Gilles Artigues

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Gilles Artigues
Illustration.
Fonctions
1er adjoint au maire de Saint-Étienne
En fonction depuis le
(4 ans, 1 mois et 21 jours)
Élection 30 mars 2014
Maire Gaël Perdriau
Prédécesseur Michel Coyne
Député de la 1re circonscription de la Loire

(5 ans et 1 jour)
Législature XIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Gérard Lindeperg
Successeur Régis Juanico
Conseiller général de la Loire
Élu dans le Canton de Saint-Étienne-Nord-Est-2

(7 ans et 7 jours)
Élection 21 mars 2008
Prédécesseur Alain Pecel
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Saint-Étienne (Loire)
Nationalité Française
Parti politique UDF, MoDem, UDI
Profession Professeur de mathématiques

Gilles Artigues, né le à Saint-Étienne (Loire), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Titulaire d'un DEUG A, d'une licence de mathématiques de l'université Jean-Monnet-Saint-Étienne, Gilles Artigues est professeur certifié de mathématiques. Il enseigne dans des collèges et lycées stéphanois, de 1987 à 2002

Il est à l'origine de la création de l'association « Jeunes pour une foi » dont le but est de promouvoir la culture chrétienne. En tant que président des Jeunes pour la France (JPF), il fait venir sur la place de l'Hôtel de ville de Saint-Étienne, une crèche géante de Cracovie et organise des pèlerinages pour les jeunes spécialement à l'occasion des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ).

Il réalise bénévolement des émissions sur l'antenne nationale de RCF (Radio Chrétienne en France). Il participe en direct aux retransmissions des grands voyages du pape Jean Paul II et anime des émissions de divertissements et de solidarité comme les nuits de Noël[réf. nécessaire].

Il s'engage en politique en 1994 en adhérant au Centre des démocrates sociaux et fait la connaissance de Jacques Barrot. En 1995, il se présente à l'élection municipale de Saint-Étienne sur la liste de Michel Thiollière. Il devient adjoint à la vie associative entre 1995 et 2001, puis adjoint chargé de l'espace public de 2001 à 2007.

Il est candidat aux élections cantonales en 1998 dans le canton de Saint-Étienne-Nord-Est-1. Le CDS entre-temps est devenu Force démocrate et Gilles Artigues en est le responsable à Saint-Étienne.

Il se présente aux élections européennes de 1999 sur la liste conduite par François Bayrou. Il y occupe la 64e place et représente la Loire dans ce scrutin.

Candidat aux élections législatives de 2002, il est élu député au second tour dans la 1re circonscription de la Loire, face au député socialiste sortant, Gérard Lindeperg. Il fait partie du groupe UDF de l'Assemblée nationale. Il défend les dossiers de son département comme celui de l'autoroute A45 entre Lyon et Saint-Étienne. Il est le porte-parole de son groupe sur les questions liées à la rénovation urbaine. Il rencontre Jean-Louis Borloo et contribue à la création de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU). Gilles Artigues est nommé en 2003 membre du Conseil national des villes par décret du premier ministre.

En 2007, il est membre de la campagne présidentielle de François Bayrou qui réalise un score de plus de 18 % au premier tour. Il prend part à la création du Mouvement démocrate dont il rejoint le bureau exécutif national en tant que médiateur des adhérents.

Lors des élections législatives de juin 2007, il se présente sous l'étiquette MoDem, dans la continuité de la présidentielle. La circonscription est emportée au second tour par le candidat PS Régis Juanico.

La liste qu'il conduit lors de l'élection municipale de 2008 à Saint-Étienne obtient près de 21 % des voix, un des meilleurs scores nationaux du MoDem. Son maintien au second tour permet à Maurice Vincent d'être élu à la surprise générale. Après le second tour, devenu conseiller municipal d'opposition, il préside le groupe « la Voix des Stéphanois »[1].

Dans le même temps, il est élu conseiller général de la Loire, le , dans le canton de Saint-Étienne-Nord-Est-2[2].

Gilles Artigues figure en troisième position sur la liste menée par Jean-Luc Bennahmias dans la circonscription Sud-Est lors des élections européennes de 2009 en France.

En 2011, lors de l'élection du président du Conseil général de la Loire, il apporte un soutien au président sortant Bernard Bonne qui permet à l'UMP de conserver l'Assemblée départementale[réf. nécessaire]. En conséquence, il devient en le 4e vice-président du conseil général de la Loire, chargé de l'éducation, de la jeunesse et des politiques urbaines. Il le reste jusqu'en mars 2015.

Candidat aux législatives de juin 2012 sous l'étiquette « Centre pour la France » (MoDem), après avoir appelé à voter Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle, il obtient l'investiture des instances nationales de son parti, ainsi que de l'UMP qui ne présente pas de candidat contre lui[3], mais est de nouveau battu par Régis Juanico (57,45% contre 42,55% des suffrages).

Début 2013, il rejoint l'Union des démocrates et indépendants de Jean-Louis Borloo, dont il est le vice-président départemental de la Loire. Pour l'élection municipale de 2014, il s'allie dès le premier tour au candidat UMP Gaël Perdriau. La liste l'enporte avec 47,7 % des suffrages au second tour, et il devient premier adjoint à l'issue de la première session du conseil municipal post-électorale, avec suppléance générale. Dans la foulée, Gilles Artigues est désigné 7e vice-président de Saint-Étienne Métropole, en charge notamment de la politique de la ville, l'accord local entre lui et Gaël Perdriau qui voulait qu'il en prenne la présidence ayant été dénoncé par la direction nationale de l'UMP.

Lors des Élections départementales de mars 2015, il se présente en binôme avec Annick Faydans dans le nouveau canton de Saint-Étienne-3. Il est battu au second tour (33,18 %) dans une triangulaire face au PS et au FN.

Le 18 juin 2016, il est élu président départemental de l'UDI avec, entre autres, le soutien du sortant, le député François Rochebloine qui ne se représentait pas.

Le 2 mars 2017, dans le cadre de l'affaire Fillon, il renonce à soutenir le candidat LR François Fillon à l'élection présidentielle[4],[5].

Pour les élections législatives de 2017, il obtient l'investiture d'union UDI-LR, mais est éliminé au premier tour (16,15 %) face aux candidats PS et LREM.

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

  • 1er Adjoint au Maire de Saint-Étienne ayant suppléance générale et chargé entre autres de la politique de la ville, du handicap, des actions funéraires, des relations avec les cultes et des anciens combattants,
  • 7e Vice-président de Saint-Étienne Métropole chargé de la politique de la ville, de l'emploi, de la formation et de la politique funéraire,
  • Président de la Fédération UDI de la Loire.
Anciens mandats

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]