Fabrice Arfi

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Fabrice Arfi
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Fabrice Arfi, né le à Lyon, est un journaliste français, connu pour ses enquêtes à l'origine de nombreuses révélations sur l'affaire Woerth-Bettencourt, l'affaire Karachi, l'affaire Sarkozy-Kadhafi et l'affaire Cahuzac.

Il est l'un des quatre journalistes français membres du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ).

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Fabrice Arfi est le fils d'un policier de la brigade financière[1].

Carrière de journaliste[modifier | modifier le code]

Titulaire d'un baccalauréat, il intègre en 1999 le service « Culture » du quotidien Lyon Figaro, déclinaison lyonnaise du quotidien national d'actualités Le Figaro, dont il devient le chroniqueur musical[2], puis assure la chronique judiciaire pendant plusieurs années. Après avoir collaboré, à Lyon, à l’AFP dans la rubrique Police et justice, il cofonde l’hebdomadaire Tribune de Lyon, qui est racheté en novembre 2006 par une partie de ses salariés. Il a également collaboré au Parisien/Aujourd'hui en France, à Libération et au Monde. En mars 2008, il rejoint le pôle « Enquêtes » du site d'information en ligne Mediapart[3],[4]. Vanity Fair le qualifie de « fils spirituel » d'Edwy Plenel, cofondateur et président de Mediapart[5].

Journaliste d'investigation, il est, avec son confrère Fabrice Lhomme, à l'origine de nombreuses révélations sur l'affaire Woerth-Bettencourt[6] ou sur l'affaire Karachi[3]. Il est également à l'origine des révélations sur l'affaire Sarkozy-Kadhafi et l'affaire Cahuzac.

En 2018, il consacre son livre D’argent et de sang à la fraude à la TVA sur les quotas de carbone, qu'il qualifie de « plus grande escroquerie de l’histoire de France »[7].

Fabrice Arfi est l'un des quatre journalistes français membres du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), avec Karl Laske, lui aussi journaliste à Mediapart, Aurore Gorius, journaliste indépendante et Édouard Perrin, journaliste à Premières Lignes Télévision[8].

Fabrice Arfi est l'un des porte-parole du collectif de journalistes formé en 2015 Informer n'est pas un délit, qui milite contre l’émergence d’un nouveau secret des affaires dans le droit français[9].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Étienne Labrunie, « Le grand palmarès des médias 2018 », GQ France,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. P.-F.L., « Fabrice Arfi », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. a et b « Biographie et actualités de Fabrice Arfi France Inter », sur France Inter (consulté le )
  4. « Fabrice Arfi », sur Mediapart (consulté le )
  5. Sophie des Déserts, « Edwy Plenel, enquête sur l'enquêteur », Vanity Fair,‎ (lire en ligne, consulté le )
  6. M.B et C.D, « Vous avez interviewé Fabrice Arfi sur l'affaire Bettencourt », 20 minutes,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. Valentin Pacaud, « Fabrice Arfi revient sur "la plus grande escroquerie de l'Histoire de France" », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne, consulté le )
  8. Liste des journalistes de l'ICIJ
  9. Ingrid Merckx, « Fabrice Arfi : « Il faut restreindre le secret des affaires à la seule concurrence commerciale » », Politis,‎ (lire en ligne, consulté le )
  10. Jean-Louis Gombeaud, « Invité: Fabrice Arfi », sur Public Sénat, (consulté le )
  11. Clémentine Spiler, « Fabrice Arfi : « L’invraisemblable est parfois vrai » », sur Nova, (consulté le )
  12. Pauline Paccard, « Invité du jour - Fabrice Arfi : "Le CV judiciaire de la politique française est honteux" », sur France 24, (consulté le )
  13. Premières Lignes Télévision, « Cash Investigation reçoit le prix Ethique de l’ong ANTICOR », sur pltv.fr, (consulté le )
  14. Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, « Camille Polloni reçoit le prix « éthique » d’Anticor », sur Les Jours, (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]