Jean Guillou

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Jean Guillou
Jean Guillou 7908.JPG
Jean Guillou en 2014
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Jean Victor Arthur GuillouVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
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Autres informations
Mouvement
Instrument
Élève
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Père-Lachaise - Division 44 - Guillou 01.jpg
Vue de la sépulture.

Jean Guillou, né le à Angers et mort le à Paris 18e[1],[2], est un organiste, pianiste, compositeur et improvisateur français[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean Guillou et Krystyna Szostek-Radkowa (pl) lors de la première parisienne de Judith, symphonie pour mezzo-soprano et orchestre, op. 21, en .
Les grandes orgues de Saint-Eustache à Paris.

Né le à Angers, Jean Guillou y est, dès l’âge de 12 ans, titulaire de l’orgue de l’église Saint-Serge.

Il fait ses études au Conservatoire national de musique de Paris où il fut l’élève de Marcel Dupré (orgue), Maurice Duruflé (harmonie) et Olivier Messiaen (analyse)[4]. Dès 1955, il est nommé professeur d’orgue et de composition à l’Instituto di Musica Sacra de Lisbonne. Il s’installe ensuite à Berlin en 1958, pour revenir enfin à Paris où il succède à André Marchal comme titulaire des grandes orgues de l'église Saint-Eustache en 1963[5]. En 1976, il est à l'orgue pour l'enregistrement du Te Deum de Berlioz sous la direction de Daniel Barenboim, puis de la troisième symphonie de Camille Saint-Saëns en 1984 sous la direction de Edo de Waart.

Après 52 ans de service bénévole, seulement interrompu entre 1977 et 1989 pour les travaux de construction du nouvel orgue, il a été nommé par la paroisse « Organiste titulaire émérite » le [6]. Il aura souvent joué les dimanches à Saint-Eustache, jusqu'à la Semaine sainte de 2015 (il est alors âgé de 85 ans).

Sa carrière de concertiste virtuose le conduit à donner des récitals d'orgue et aussi de piano dans le monde entier. C’est ainsi qu’il est l'interprète, entre autres, des sonates pour piano de Julius Reubke, de Franz Liszt ainsi que ses propres œuvres. Il a aussi inauguré le piano-pédalier « Borgato » en 2002, ayant donné lieu à l'édition d'un CD chez Universal-Philips.

Jean Guillou — qui avait donné son dernier concert le à Munich — meurt le à Paris. Ses obsèques ont lieu le suivant à la cathédrale Notre-Dame de Paris[7]. Il est enterré au Cimetière du Père-Lachaise (division 44, chemin du Quinconce)[8].

Compositeur[modifier | modifier le code]

Comme compositeur, il faut signaler en particulier, parmi sa centaine d'œuvres, celles pour orgue, telles que la Toccata (op. 9 de 1962), La Chapelle des abîmes (op. 26 de 1973), les Scènes d’enfant (op. 28 de 1974), Hypérion ou la Rhétorique du feu (op. 45 de 1988) et Regard (op. 77 de 2011). Il a écrit également de la musique de chambre, des œuvres pour orchestre, dont la monumentale Judith-Symphonie, ainsi que pour instruments solistes (trompette, marimba, flûte, violon, flûte de Pan, clarinette…) et orgue parmi lesquelles Alice au Pays de l'Orgue, les 10 Colloques, ses 8 Concertos pour Orgue et Orchestre parmi lesquels le Concerto 2000 et aussi la Révolte des Orgues pour 8 Orgues positifs, un grand orgue, des percussions et un chef, composition qui, après de multiples représentations dans des églises en Europe depuis sa création en 2007, a été jouée dans les philharmonies de Munich, de Cologne et de Berlin en 2011 et 2012, dans le grand auditorium de Tenerife en 2015 et à l'Philharmonie de l'Elbe à Hambourg en 2018. La grande partie de son œuvre musicale est publiée par Schott Music. Sa discographie consiste en plus de 100 volumes, publiés pour l'essentiel par Universal-Philips-Decca, Festivo, Dorian et Augure.

Écrivain[modifier | modifier le code]

En 2012, ses œuvres littéraires sont publiées sous le titre La Musique et le Geste (Éditions Beauchesne, Paris) et, en 2014, ses poèmes sont publiés dans le recueil Le Visiteur (éd. Ch. Chomant, Rouen) qui sera suivi en 2018, chez le même éditeur, d'une nouvelle édition bilingue français-italien avec le titre Il Visitatore. En 2018, il signe la préface de son dernier ouvrage, Esprit de Suite, publié en par Beauchesne. Organologue, il est l’auteur du livre L’orgue, souvenir et avenir, ouvrage qui, en 2010, en est à sa quatrième édition depuis 1978 et a été traduit en allemand et en italien (2011). Son propos vise en particulier à promouvoir la construction d’orgues plus poétiques et d’une expression riche et diversifiée.

Concepteur d'orgues[modifier | modifier le code]

La salle de la Tonhalle et son orgue.

Il est à l’origine de la conception de nombreux orgues tels que ceux de Notre-Dame des Neiges à l'Alpe d'Huez (Kleuker, 1978), de Notre-Dame des Grâces au Chant d'Oiseau à Bruxelles (Kleuker, 1981), de la Tonhalle à Zurich (Kleuker-Steimayer, 1984) qui sera réinstallé dans la cathédrale de Capodistria (Koper) en Slovénie en 2020, du Conservatoire de Naples (Tamburini/Zanin, 1987-2007), de l’Auditorio de Tenerife à Santa Cruz (Blancafort, 2004), de S. Antonio dei Portoghesi à Rome (Mascioni, 2008) et de la cathédrale de Léon (Klais, 2013). Il est le concepteur d'un orgue, dit à « structure variable », consistant en une console qui commande 15 buffets mobiles qu'il est possible de transporter et de placer en quelques heures dans n'importe quel espace laïc ou religieux. C'est à sa demande et avec ses conseils qu'a été installée à Saint Eustache, une console annexe permettant à l’organiste de jouer dans la nef au milieu du public[9].

Enseignant[modifier | modifier le code]

Il a tenu des classes de maître (master classes) à travers le monde jusqu'en 2018 et il a donné chaque année, de 1970 à 2005, des cours d’interprétation et d’improvisation à l'International Meister Kursus de Zurich. Parmi ses élèves figure Silvio Celeghin.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récipiendaire de nombreux prix, en il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur, distinction qu'il a refusée[10],[11]. Le maire de l'Alpe d'Huez, Jean-Yves Noyrey, lui a remis la médaille de la ville le , à l'occasion de l'inauguration de la rénovation de son fameux orgue en forme de main, qu'il avait conçu et inauguré en 1978, manifestation organisée par l'association Notre-Dame des Neiges de l'Alpe d'Huez.

Le , il a été nommé professeur honoris causa de la Hochschule für Musik de la Sarre.

Le au cours d'une cérémonie en la cathédrale de Southwark à Londres il a reçu la RCO Medal, la plus haute distinction du Royal College of Organists.

Médaille de la Monnaie de Paris[modifier | modifier le code]

En hommage à Jean Guillou, la Monnaie de Paris a réalisé en 1976 une médaille à son effigie.

Au droit, on retrouve son nom « JEAN GUILLOU » accompagné de son visage de profil tourné à gauche, les yeux fermés. Au revers, un homme nu debout, portant ses mains à sa bouche pour lancer un cri et entouré des inscriptions « LATENCES • MUSIQUE - CRI • INDICIBLES ». Le motif a été réalisé en 1974 par le graveur Félix Schivo dont le monogramme « FS » est visible entre les jambes au revers. La tranche est lisse et porte les inscriptions « 1976 » et plus loin, le poinçon en forme de corne d'abondance (cornucopia) de la Monnaie de Paris suivi de « BRONZE ». La médaille est en bronze massif avec un poids de 340 grammes, un diamètre de 73 mm et une orientation à 12 heures.

Compositions[modifier | modifier le code]

Orgue seul[modifier | modifier le code]

  • Fantaisie, op. 1 (1952. Mainz: Schott, 2005)
  • 18 Variations, op. 3 (1956. Mainz: Schott, 2005)
  • Sinfonietta, op. 4 (1958. Mainz: Schott, 2005)
  • Ballade Ossianique No. 1 - "Temora" - op. 8 (1962/rév. 2005. Mainz: Schott, 2005)
  • Toccata, op. 9 (1962. Mainz: Schott, 2004)
  • 6 Sagas, op. 20 (1970. Mainz: Schott, 2005)
  • Ballade Ossianique No. 2 - "Les Chants de Selma" - op. 23 (1971/rév. 2005. Mainz: Schott, 2005)
  • La Chapelle des abîmes, op. 26 (1968. Mainz: Schott, 2005)
  • Scènes d'enfant, op. 28 (1974. Mainz: Schott, 2005). (Inspiré du roman Le Tour d'écrou d'Henry James.)
  • Jeux d'Orgue, op. 34 (1978. Vienne: Universal Edition, 1984)
  • Suite pour Rameau, op. 36 (1979. Boston, MA: Wayne Leupold Editions, 1994)
  • Saga N. 7, op. 38 (1983. Vienne: Universal Edition, 1984)
  • Sonate en trio No. 1, op. 40 (1984. Paris: Durand, 1985)
  • Chamades!, op. 41 (1984. USA: H. T. FitzSimons, 1984)
  • Impromptu pour pédalier seul, op. 42 (1985. Vienne: Universal Edition, 1988)
  • Hypérion ou la Rhétorique du Feu, op. 45 (1988. Boston, MA: Wayne Leupold Editions, 1996)
  • Säya ou l'Oiseau Bleu, op. 50 (1993. Mainz: Schott, 2004)
  • Éloge, op. 52 (1994. Boston, MA: Wayne Leupold Editions, 1995)
  • Alice au Pays de l'Orgue pour orgue et récitant, op. 53 (1995. Mainz: Schott, 1998)
  • Pensieri pour Jean Langlais, op. 54 (1995. USA: H. T. FitzSimons, 1996)
  • Instants, op. 57 (1998. Mainz: Schott, 2015)
  • Pièces furtives, op. 58 (1998. Mainz: Schott, 2000)
  • Hymnus, in memoriam P. Jaap Reuten, op. 72 (Mainz: Schott, 2009)
  • Regard, op. 77 (2011. Mainz: Schott, 2013)
  • Enfantines, op. 81 (2013. Mainz: Schott, 2015)
  • Sonate en trio No. 2, op. 82 (2013. Mainz: Schott, 2014)
  • Sonate en trio No. 3, op. 83 (2013. Mainz: Schott, 2014)
  • Macbeth — Le lai de l'ombre, op. 84 (2009: Mainz: Schott, 2016)
  • Périple, op. 87 (1978-2018. Inédit.)
  • Pensieri pour Claude Bernard, sans numéro d'opus (Inédit.)
  • Echappée par le ciel, 5 pièces brèves, sans numéro d'opus (Inédit)
  • Miscellanées, pièces brèves, sans numéros d'opus (Inédit)

Orgue et autres instruments[modifier | modifier le code]

  • Colloque no 2 pour orgue et piano, op. 11 (1964/rév. 2005. Mainz: Schott, 2005)
  • Colloque no 4 pour orgue, piano et deux percussionnistes op. 15 (1966. Mainz: Schott, 2006)
  • Intermezzo pour flûte et orgue, op. 17 (1969. Mainz: Schott, 2008)
  • Symphonie Initiatique, op. 18:
    • Version pour trois orgues (1969. Inédit.)
    • Version pour deux orgues (1990. Inédit.)
    • Version pour deux organistes (2009. Mainz: Schott, 2016)
  • Colloque no 5 pour orgue et piano, op. 19 (1969/rév. 2005. Mainz: Schott, 2005)
  • Sonate pour trompette (ou violon) et orgue, op. 25 (1972)
  • Concerto pour violon et orgue op. 37 (1982. Inédit.)
  • Colloque no 6 pour orgue et deux percussionnistes, op. 47 (1989. Inédit.)
  • Fantaisie concertante pour violoncelle et orgue, op. 49 (1991. Mainz: Schott)
  • Fête pour clarinette et orgue, op. 55 (1995. Mainz: Schott, 2008)
  • Écho pour flûte, clarinette, quintette à cordes, chœur, piano et orgue, op. 60 (1999. Mainz: Schott)
  • Concerto pour trompette et orgue ("L'Ébauche d'un souffle"), op. 64 (1985. Mainz: Schott, 2016)
  • Colloque no 7 (concerto pour piano et orgue), op. 66 (1998. Mainz: Schott, 2011)
  • Colloque no 8 pour marimba et orgue, op. 67 (2002. Mainz: Schott, 2008)
  • La Révolte des Orgues pour huit orgues portatifs, grand orgue, percussions et un chef op. 69 (2005. Mainz: Schott, 2007)
  • Colloque no 9 pour orgue et flûte de Pan, op. 71 (2008. Mainz: Schott, 2009)
  • Répliques pour orgue positif et grand orgue, op. 75 (2009. Mainz: Schott, 2011)
  • Colloque no 10 pour Trompette solo, 6 Trompettes, Orgue et Percussions, op. 86 (2016. Mainz: Schott, 2016)

Orgue et Orchestre[modifier | modifier le code]

  • Concerto no 1 - "Inventions" pour Orgue et Orchestre de Chambre, op. 7 (1960. Paris: Leduc, 1970. Mainz : Schott)
  • Concerto no 2 - "Héroïque" pour Orgue et Grand Orchestre, op. 10 (1963 / rév. 1987. Mainz: Schott, 2005)
  • Concerto no 3 pour Orgue et Orchestre à cordes, op. 14 (1965. Mainz: Schott, 2009)
  • Concerto no 4 pour Orgue et Orchestre, op. 31 (1978.)
  • Concerto no 5 - "Le Roi Arthur" pour Orgue et Quintette de cuivres, op. 35 (1979 / rév. 2010. Mainz: Schott, 2012)
  • Concerto 2000 pour Orgue et Orchestre, op. 62 (2000. Mainz : Schott)
  • Concerto no 6 pour Orgue et Orchestre, op. 68 (2002. Mainz: Schott)
  • Concerto no 7 pour Orgue et Orchestre, op. 70 (2006. Mainz: Schott, 2007)

Piano et Orchestre[modifier | modifier le code]

  • Concerto pour piano no 1 pour Piano et Orchestre, op. 16 (1969. Paris: Leduc)
  • Concerto pour piano no 2 pour Piano et Orchestre, op. 44 (1986. Mainz: Schott)

Orchestre[modifier | modifier le code]

  • Triptyque pour orchestre à cordes, sans numéro d'opus (Paris: Leduc, 1965)
  • Le Jugement Dernier : Oratorio pour chœur, solistes, orgue et orchestre, sans numéro d'opus (1963. Paris: Leduc, 1966)
  • Judith-Symphonie (Symphonie no 1) pour Mezzo Soprano et Orchestre, op. 21 (1970. Mainz: Schott)
  • Symphonie no 2 pour Orchestre à cordes, op. 27 (1971. Mainz: Schott, 2005)
  • Symphonie no 3 ("La Foule") pour Orchestre et deux Guitares, op. 30 (1977. Inédit.)
  • Concerto grosso pour Orchestre, op. 32 (1978 / rév. 2008. Mainz: Schott)
  • Concerto pour Trombone pour Trombone (solo), 4 Tromp., 3 Tromb., 3 Tubas et 2 Perc., op. 48 (1990. Mainz: Schott)
  • Fantaisie concertante pour Violoncelle et Orchestre, op. 49 (1991 / orchestration 2015. Mainz: Schott, 2016)
  • Missa interrupta pour Soprano, Orgue, Quintette de Cuivres, Percussion et Chœur, op. 51 (1995. Mainz: Schott)
  • Fête pour Clarinette et Orchestre, op. 55 (1995, orchestration 2005 ca.)
  • Stabat Mater - pour Orgue, Soprani 1-2-3, Alti 1, Violons 1 et 2, 2 Cors, 2 Tp., 2 Tb., petite Flûte, op. 85 (1980–2015. Inédit.)

Musique de chambre[modifier | modifier le code]

  • Sonata Barocca pour clavier, hautbois et flûte, sno (1944. Inédit.)
  • Colloque no 1 pour flûte, hautbois, violon et piano, op. 2 (1956. Mainz: Schott, 2005)
  • Cantilia pour piano, harpe, timpani et 4 celli, op. 6 (1960. Paris: Leduc, 1968)
  • Colloque no 3 pour hautbois, harpe, celésta, percussion, 4 celli et 2 contrebasses, op. 12 (1964. Paris: Leduc, 1968)
  • Quatuor pour Hautbois et Quatuor à cordes, op. 22 (1971. Mainz: Schott, wip)
  • Cantiliana pour flûte et piano, op. 24 (1972. Mainz: Schott, 2014)
  • Trio pour 3 violoncelles, op. 59 (1999. Inédit)
  • Co-incidence pour violon seul, op. 63 (2001. Mainz: Schott, 2010)
  • Epitase, op. 65 :
    • Version pour le Double Piano Borgato (2002. Inédit.)
    • Version pour deux Pianos (2002. Mainz: Schott, 2013)
  • Chronique pour Trio de Percussions, op. 73 (2009. Inédit.)
  • Impulso pour Flûte solo, op. 74 (2009. Mainz: Schott, 2015)
  • Poème pour piano à 4 mains et percussions, op. 79 (2012. Mainz: Schott, 2014)

Piano seul[modifier | modifier le code]

  • Variations pour piano, sno (1950)
  • Première Sonate, op. 5 (1958. Paris: Amphion, 1974)
  • Toccata, op. 9bis (Transcription pour Piano) (1962/1970. Mainz: Schott, 2005)
  • Deuxième Sonate, op. 33 (1978. Mainz: Schott, wip)
  • Deux Pièces: Nocturne et Impromptu, op. 56 (1967. Mainz: Schott, 2015)
  • Augure, op. 61 (1999. Mainz: Schott, 2005)
  • Warum ?, sno
  • Valse Oublié sur le nom de Cornelia, sno
  • Intermezzo, sno
  • Valse oubliée, op. 79 (2012. Mainz: Schott, 2012)
  • Troisième Sonate, op. 88 (2014–2018. Inédit.)

Œuvres vocales[modifier | modifier le code]

  • L'Infinito pour Basse et orgue, op. 13 (1965. Mainz: Schott, 2005)
  • Poème de la Main pour Soprano lyrique et piano, op. 29 (1975. Mainz: Schott, 2016)
  • Andromède pour soprano et orgue, op. 39 (1984, rev. 1990. Mainz: Schott, 2007)
  • Peace pour chœur à 8 voix mixtes et orgue, op. 43 (1985/rév. 2002. Mainz: Schott, 2012)
  • Aube pour chœur à 12 voix mixtes et orgue, op. 46 (1988. Mainz: Schott, 2016)
  • Echo pour chœur et petit orchestre, op. 60 (1999. Mainz: Schott)
  • Ihr Himmel, Luft und Wind pour chœur à 8 voix, op. 76 (2010. Mainz: Schott, 2010)
  • Main menue pour Mezzo Soprano et piano, op. 80 (2012. Inédit.)

Œuvres diverses[modifier | modifier le code]

  • Musique pour Diderot (1978)
  • Cadences pour les concertos de Handel (Mainz: Schott, 2017)
  • Cadences pour les concertos de CPE Bach (Mainz: Schott, 2017)
  • Cadences pour le Concerto no 5 pour orgue et orchestre de T.A. Arne
  • Cadences pour les Concertos de F.J. Haydn
  • Cadences pour la Sonate d'Église Kv. 336 de W.A. Mozart (Mainz: Schott, 2017)
  • Cadence pour le Concerto pour piano et orchestre, KV 491 de W.A. Mozart
  • Cadences pour le Concerto pour violon et orchestre de L. Van Beethoven
  • Cadence pour l'Allegro de la VIe Symphonie de Ch.M. Widor (Mainz: Schott, 2017)
  • Cadence pour la Fantaisie chromatique et fugue - BWV 903 de J.-S. Bach

Transcriptions pour orgue[modifier | modifier le code]

  • Johann Sebastian Bach : L'Offrande musicale - BWV 1079 (Transcription de 1947. Mainz: Schott, 2005)
  • Johann Sebastian Bach : Variations Goldberg - BWV 988
  • Johann Sebastian Bach : Fantaisie chromatique et fugue avec Cadence de Jean Guillou - BWV 903
  • Johann Sebastian Bach : Sarabanda (de la Partita pour Luth) - BWV 997
  • Johann Sebastian Bach : Badinerie (de la Suite pour orchestre no 2) - BWV 1067
  • Johann Sebastian Bach : Aria (de la Suite pour orchestre no 3) - BWV 1068
  • Georg Friedrich Händel : Alla Hornpipe de la "Water Music" (Mainz: Schott, 2014)
  • Franz Liszt : Fantaisie et Fugue sur le nom de BACH - Version syncrétique de 1977 (Mainz: Schott, 2005)
  • Franz Liszt : Orpheus (Transcription de 1976. Mainz: Schott, 2005)
  • Franz Liszt : Prometheus (Mainz: Schott, 2008)
  • Franz Liszt : Valse oubliée No. 1 (Mainz: Schott, 2007)
  • Franz Liszt : Psalm XIII (partie d'orchestre arrangée pour orgue seul) - (Mainz: Schott, 2009)
  • Franz Liszt : Tasso (Mainz: Schott, 2011)
  • Wolfgang Amadeus Mozart : Adagio et fugue en ut mineur - Kv 546 (Paris: Amphion, 1974)
  • Wolfgang Amadeus Mozart : Adagio et Rondo en ut mineur - Kv 617 (Paris: Amphion, 1974)
  • Wolfgang Amadeus Mozart : Regina Caeli (partie orchestre) - Kv 276
  • Wolfgang Amadeus Mozart : Sancta Mater Dei (partie orchestre) - Kv 273
  • Modeste Moussorgski : Tableaux d’une exposition (Transcription de 1988. Mainz: Schott, 2005)
  • Serge Prokofiev : Toccata pour piano (Bonn: Robert Forberg, 1972)
  • Serge Prokofiev : Marche de l’opéra L’amour des trois oranges (Bonn: Robert Forberg, 1979)
  • Serge Rachmaninov : Danses symphoniques op. 45, pour 2 organistes (Mainz: Schott, 2015)
  • Robert Schumann : L'œuvre pour piano pédalier (transcription pour l'orgue) (Mainz: Schott, 2006)
  • Igor Stravinsky : Trois danses de "Petrouchka" (Transcription de 1968)
  • Piotr Ilitch Tchaïkovski : Scherzo de la Symphonie no 6 - Pathétique (Mainz: Schott, 2006)
  • Piotr Ilitch Tchaïkovski : Danse de La Fée Dragée (Casse Noisette) (Mainz: Schott, 2014)
  • Giuseppe Verdi : Stabat Mater (des Quattro Pezzi Sacri - partie d'orchestre)
  • Giuseppe Verdi : Te Deum (des Quattro Pezzi Sacri - partie d'orchestre)
  • Antonio Vivaldi : Concerto en ré majeur (Paris: Amphion, 1973)
  • Antonio Vivaldi : Concerto en ré mineur (Mainz: Schott, 2014)

Improvisations[modifier | modifier le code]

  • Visions Cosmiques : 7 Improvisations dédiées à l'équipage d'Apollo 8 (, Saint-Eustache) - Decca Universal
  • Jeux d'orgue : Six improvisations sur des thèmes donnés par le public (, Saint-Eustache) - Decca Universal
  • Improvisations sur les Noëls (09-1968, Saint-Eustache) - Decca Universal
  • Improvisation sur un thème de Purcell (04-1969, Saint-Eustache) - Decca Universal
  • Les Charpentes de Saint-Eustache - 8 improvisations sur les gravures de Felix Schivo (1975, Saint-Eustache) - Augure
  • Christmas Improvisations (07-1988, Tonhalle Zürich) - Dorian Recordings
  • L'art de l'improvisation (1987 à 1990, divers orgues) - Dorian Recordings
  • Voyage à Naples - 6 grandes improvisations (01-2008, Naples) - Universal
  • Biloulou-Safari (1972, Saint-Eustache) - Augure

Livres[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbing, Jörg. Jean Guillou - Colloques - Biografie und Texte. St. Augustin: Dr. Josef Butz Musikverlag, 2006. (ISBN 3-928412-02-7).
  • Cantagrel, Gilles. "Jean Guillou", in Guide de la musique d’orgue, édité par Gilles Cantagrel. Paris: Fayard, (1991)2012, p. 514-520.
  • L'Orgue no 281: Jean Guillou, numéro spécial sous la direction de Sylviane Falcinelli, 2008.
  • Guillou, Jean. L'Orgue: souvenir et avenir. 4e éd. révisée et augmentée (incluant 2 CD). Lyon : Édition Symétrie, 2010, 306 p.
  • Hodant, Jean-Philippe. "Rhétorique et Dramaturgie dans l'œuvre musicale de Jean Guillou." Paris: Université Sorbonne, 1993.
  • Orengia, Jean-Louis. "Jean Guillou, interprète, compositeur et improvisateur." Mémoire de maîtrise de musicologie. Paris : Un. Sorbonne, 1981/82.
  • Guillou, Jean. La Musique et le Geste. Beauchesne, Paris 2012 (ISBN 978-2-7010-1999-4)
  • AA.DD. Regards, hommages à Jean Guillou. Augure Editions, Paris, 2014 (ISBN 978-2-9548020-0-8)
  • Guillou, Jean. Le Visiteur, Poèmes. Christophe Chomant Éditeur, Rouen, 2014 (ISBN 978-2-84962-305-3)
  • Guillou, Jean. Il Visitatore, version francese-italiano. Poesie. Christophe Chomant Éditeur, Rouen, 2018 (ISBN 978-2-84962-410-4)
  • Guillou, Jean. Esprit de suite. Pour une lecture avisée et pratique des œuvres du répertoire organistique, Paris, Beauchesne, 2019 (ISBN 978-2-7010-2288-8)
  • Brun, Frédéric. L'inspiration littéraire dans l'œuvre de Jean Guillou in Revue Études Franco-Anciennes - no 164 12/2017 - Paris ( (ISSN 2110-1086))
  • Jean Guillou, Pierre Pincemaille, Philippe Lecoq et Jean Legoupil, « Entretien avec deux grandes personnalités du monde de l'orgue : Jean Guillou et Pierre Pincemaille » [PDF], sur L'orgue normand, (consulté le ).
  • Suzanne Varga-Guillou. Jean Guillou - Brève biographie intime. Beauchesne, Paris 2021 (ISBN 978-2-7010-2332-8)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « L'organiste et compositeur français Jean Guillou est décédé », sur Le Point, (consulté le ).
  2. Insee, « Extrait de l'acte de décès de Jean Victor Arthur Guillou », sur MatchID
  3. Renaud Machart, « L’organiste de renommée internationale Jean Guillou est mort », Le Monde, .Inscription nécessaire
  4. Agence France-Presse, « L'organiste Jean Guillou est mort », sur LeFigaro.fr, (consulté le ).
  5. « L'organiste Jean Guillou est mort », France Musique, .
  6. « Grand Orgue », sur Site de la paroisse Saint-Eustache (consulté le ).
  7. « Décès de Maître Jean Guillou », sur Paroisse Saint-Eustache de Paris, (consulté le ).
  8. « Cérémonie d’inhumation de Jean Guillou », sur Blog Tomasz Cichawa, (consulté le ).
  9. Eric Le Mitouard, « Paris : Jean Guillou, l’organiste de Saint-Eustache, est décédé », sur Leparisien.fr, (consulté le ).
  10. « À l'heure où la musique dite savante ou classique voit sa place diminuée par toutes les instances officielles [...], découvrant avec stupeur son nom parmi la promotion du 14 juillet de la Légion d'honneur », le musicien, nommé chevalier, « a pris la décision de refuser cette distinction qu'il n'a jamais sollicitée. » (Libération du citant AUGURE, porte-parole de Jean Guillou).
  11. Le Point magazine, « L'organiste et compositeur Jean Guillou refuse la Légion d'honneur », sur Le Point, (consulté le )