Fabrice Hadjadj

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Fabrice Hadjadj
Description de cette image, également commentée ci-après

Fabrice Hadjadj, à l'Institution Sainte-Jeanne d'Arc de Brignoles.

Nom de naissance Fabrice Hadjadj
Naissance (45 ans)
Nanterre, Drapeau de la France France
Nationalité Française
Pays de résidence Drapeau de la Suisse Suisse
Activité principale
Formation
Distinctions
Grand Prix catholique de littérature (2006)
Prix du Cercle Montherlant - Académie des Beaux-Arts (2009)
Prix de littérature religieuse (2010)
Auteur
Langue d’écriture français
Genres

Œuvres principales

  • Réussir sa mort : Anti-méthode pour vivre (2005)
  • La Foi des Démons ou l'athéisme dépassé (2009)

Fabrice Hadjadj, né le à Nanterre (France), est un écrivain et philosophe français, directeur de l'Institut Philanthropos. Ses principaux livres sont consacrés à la critique de la technologie et à la chair.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fabrice Hadjadj est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et agrégé de philosophie (concours interne)[1].

Il est né dans une famille de confession juive de parents militants maoïstes. Jusqu'en 1998, date à laquelle il se convertit au christianisme, il se déclare athée et anarchiste.

Il est père de sept enfants[2].

En 1995, il fait paraître son premier ouvrage : Objet perdu. Un collectif d'inspiration nihiliste qu'il dirige en collaboration avec Claude Alexandre et John Gelder et auquel collabore notamment Houellebecq.

En 1998, il se marie à l'actrice Siffreine Michel[3].

Il consacre la plupart de ses essais à la question du Salut, de la technique et du corps, s'inspirant notamment d’Aristote, de Thomas d’Aquin, de Heidegger, d’Emmanuel Lévinas et de Günther Anders.

En 2012, après avoir vécu plusieurs années à proximité de Brignoles, dans le Var, où il enseigne la philosophie en lycée, il s'installe à Fribourg en Suisse où il dirige l'Institut Philanthropos.

Il se présente comme « juif de nom arabe et de confession catholique ».

Il est proche de personnalités aussi différentes que le mathématicien Laurent Lafforgue, médaille Fields 2002, les critiques d'art contemporain Jacques Henric et Catherine Millet, ou le philosophe Olivier Rey.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Fabrice Hadjadj a publié plus d'une quinzaine de livres, qui recoupent trois différents genres littéraires :

  • le théâtre : À quoi sert de gagner le monde (2002), Massacre des Innocents (2006), Pasiphaé (2009)…
  • l'essai : Et les violents s'en emparent (1999), La Terre chemin du ciel (2002), Réussir sa mort (2005), La profondeur des sexes (2008), La foi des démons ou l'athéisme dépassé (2009), Le Paradis à la porte (2011)…
  • le livre d'art : Passion Résurrection avec Arcabas[4] (2004), L'Agneau mystique, Le retable des frères Van Eyck (2008), Jugement dernier, le retable de Beaune de Rogier van der Weyden (2010)…

Depuis 2015, il est conseiller de rédaction de la revue d'écologie intégrale Limite. Comme les autres contributeurs, lecteurs de Marx, de Jacques Ellul et d'Ivan Illich, il collabore à sa mesure au développement d'une pensée critique du capitalisme industriel, de l'idéologie de la croissance et de la consommation.

Distinctions[modifier | modifier le code]

En 2006, il est le récipiendaire du Grand prix catholique de littérature pour Réussir sa mort : anti-méthode pour vivre

En 2009, il reçoit le prix du Cercle Montherlant – Académie des Beaux-Arts pour L’Agneau mystique, le retable des frères Van Eyck[5].

En 2010, le prix de littérature religieuse lui est décerné pour La foi des démons[6].

En 2013, il est le lauréat du prix spiritualités d'aujourd'hui, grâce à son livre Comment parler de Dieu aujourd’hui[7].

Le 6 février 2014, il est nommé membre du Conseil pontifical pour les laïcs[8],[9].

Collaboration[modifier | modifier le code]

Il collabore régulièrement au magazine d'art contemporain Artpress, au Figaro littéraire, à La Vie, au magazine de littérature Transfuge, à la revue d'écologie Limite ou au journal La décroissance.

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]