Gilles Ghez

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Gilles Ghez
Gilles Ghez (1995).png
Gilles Ghez (Capture d'écran d'une vidéo de l'Encyclopédie audiovisuelle de l'art contemporain).
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (73 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Gilles Ghez, artiste plasticien français né le 9 juillet 1945 à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Gilles Ghez est le petit-fils du peintre montmartrois Georges Emile Capon (1890-1980), auquel la peinture des filles et des bars du quartier conféra une certaine notoriété dans l'entre-deux-guerres. Plusieurs années après la disparition d'André Breton, le critique d'art José Pierre présenta aux lecteurs du Magazine littéraire quelques artistes qui, selon lui, relevaient encore du surréalisme : Theo Gerber (15 avril 1928 - 18 octobre 1997), Iván Tovar (né en 1942), et aussi Gilles Ghez, qui se réclamait pourtant déjà plus de l'ancien Empire britannique des Indes ou de Jean Lorrain que de la Commune de Paris ou d'André Breton, créant des "boîtes" puisant leurs racines dans des thématiques cinématographiques, littéraires, néo-coloniales, voire publicitaires, parfois réactionnaires et très éloignées des valeurs du surréalisme. Il a exposé principalement en France, mais aussi en Belgique et en Israël. La Villa Tamaris Centre d'art (La Seyne-sur-Mer) a organisé en 2010 une rétrospective de son œuvre : "Gilles Ghez, Inventaire 1970-2010, Voyages dans une vie".

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • 1969 : Galerie M.J. Dumay, Paris
  • 1972 : Maison des Jeunes de Neuilly, Neuilly-sur-Seine
  • 1974 : Atelier Jacob, Paris
  • 1975 : « Armes et bagages», Galerie Verrière, Lyon
  • 1976 : Théâtre Galerie Les ateliers, Lyon
  • 1977 : Librairie Galerie de Witte, Courtrai, Belgique
  • 1980 : Galerie Bar de l’aventure, Caroline Corre, Paris
  • 1981 : Galerie Jade, Colmar
  • 1982 : Galerie Bar de l’aventure, Caroline Corre, Paris
  • 1984 : Galerie Bar de l’aventure, Caroline Corre, Paris
  • 1987 : Centre Georges Pompidou
  • 1988 : Centre culturel de Niort Centre culturel de Nantes
    théâtre de Caen : Galerie Pascal Gabert, Paris «Avant goût, avant Prague», Agora d’Evry Hôtel du département, Bobigny
  • 1989 : Galerie Pascal Gabert, Paris
  • 1990 : Centre d’Art Contemporain, Montbéliard
  • 1995 : Galerie L’autre musée, Bruxelles
  • 1996 : Centre lotois d’art contemporain, Figeac
  • 1999 : Galerie Bruno Delarue, Étretat
  • 2000 : Galerie Bruno Delarue, Paris Galerie Pascal Gabert, Paris
  • 2001 : Arsenal de Metz
  • 2004 : Galerie Pascal Gabert, Paris
  • 2007 : Palais Bénédictine, Fécamp
  • 2008 : « Contes de la mer intérieure », Collégiale Saint-Pierre-le-Puellier, Orléans
  • 2010 : « Pharamineux », Vieux Phare de Penmarch, Penmarch
  • 2010 : « Inventaire 1970-2010, Voyages dans une vie », Villa Tamaris Centre d'art, La Seyne-sur-Mer
  • 2013 : « Amazing Ghez », Espace d'art contemporain André Malraux, Colmar

Acquisitions d’institutions[modifier | modifier le code]

  • 1980 : Fonds National d’Art Contemporain
  • 1986 : Musée de la Villette, Paris
  • 1987 : Ville de Saint-Denis, Seine-Saint-Denis
  • 1989 : Fonds Régional d’Art Contemporain d’Île-de-France
  • 1997 : Fonds National d’Art Contemporain Fondation Guerlain

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

  • 1984 : Salon Grands et Jeunes d’aujourd’hui, Paris
  • 1986 : Réalisation de trois diaporamas pour le Musée de la Villette
  • 1988 : Galerie Jade, Foire Internationale de Bâle
  • 1989 : Galerie Caroline Corre, Paris « de Jeanne Coppel à Gilles Ghez », Galerie Le temps de voir, Maillot
  • 1994 : Les peintres d’histoires, Naples
  • 1997 : « Sous le manteau », Galerie Thaddaeus Ropac
  • 2001 : « 111 artistes pour une figure », Galerie Pascal Gabert
  • 2003 : « Boîtes », Galerie Lefort-Openo
  • 2009 : « 4 en liberté », Galerie Pascal Lainé, Ménerbes

Livres illustrés par Gilles Ghez [1][modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. D'après Jean-Jacques Sergent, soldat de plomb, édition de la Bibliothèque Sainte-Geneviève (Paris), et Cent Pages (Grenoble), et d'après le site de la BNF : http://catalogue.bnf.fr

Sources bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Adrian Darmon, Autour de l'art juif, Chatou, Éditions Carnot, 2003.
  • Gérard Durozoi, Histoire du mouvement surréaliste, Paris, Hazan, 2004.

Liens externes[modifier | modifier le code]