta, observe L'Obs[33].

Parallèles entre les années 1930 et les années 2020

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De ses analyses historiques de la période allant de 1929 à 1933, il entend en tirer une leçon pour la France de la Ve République. Il revient sur cette question dans le long épilogue de son livre pour souligner les analogies entre l'Allemagne de Weimar et la France actuelle[29]. Il vise les « irresponsables contemporains » de l'« extrême centre »[34].

Réception des principaux ouvrages

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Sa thèse de 2008 sur « le national-socialisme et l'Antiquité » est remarquée et reçoit un accueil particulièrement élogieux d'historiens francophones spécialistes de l'histoire antique comme d'histoire moderne[35],[36],[37],[38]. La réception est plus contrastée chez les historiens germanophones qui, pour certains, formulent de sévères critiques tandis que d'autres saluent une entreprise historiographique rigoureuse et novatrice[39],[40],[41],[42].

Johann Chapoutot est devenu en 2025, selon le quotidien régional La Montagne[source insuffisante], « l’historien actuel qui suscite le plus le débat » car son livre Irresponsables - Qui a porté Hitler au pouvoir ? « dresse le parallèle, contesté par certains, entre la fin de la République de Weimar et notre époque »[43].

Biographie d'Hitler en 2018

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Sa biographie d'Hitler, coécrite avec Christian Ingrao et publiée le 19 septembre 2018, est une commande des éditions universitaires de France, PUF, dans un format raccourci pour faire « œuvre de pédagogie et de simplification sur ce sujet complexe »[44]. Pour les auteurs, il s'agit de sortir de l'hitlérisme et « de se méfier d’une approche trop hitléro-centrée pour comprendre les mécanismes d’adhésion de la population à une des idéologies les plus meurtrières du XXe siècle. »[45]

Dans Le Monde, l'historien militaire André Loez, reproche aux auteurs la brièveté de l'ouvrage (200 pages au lieu du millier pour les autres) avec pour conséquence selon lui des « omissions stupéfiantes » comme la « nuit de Cristal »[46] et un « manque de sérieux ». Il liste six erreurs, dont deux dates, janvier 1942 au lieu d'août 1941 pour l'attentat du résistant Pierre Georges, et juillet 1933 au lieu de mars 1933 pour le vote des pleins pouvoirs à Hitler par le Zentrum[24]. Parmi ces six erreurs, deux statistiques, « 20 millions de personnes » au chômage total ou partiel à la fin de la République de Weimar, « soit plus du double des estimations couramment admises » et « plus du tiers du territoire français » envahi lors de la bataille de Verdun, au lieu de 5 %. Les deux dernières erreurs sont d'avoir écrit qu’« on ne voit jamais d’êtres humains » sur les aquarelles d'Hitler et une confusion entre Stahlhelm (organisation paramilitaire d’extrême droite) et Reichswehr (armée de la République de Weimar).

Les auteurs ont alors publié un texte en cinq points, répondant au journal Le Monde que les prétendues erreurs ou omissions relevées ne sont « pas présentes »[47] dans leur texte : ils précisent que la nuit de Cristal est citée dans la « Chronologie »[47] et que le chiffre retenu pour le nombre de chômeurs inclut les chômeurs « non recensés » selon les récentes « avancées de la recherche »[47]. Surtout, ils précisent avoir mentionné que le ralliement du Zentrum, le 23 mars 1933, s'est fait dans l'« espérance » de l’obtention d’un accord du Vatican effectivement obtenu en juillet 1933, contestant l'erreur de date alléguée. Malgré cela, les responsables de la rubrique « Le Monde des livres » soutiennent leur collaborateur dans un second article, reléguant à la portion congrue la réponse des auteurs et relevant que leur contradicteur « n’a pas disposé de toute la place nécessaire pour évoquer toutes les erreurs qu’il a relevées […], erreurs dont nous tenons la liste à leur disposition »[47],[24].

Selon ses principaux détracteurs, Thibault Le Texier, chercheur au CESSP, l'essayiste Stéphane Domeracki et François Delpla, historien du Troisième Reich, Chapoutot userait d'analogies injustifiées et se placerait ainsi sur le terrain du pamphlet plutôt que sur celui de la recherche académique[17],[19].

Publications

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Johann Chapoutot au Salon du Livre de Paris, en 2009.

Ouvrages collectifs

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Direction de collection

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  • Histoire de la France contemporaine en dix volumes (-)[49]

Comités de rédaction

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Distinctions

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Notes et références

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  1. Durant sa soutenance d'HDR, la présidente du jury, Laurence Badel lui dit : « Mais enfin, c'est terrible ce qu'on lit [dans votre HDR] ! Et puis on ne sait plus trop où vous êtes parce que [les nazis] parlent à travers vous. ». Chapoutot considère qu'il y a peut-être dans cette remarque l'insinuation sous-jacente qu'il faudrait catégoriquement refuser la démarche compréhensive culturaliste concernant les nazis car on pourrait soupçonner celui qui a cette démarche de sympathie à l'égard de la « pensée nazie ».

Références

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  1. « Chapoutot, Johann (–....) », notice de personne, Catalogue général, sur catalogue.bnf.fr, Bibliothèque nationale de France, création , mise à jour (BNF 15803159).
  2. a et b Adèle Cailleteau, « Johann Chapoutot : la droite et le centre ont fait alliance avec le nazisme », Sciences humaines, no 379,‎ , p. 6-11
  3. a et b Comprendre le nazisme.
  4. « Le palmarès du concours général  », Le Monde, .
  5. Le Grand Récit.
  6. Arrêté du portant ordre de classement au concours d'entrée en première année à l'École normale supérieure de Fontenay - Saint-Cloud, Journal officiel de la République française, no 219, , p. 14467, NOR MENS9802252A, sur Légifrance.
  7. « Johann Chapoutot | Sorbonne, Identités, Relations Internationales et Civilisations de l’Europe », sur sirice.eu (consulté le )
  8. Sujet de thèse de Johann Chapoutot : Le national-socialisme et l'Antiquité (sous la dir. de Robert Frank et d'Étienne François) (thèse no 2006PA010722), Paris, Université Paris-I Panthéon-Sorbonne, , 762 p. (SUDOC 126587817, présentation en ligne).
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  10. « Site de l'Institut universitaire de France », sur iufrance.fr (consulté le ).
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  15. a et b « Une projection de « La Zone d’intérêt » présentée par un collectif de militants juifs antisionistes suscite la controverse », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
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  17. a b et c Elsa Margueritat, « "II devait débattre avec moi, il a fini par me couvrir d'injures par mail" : Johann Chapoutot, l'historien militant », sur Marianne, (consulté le )
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  23. Marie-Bénédicte Vincent, « Le serment de fidélité dans le nazisme : représentations et pratiques », Histoire Politique. Revue du Centre d'histoire de Sciences Po, no 40,‎ (ISSN 1954-3670, DOI 10.4000/histoirepolitique.869, lire en ligne, consulté le )
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  25. Christine Rousseau, « Un Adolf Hitler dilettante mais sachant s’entourer », Le Monde, .
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  29. a et b Alexis Jenni, « Johann Chapoutot Les irresponsables Qui a porté Hitler au pouvoir ? Gallimard, « NRF essais », 2025, 304 pages, 21 €. », Études, no 9,‎ , p. 131a–132 (ISSN 0014-1941, DOI 10.3917/etu.4329.0132a, lire en ligne, consulté le ).
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  31. a et b Alexandre Demidoff, « Johann Chapoutot, historien: "En janvier 1933, l’arrivée d’Hitler au pouvoir pouvait être évitée" », Le Temps, 15 mars 2025.
  32. Joséphine, "Huit idées reçues sur l’arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne", dans Magcentre le 24 février 2025.
  33. Arnaud Gonzague, « Pourquoi l'arrivée de Hitler au pouvoir n'avait rien d’inéluctable », L'Obs, 15 mars 2025.
  34. Olivier Thomas, « Johann Chapoutot, prix Augustin-Thierry », sur lhistoire.fr, (consulté le )
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  37. Le National-Socialisme et l'Antiquité, histoire.presse.fr, mensuel no 339, février 2009, p. 90
  38. Le livre Le nazisme et l’Antiquité de Johann Chapoutot - Deux opinions, comptes-rendus de Marilyne Dewavrin-Farry et Thierry Feral, quatrea.com
  39. Review of Chapoutot, Johann, Der Nationalsozialismus und die Antike, Matthias Willing, H-Soz-u-Kult, H-Net Reviews. October, 2014.
  40. Der Nationalsozialismus und die Antike, Beat Näf, DAMALS 11/2014
  41. Der Nationalsozialismus und die Antike / Johann Chapoutot. Aus dem Französischen von Walther Fekl. - Darmstadt : von Zabern, 2014, academia.edu, Informationsmittel (IFB )
  42. Totalitäre Vergangenheitspolitik, Stefan Rebenich, nzz.ch, 19.11.2014
  43. Article par Sébastien Dubois, le 31 mai 2025 dans La Montagne [1]
  44. Critique par Nicolas Charles, le 29 octobre 2018, sur le site de l'Association des professeurs d’histoire et de géographie : [2]
  45. Valentin Pacaud, « Faut-il oublier Hitler pour comprendre le nazisme ? », Les Inrocks,‎ (lire en ligne)
  46. André Loez, « Une biographie d’« Hitler » malavisée », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  47. a b c et d Jean Birnbaum et Florent Georgesco, « Une réponse aux auteurs de la biographie d’Hitler aux PUF », Le Monde,‎ (lire en ligne)
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  52. « Johann Chapoutot, prix Augustin-Thierry », lhistoire.fr, 12 octobre 2025
  53. « Le Prix du Livre RH attribué à Johann Chapoutot et Sophie Bernard » Accès libre, sur focusrh.com, (consulté le )
  54. « Prix Biguet », sur academie-française.fr
  55. (it) « Il Premio Nazionale Cherasco Storia a Johann Chapoutot », sur cuenodice.it.
  56. « Prix Maurice Baumont », sur asmp.fr.
  57. «  International Book Prize Awarded to Prof. Johann Chapoutot », sur yadvashem.org (consulté le ).
  58. « Palmarès - Le Prix « Ethique et réflexion » », sur Prix Pierre Simon (version du sur Internet Archive).

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Articles connexes

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Bibliographie

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Liens externes

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  1. « Nazisme (1/5) : Une vision du monde | RTS », sur rts.ch, (consulté le )