Jean-Patrick Courtois

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Jean-Patrick Courtois
Fonctions
Maire de Mâcon
En fonction depuis le
Prédécesseur Michel-Antoine Rognard
Président de la Communauté d'agglomération du Mâconnais - Val de Saône (CAMVal)
En fonction depuis le
Prédécesseur Claude Patard
Sénateur de Saône-et-Loire
Élection 24 septembre 1995
Réélection 26 septembre 2004
28 septembre 2014
Groupe politique UMP
Prédécesseur André Jarrot
Successeur Marie Mercier
Maire de Dompierre-les-Ormes
Prédécesseur Philippe Malaud
Successeur Christian Mazué
Conseiller général du canton de Matour
Prédécesseur Philippe Malaud
Successeur Armand Charnay
Biographie
Date de naissance (65 ans)
Lieu de naissance Lyon (Rhône)
Nationalité Française
Parti politique UMP
Les Républicains
Diplômé de IRA, Sciences Po Lyon
Profession Fonctionnaire
Résidence Mâcon et Dompierre-les-Ormes

Jean-Patrick Courtois, né le à Lyon, est un homme politique français, membre du groupe UMP.

Fonctionnaire de profession, maire de Mâcon depuis 2001, et président de la Communauté d'agglomération du Mâconnais - Val de Saône (CAMVal) depuis 2016, il fut sénateur de Saône-et-Loire entre 1995 et 2015. Il fut en 2009 l'un des chargés de mission par l'UMP sur la réforme des collectivités territoriales.

Il fut par ailleurs vice-président du groupe UMP au Sénat.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

En 1977, il devient conseiller municipal à Dompierre-les-Ormes, pendant le troisième et dernier mandat de Philippe Malaud (ancien ministre) à la tête de la commune. Il déclarera dans L'Express que cette élection restera un de ses meilleurs souvenirs en politique[1]. 6 ans plus tard, il devient l'un des plus jeunes sinon le plus jeune maire de Dompierre-les-Ormes (32 ans). Il est alors attaché à la sous-préfecture de Charolles.

Il est considéré comme le "successeur" de Philippe Malaud, puisqu'il exercera la plupart des mandats locaux lui ayant appartenu (maire de Dompierre, conseiller général de Matour…).

Jean-Patrick Courtois se présentera en 2001 candidat à la mairie de Mâcon, qu'il fera basculer à droite dès le premier tour avec 56.78% des voix. Il sera par la suite réélu en 2008 avec 50.46% des voix au premier tour[2].

En 2014, il se représente à sa propre succession à la mairie de Mâcon. Le 23 mars 2014, il est réélu dès le premier tour avec 65.81% des voix dans la ville-préfecture, ne laissant que 19.59% des voix au Parti socialiste qui réalise pour l'occasion l'un de ses plus mauvais score à Mâcon[3].

Toujours en 2014, il est largement réélu pour un troisième mandat de sénateur de Saône-et-Loire, la liste qu'il avait présentée terminant en tête lors des élections sénatoriales de 2014, en Saône-et-Loire.

En septembre 2014, l'élection de son premier adjoint est invalidée par le tribunal administratif pour fausse domiciliation.

Le , à la suite du rejet, le 23 mars 2015, de son compte de campagne par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, il est déclaré démissionnaire d'office par le Conseil constitutionnel et inéligible pour un an[4].

Mandats[modifier | modifier le code]

Mandats en cours[modifier | modifier le code]

  • Maire de Mâcon, élu en 2001, réélu au premier tour le 9 mars 2008, et réélu au premier tour le 23 mars 2014.

Anciens mandats[modifier | modifier le code]

Médiatisation locale[modifier | modifier le code]

CAMVal[modifier | modifier le code]

En 2013, face à la diminution du nombre de conseillers communautaires à la CAMVal (Communauté d'agglomération du Mâconnais - Val de Saône), la municipalité de Mâcon, sous la présidence de M. Courtois fait la demande de disposer d'environ la moitié des sièges. Les élus des petites communes de la CAMVal y ont vu un "mépris pour les petits maires", qui selon eux auraient eu les mains liées par la domination mâconnaise. Mais comme l'a rappelé le maire de Mâcon, "la Ville c'est 55% de la population de la CAMVal et 60% de sa richesse"[5]. Il apparait donc normal que Mâcon dispose d'un pouvoir décisionnel important. La nouvelle composition de la CAMVal a finalement été arrêtée à 69 membres[6], mais son découpage exact n'est pas encore connu.

Grandes réalisations pendant ses mandats[modifier | modifier le code]

Dompierre-les-Ormes[modifier | modifier le code]

  • Immeuble administratif,
  • Place de la bascule,
  • Centre d'Incendies et de secours,
  • Hameau des Ormes (22 résidences gérées par l'OPAC ainsi qu'un centre social)
  • Salle des fêtes,
  • Complexe sportif (stade, courts de tennis, pétanque, espace multisport..),
  • Camping**** (100 emplacements) et site touristique du Village des Meuniers (12 chalets),
  • Galerie Européenne de la Forêt et du Bois (inaugurée en 2002), réalisation du Conseil Général, qui est devenue aujourd'hui le Lab 71,
  • Rénovation de la place Philippe Malaud et de la place de l'église, etc

Mâcon[modifier | modifier le code]

  • Esplanade Lamartine,
  • Centre équestre de Chaintré
  • Légère rénovation place Saint-Pierre,
  • Cité de l'entreprise qui malheureusement a du mal à se remplir,
  • Le Spot salle de spectacle (avec les financements de la région, du département, de la CAMVal)
  • Agrandissement du port de plaisance (420 anneaux) 1er port intérieur de France,

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]