Jean De Briac

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Jean De Briac
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Nom de naissance Frédéric-Jean Weitler
Surnom Jean De Briac
Naissance
Paris
France
Nationalité Drapeau de la France Française
Drapeau des États-Unis Américaine
Décès (à 79 ans)
Los Angeles
Californie, États-Unis
Profession Acteur
Films notables Le Signal de l’amour
Le Père Goriot
Les montagnards sont là
Ombres sur Paris
Séries notables The Lone Ranger

Jean De Briac[1], de son vrai nom Frédéric-Jean Weitler, est un acteur français naturalisé américain, né le à Paris (16e arr.)[2] et mort le à Los Angeles (Californie)[3]

Biographie[modifier | modifier le code]

De g. à d. : Jean De Briac (détail ci-dessus), Billie Burke et Ward Crane dans The Frisky Mrs. Johnson (1920)
De g. à d. : Mary Pickford, Jean De Briac et Raymond Bloomer dans Le Signal de l’amour (1921)
De g. à d. : Jack Holt, Jean De Briac, Sylvia Breamer et Clarence Burton dans The Man Unconquerrable (1922)

Fils du journaliste Conrad Weitler[4] et de Jeanne-Marie-Louise Epailly[2], il s'installe aux États-Unis à la fin de la Première Guerre mondiale où il fait carrière sous le nom de Jean De Briac en contribuant à plus de cent-vingt films américains, dont dix-huit muets.

Le premier, sorti en 1920, est The Frisky Mrs. Johnson (en) d'Edward Dillon, avec Billie Burke. Le deuxième est Le Signal de l’amour de Frances Marion en 1921, avec Mary Pickford. Suivent entre autres Le Père Goriot d'E. Mason Hopper en 1926, avec Lionel Barrymore et le dernier, La Femme divine de Victor Sjöström, avec Greta Garbo, sorti en 1928.

Après le passage au parlant, il tient généralement des petits rôles (souvent non crédités), parfois « de caractère », notamment dans Anthony Adverse de Mervyn LeRoy (1936), Quand le jour viendra d'Herman Shumlin (1943), Ombres sur Paris de Delmer Daves (1948) et Les Boucaniers d'Anthony Quinn (1958).

Il participe à plusieurs films avec Laurel et Hardy, dont Les montagnards sont là de John G. Blystone (1938). Tendre est la nuit d'Henry King, sorti en 1962, est son ultime film.

À la télévision, Jean De Briac collabore à quatre séries américaines, entre 1949 et 1956, la première étant The Lone Ranger, avec Clayton Moore dans le rôle-titre (un épisode).

Également acteur de théâtre, il joue une fois à Broadway en 1944 dans Slightly Scandalous.

Après avoir obtenu la nationalité américaine en 1924 et le changement officiel de son nom en Jean Frederick De Briac[réf. nécessaire], il épouse au début des années 1930 l'ancienne actrice de cinéma muet Joan Arliss, de son vrai nom Naomi Mary Lillian Sachs (1897-1989), veuve de l'acteur, réalisateur et producteur Romaine Fielding (1867-1927).

Le couple a eu une fille Marie Louise Naomi De Briac née le 15 mai 1935 à Los Angeles[5].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Films muets[modifier | modifier le code]

Films parlants[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ou Jean DeBriac selon la graphie anglo-saxonne. Il est néanmoins parfois crédité sous l'orthographe Jean de Briac à la française.
  2. a et b Acte de naissance no 1017 (p. 17), Registre des naissances de l’année 1891, mairie du 16e, site des Archives numérisées de Paris.
  3. Selon IMDb et le site Find a Grave, ou à Pasadena selon le site français Les Gens du Cinéma (source non précisée).
  4. De nationalité allemande, Conrad Weitler est né en 1856 à Paderborn (Westphalie). Il épouse le 4 juillet 1882 à Paris Blanche-Estelle Humbert, dont il divorce le 28 février 1889 à Berlin (cf. Acte de mariage no 682 (p. 13), Registre des mariages de l’année 1882, mairie du 9e Archives numérisées de Paris). De ce mariage, sont issus Marie-Jeanne née le 15 août 1882 et Jean-Conrad né le 30 juillet 1884 (actes de naissance no 1561 de l'année 1882, p. 5 et no 1381 de l'année 1884, p. 18, mairie du 9e)).
    Il épouse en secondes noces Jeanne-Marie-Louise Epailly. Les bans publiés le 27 octobre 1889 font apparaitre que Conrad Weitler, « homme de lettres » était domicilié à Berlin et sa future épouse au 40, rue Amelot à Paris (cf. « Mariages - Publications du 27 octobre », Journal des débats politiques et littéraires, 31 octobre 1889, p. 4, disponible sur Gallica). De ce mariage, sont issus Félicie-Élisabeth née le 10 janvier 1890 (acte de naissance no 226 de l'année 1890, p. 11, mairie du 14e) et Frédéric-Jean.
  5. D'après le recensement effectué par l'US Census Bureau en 1940 pour l’État de Californie[réf. insuffisante].
  6. Version française d’All Teed Up.
  7. Version française de La Maison de la peur.
  8. Couplage en version française de Drôle de bottes et Le Bon Filon.