John Cunningham Lilly

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John Cunningham Lilly
Description de l'image Johnlilly4.jpg.
Naissance
Saint Paul, Minnesota
Décès (à 86 ans)
Los Angeles, Californie
Nationalité américaine

John Cunningham Lilly, né le 6 janvier 1915 à Saint Paul, dans le Minnesota (États-Unis) est un médecin, neuroscientifique, neuropsychologue, psychothérapeute, cétologue, mammalogiste et écrivain américain, mort le 30 septembre 2001 à Los Angeles en Californie (États-Unis).

Il est surtout connu pour être un pionnier dans l'étude de la conscience, avec ses outils propres : le caisson d'isolation sensorielle, la communication avec les dauphins et la recherche de leur intelligence, et les expériences avec les substances psychédéliques.

Il fut un membre important de la contre-culture californienne à la fin des années 1960 et au début des années 1970. Il était proche de personnes telles que : Ram Dass, Allen Ginsberg, Carlos Castaneda, Werner Erhard, Richard Feynman, Gregory Bateson, Alan Watts et Timothy Leary.

Biographie[modifier | modifier le code]

Son père, Richard Coyle Lilly, était président de la First National Bank of St. Paul et sa mère, Rachel Lenor Cunningham, était l'héritière de la Cunningham & Haas Company de St. Paul. Son frère aîné est Richard Lilly Jr., et son frère cadet s'appelle David Maher Lilly (la benjamine Mary Catherine Lilly mourut très jeune).

Passionné de sciences dès l'âge de 13 ans, il se construisit son propre laboratoire de chimie et entreprit de multiples expériences qu'il continua à la St. Paul Academy. Son intérêt pour la philosophie alla croissant lui aussi, notamment concernant George Berkeley.

En 1933 il devint étudiant en physique au California Institute of Technology grâce au soutien financier de son père.

In 1934, il découvre le roman d'Aldous Huxley, Le meilleur des mondes où les liens entre pharmacologie, processus chimique de la pensée et l'expérience subjective révolutionne sa façon de voir si bien qu'il abandonne la physique et se consacre à la biologie, et notamment la neurophysiologie.

Lilly se maria ensuite avec Mary Crouch, mais avant de convoler pour ses noces, il pris un emploi de bucheron ; il eut un accident, si bien qu'il se retrouva aux urgences et qu'il y eut l'inspiration de devenir médecin.

En 1938 il reçoit sa licence en physique puis entre aussitôt au Dartmouth Medical School, où il se passionne pour l'anatomie dissécant 32 cadavres. Il participe également à titre de cobaye humain à des expériences éprouvantes sur la formation de la glycocyamine qui conduiront à sa première publication.

En 1940, il décide d'orienter ses études vers la recherche plutôt que la pratique médicale et rejoint alors l'University of Pennsylvania où il acquit la conviction qu'un scientifique se doit d'expérimenter par (et sur) lui-même avant de soumettre quiconque à ses expérimentations. C'est là qu'il crea sa première invention (à l'aide d'un ordinateur archaïc) : un manomètre électrique pour mesurer la pression sanguine.

Il se passionna ensuite pour le projet atomique et publia un ouvrage en commun avec d'autres étudiants sur la façon de fabriquer une bombe A.

C'est en 1942 qu'il fut licencié en médecine de l'University of Pennsylvania.

Bibliographie[modifier | modifier le code]