Hellblazer

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Hellblazer
Éditeur DC Comics
Fréquence mensuel
Format série régulière
Date(s) de publication 1988 - present
Numéros en cours
Personnages principaux John Constantine

Scénariste(s) Jamie Delano, Garth Ennis, Mike Carey, Peter Milligan, Si Spencer
Dessinateur(s) John Ridgway, Sean Phillips, Marcelo Frusin, Leonardo Manco, Sean Murphy
Coloriste(s) Dave Stewart
Créateur(s) Alan Moore (scénario
John Totleben et Stephen Bissette (dessin)

Hellblazer est une série de comics relatant les enquêtes mystérieuses de John Constantine, détective du paranormal initialement créé par Alan Moore dans les pages de Swamp Thing (La Créature du Marais). Hellblazer est actuellement publié sous le label Vertigo, ligne « adulte » de l’éditeur DC Comics.

Publication[modifier | modifier le code]

John Constantine est un magicien qui apparaît pour la première fois dans un épisode de Swamp Thing scénarisé par Alan Moore et dessiné par John Totleben et Stephen Bissette. Il gagne ensuite son propre Comic book intitulé John Constantine : Hellblazer. Plusieurs scénaristes prendront en main le récit de ses aventures et principalement des scénaristes anglais tels que Jamie Delano, Garth Ennis ou encore Peter Milligan[1].

Biographie fictive[modifier | modifier le code]

D’origine anglaise, Constantine se présente comme une sorte d’anti-héros antipathique et désagréable. Sa consommation abusive de tabac le destine à une mort prochaine et probablement à un séjour éternel en enfer, où Satan l’attend de pied ferme.

Versé dans l’occultisme, Constantine a souvent déjoué les plans du Diable et de ses démons en les battant à leur propre jeu de la ruse et de la tromperie. Blasé, nonchalant, rien ne semble pouvoir l’atteindre ou l’impressionner, excepté le cancer qui lui ronge les poumons.

Analyse de la série[modifier | modifier le code]

Constantine, à l'opposé du Docteur Strange des éditions Marvel Comics, est un magicien alcoolique, fumeur, jurant et vivant au contact des classes les plus pauvres de la société anglaise. Son apparence s'inspire du chanteur Sting et il est toujours vêtu d'un vieux pardessus marron. Apparu dans les années 1980, il est alors l'expression du refus du thatcherisme que portent les scénaristes anglais. Par la suite, qu'il vive en Grande-Bretagne ou qu'il se rende aux États-Unis, comme c'est le cas sous la plume de Brian Azzarello, il est un moyen de présenter les ravages du capitalisme sauvage contre les classes sociales les plus faibles[1].

Hard Time et The Hard Goodbye sont considérés comme deux des meilleures histoires de la série.

En 1995, Glenn Fabry reçut l’Eisner Award du Meilleur artiste de couverture (Best Cover Artist) pour son travail sur la série.

Parutions françaises[modifier | modifier le code]

Éditions Thot[modifier | modifier le code]

  1. Hard Time (Hellblazer #146-150, 2002)
  2. Good Intentions (Hellblazer #151-156, 2004)
  3. Freezes Over (Hellblazer #157-163, 2005)

Panini[modifier | modifier le code]

  • Collection « 100% Vertigo »
    1. Toutes ses machines (Hellblazer One-shot #2, 2007)
    2. Le Sépulcre rouge (Hellblazer #175-180, 2007)
    3. Les Fleurs noires (Hellblazer #181-186, 2008)
    4. Droit dans le mur (Hellblazer #187-193, 2008)
    5. Chemin de croix (Hellblazer #194-199, 2009)
    6. Des raisons de se réjouir (Hellblazer #200 et 202-206, 2009)
    7. Descente aux enfers (Hellblazer #207-212, 2010)
    8. Un talent unique (Hellblazer #201, 213-215, 229, 2010)
  • Collection « Vertigo Cult »
    1. Péchés originels (Hellblazer #1-9, 2008)
    2. Le Diable par la queue (Hellblazer #10-13, annual 4, The Horrorist #1-2, 2009)
    3. Dangereuses Manies (Hellblazer #41-49, 2011)
  • Collection « Vertigo Big books »
    1. Retour aux sources (Hellblazer #230-239, 2011)
  • Collection « Vertigo Graphic Novels »
    • Dark Entries (2011)

Urban Comics[modifier | modifier le code]

  • Collection « Vertigo : Les dossiers de Hellblazer »
    1. Mauvais Sang (Hellblazer - City of demons #1-5, 2012)
    2. Pandemonium (Hellblazer - Pandemonium, Hellblazer #181, 2013)

Adaptation cinématographique[modifier | modifier le code]

Hellblazer a aussi fait l’objet d’un film avec Keanu Reeves, intitulé Constantine, largement inspiré de l’arc narratif Dangerous Habits. Une série est actuellement en développement pour la chaîne américaine NBC, diffusion prévue pour la rentrée 2014 avec dans le rôle de John Constantine l'acteur Matt Ryan.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Marc DiPaolo, War, Politics and Superheroes : Ethics and Propaganda in Comics and Film, McFarland,‎ 2011, 330 p. (ISBN 0786447184, lire en ligne)

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article source utilisée pour la rédaction de cet article

Liens externes[modifier | modifier le code]