Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal
Logo de l'organisation

Création
Type Association étudiante
Siège Montréal (Drapeau : Québec Québec)
Membres 40 000 membres
Secrétaire général Simon Forest
Site web faecum.qc.ca

La Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal (FAÉCUM, prononcé /fe.kum/[1]), fondée en 1976, a pour but, à travers ses associations étudiantes membres, de défendre les différents intérêts des étudiants et des étudiantes de l'Université de Montréal. Elle représente plus de 39 000 étudiants et étudiantes par le biais de ses 80 associations membres.

Elle œuvre dans plusieurs sphères d'activités. Tout d'abord au niveau académique, la FAÉCUM promeut auprès de l'administration de l'Université de Montréal des revendications afin de favoriser un enseignement accessible et de qualité. De plus, elle soutient les étudiants et les étudiantes dans leur démarches face aux intervenants universitaires. Sur le plan sociopolitique, la Fédération se préoccupe de toute question sociale qui touche la vie des étudiants et des étudiantes universitaires (financement de l'éducation, politiques gouvernementales, etc.). Au niveau de la vie étudiante, la FAÉCUM organise un grand nombre d'activités afin d'améliorer la vie étudiante sur le campus de l'Université de Montréal. Finalement, elle offre aussi plusieurs services à ses membres.

Historique[modifier | modifier le code]

La FAÉCUM a été fondée le , après sept ans de vide laissé par la dissolution de l'Association générale des étudiants de l'Université de Montréal (AGÉUM) qui avait représenté les intérêts des étudiants et des étudiantes pendant près de 40 ans. Fortes de cette expérience et voulant forcer la direction de l'Université de Montréal à considérer l'opinion des étudiants et des étudiantes dans la décision d'augmenter la cotisation obligatoire aux Services aux étudiants [et aux étudiantes] de 63 à 103 $, dix associations du campus relançaient le mouvement étudiant à l'Université de Montréal et fondaient la FAÉCUM.

De cet événement sont nées deux volontés de la part des étudiants et des étudiantes de l'Université de Montréal. La première était de s'organiser afin de mieux défendre les intérêts de la communauté étudiante. La seconde était de s'imposer à la direction de l'Université de Montréal pour que les étudiants et les étudiantes puissent participer aux instances décisionnelles de l'établissement en tant que membres à part entière de la communauté universitaire.

Au fil des ans, la FAÉCUM a pris de l'expansion. Ses secteurs d'activité se sont grandement diversifiés, passant de la simple politique interne à la prestation de services et à l'implication dans des dossiers d'envergure nationale. Elle constitue aujourd'hui une force incontournable du mouvement étudiant, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du campus, et tente de répondre de plus en plus adéquatement aux besoins de ses membres.

Les quelques dates qui suivent marquent des moments importants de son histoire :

1921 Fondation de l’ancêtre de la FAÉCUM : l’AGEUM (Association générale des étudiants de l’Université de Montréal).

1969 Dissolution de l’AGEUM.

1976 Congrès de fondation de la FAÉCUM, le 31 octobre, afin d’obtenir davantage de contrôle sur la gestion des fonds des Services aux étudiants [et aux étudiantes]. Michel Patry devient le premier secrétaire général de la FAÉCUM.

1977 Reconnaissance de la FAÉCUM comme étant l’organisation représentative des étudiants et des étudiantes du campus par l’Université de Montréal.

Boycott des frais de scolarité et manifestation contre le devancement de la date d’échéance du paiement des frais de scolarité.

1979 Annulation de l’augmentation de la cotisation étudiante aux Services aux étudiants [et aux étudiantes].

Boycott des bars administrés par l’Université de Montréal afin de permettre aux associations étudiantes d’obtenir des permis d’alcool pour la tenue d’événements sur le campus.

1980 Débrayage général sur le campus en protestation contre l’injection demandée par l’Université de Montréal pour empêcher la tenue de moyens de pression contre le contingentement des admissions à la maîtrise en sociologie et en psychologie.

Manifestation au parc Jeanne-Mance contre la direction des résidences de l’Université de Montréal et l’arrestation de Guy Héroux, un représentant étudiant.

1983 Adoption de la loi 32, qui assure la reconnaissance et le financement des associations étudiantes.

1985 Première diffusion de CISM, qui à l’époque se prononce « séisme ». La diffusion au 89,3 FM débutera en 1991.

1986 Manifestation sur le campus en opposition aux nouveaux frais afférents imposés par l’Université de Montréal.

1987 Occupation des bureaux du rectorat en opposition aux nouveaux frais afférents imposés par l’Université de Montréal.

1989 Fondation de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ).

1990 Création du Fonds d’investissement des cycles supérieurs de l’Université de Montréal (FICSUM).

Grève contre le dégel des frais de scolarité. Le 20 mars, le secrétaire général et le coordonnateur aux affaires externes de la FAÉCUM sont courtiers d’un jour à la bourse de Montréal. Ce sont eux qui ouvrent les portes aux manifestants et aux manifestantes, permettant ainsi l’occupation du parquet de la bourse de Montréal.

1993 Reconnaissance du journal Le Quartier Libre en tant que journal étudiant de l’Université de Montréal.

Création de l’Organisation nationale universitaire (ONU) afin de lutter contre la hausse des frais de scolarité. Cette lutte mènera au gel des frais de scolarité, en novembre 1994.

1994 Dévoilement des avantages pécuniaires de l’administration de l’Université de Montréal dans La Presse, Le Journal de Montréal et Le Devoir par la FAÉCUM et l’AGEEFEP. Cela mènera, en juin 1995, à l’adoption de la loi 95 sur l’imputabilité des universités.

Manifestation contre la réforme du ministre Axworthy sur la colline parlementaire à Ottawa.

1995 Adoption de la Politique sur les droits des étudiantes et étudiants de l’Université de Montréal.

Présentation du mémoire de la FAÉCUM dans le cadre des États généraux sur l’Éducation, réclamant notamment que l’éducation devienne l’une des priorités du gouvernement.

1996 Occupation des bureaux du recteur de l’Université de Montréal en guide de protestation face à l’augmentation des frais d’inscription et de diplomation.

1997 Adoption du régime d’assurance médicale et dentaire de la FAÉCUM pour l’ensemble des étudiants et des étudiantes de l’Université de Montréal. Le régime d’assurance a été bonifié à plusieurs reprises depuis ce temps et comprend désormais une assurance voyage ainsi qu’une large couverture des soins de santé, des soins de la vue et des soins dentaires.

1998 Lucien Bouchard promet le gel des frais de scolarité devant les étudiants et les étudiantes de l’Université de Montréal.

1999 Occupation du hall d’honneur du pavillon Roger-Gaudry afin de protester contre la hausse des frais de rédaction et d’administration imposée par l’Université de Montréal.

2000 Adoption du premier plan de développement de la FAÉCUM, « Tabula rasa ». Ce plan amènera d’importants changements au sein de la Fédération : la création du conseil d’administration, l’instauration des Règlements généraux et du cahier de positions ainsi que la mise en place des comptoirs de services de la FAÉCUM et de la halte-garderie Le Baluchon.

Revendication d’un réinvestissement massif en éducation au Sommet du Québec et de la jeunesse, ce qui conduit le gouvernement québécois à injecter un milliard de dollars additionnels dans le réseau d’enseignement supérieur.

Réduction significative des frais de rédaction et d’administration à l’Université de Montréal.

2001 Réduction de la moitié du coût des photocopies sur le campus. Le nouveau tarif représente une économie d’environ 200,000 $ pour l’ensemble des étudiants et des étudiantes.

Lancement du Programme de reconnaissance de l'implication étudiante récompensant l'implication bénévole des étudiants sur le campus. Depuis, le programme des Projets d’initiatives étudiantes (PIÉ) et le Programme d’aide au rayonnement du savoir étudiant des cycles supérieurs (PARSECS) sont également offerts.

Augmentations salariales substantielles pour les étudiants et les étudiantes qui occupent un emploi d’auxiliaire sur le campus.

Adoption d’une politique linguistique visant à améliorer la qualité du français à l’Université de Montréal.

2002 Prolongation des heures de service sur la ligne bleue du métro.

Manifestation contre l’inclusion de l’éducation dans l’accord de la zone de libre-échange des Amériques (ZLÉA).

Modification de la loi sur l’aide financière aux études afin de permettre aux étudiants et aux étudiantes à temps partiel d'accéder au programme de prêts et bourses.

La Loi sur l'aide financière aux études est modifiée pour permettre aux étudiants à temps partiel d'avoir accès au régime des prêts et bourses.

2003 Travail hors campus permis aux étudiantes et aux étudiants internationaux pendant toute la durée de leurs études à temps plein.

Abaissement du plafond de prêts du régime d'aide financière aux études.

Retrait des frais afférents de 25$ par crédit imposés sur les cours de langues.

2004 Manifestation et organisation de la caravane de l’endettement pour perturber les apparitions publiques du Premier ministre et du ministre de l’Éducation dans le cadre des protestations étudiantes contre les coupures de 103 M$ dans le programme d’aide financière aux études.

2005 Grève générale illimitée afin de protester contre les coupures de 103 M$ dans le programme d’aide financière aux études.

Adoption d’un nouveau Règlement sur le plagiat, qui tient maintenant compte des principes de justice naturelle dans le traitement des cas de plagiat à l’Université de Montréal.

2007 Transformation des frais technologiques en cotisation automatique non obligatoire (CANO).

2009 Injection d’une somme de 325 000 $ dans les Services aux étudiants [et aux étudiantes] (SAÉ) afin de mettre sur pied le Centre de santé et de consultation psychologique (CSCP) à l’Université de Montréal.

2012 Grève contre la hausse des frais de scolarité dans le cadre de la plus grande mobilisation de l’histoire du mouvement étudiant.

Remboursement des sommes perçues en trop pour les frais institutionnels obligatoires (FIO) sur la facture étudiante par l'Université de Montréal.

2013 Arrêt de la vente d’eau embouteillée sur le campus de l’Université de Montréal suite à la campagne « Soyez eau courant ! ».

Bonification du programme d’aide financière aux études.

Annulation de la hausse de 82 % des frais de scolarité.

2014 Création du Règlement disciplinaire sur la fraude et le plagiat concernant les étudiants [et les étudiantes] des cycles supérieurs. Ce nouveau règlement permet notamment aux étudiants et aux étudiantes aux cycles supérieurs de présenter le même travail pour des évaluations différentes sous certaines conditions.

2015 Prolongation du congé parental accordé aux étudiantes et aux étudiants financés par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH).

Instauration de toilettes non genrées dans les pavillons de l’Université de Montréal.

Instauration d’un service de production de carte de visite au Service d’impression de l’Université de Montréal (SIUM) pour les étudiants et les étudiantes aux cycles supérieurs.

Refonte du Règlement pédagogique de la Faculté des études supérieures. Les changements incluent, notamment, la possibilité de suspendre ses études pour un congé parental.

2016 Lancement de la campagne « Ça va ? » pour inciter les étudiants et les étudiantes à compléter une enquête sur leur santé psychologique. Plus de 10 000 étudiants et étudiantes ont participé à cette enquête, menée en collaboration avec le Centre de santé et de consultation psychologique de l’Université de Montréal.

Lancement provincial de la campagne contre la violence sexuelle « Sans oui, c’est non ! » créée par la FAÉCUM en collaboration avec le Bureau d’intervention en matière de harcèlement (BIMH) de l’Université de Montréal. Le rappeur Koriass et la chroniqueuse Véronique Grenier sont les porte-paroles de la campagne.

Fondation de l’Union étudiante du Québec (UEQ).

Injection de 141 M$ dans les organismes de recherche fédéraux.

Refonte du Règlement des études de premier cycle. Les changements incluent, notamment, l’instauration des guides de stage et la possibilité de suspendre ses études pour un congé parental.

Indexation de la subvention accordée par l’Université de Montréal aux Services aux étudiants [et aux étudiantes].

Adoption du projet de loi 76 qui permettra aux étudiants et aux étudiantes de plus de 25 ans d’avoir accès au tarif réduit pour le transport en commun.

Ajout de la station de métro Édouard-Montpetit au projet de Réseau électrique métropolitain (REM).

2017

Prolongation des heures de service sur la ligne bleue du métro.

Structure[modifier | modifier le code]

La FAÉCUM fonctionne selon une structure fédérative. Elle représente l'ensemble de ses membres par le biais des associations étudiantes.

La FAÉCUM a deux types de membres : les membres à titre individuel et les associations membres. Les membres à titre individuel, en vertu du principe de la formule Rand, sont obligés d'être membres de la Fédération et de payer leur cotisation[2]. Par contre, les associations membres peuvent se désaffilier de la Fédération. Leurs membres continuent de payer à la FAÉCUM, mais l'association étudiante ne peut plus en retirer les bénéfices (droit de vote lors des instances, services et conseils à l’association, etc.). En raison du caractère symbolique de la désaffiliation, seules quelques associations étudiantes ne sont pas affiliées à la FAÉCUM[3].

Congrès[modifier | modifier le code]

L'instance suprême de la Fédération est le congrès où siège l'ensemble des délégués et des déléguées représentant les associations étudiantes. Chaque association étudiante membre de la FAÉCUM peut envoyer un nombre de personnes déléguées équivalent à une grille de proportionnalité selon le nombre de membres de l'association. Le congrès a autorité sur l’ensemble des instances de la FAÉCUM.

Le congrès doit entériner les positions prises par le conseil central et entériner les politiques votés par le conseil d'administration. Il est responsable de l’élection des membres du bureau exécutif, du conseil d'administration, de même que la nomination de la présidence et de la vice-présidence du conseil central.

Le congrès annuel se déroule à la fin du mois de mars de chaque année. Les déléguées et les délégués des associations étudiantes sont appelés à faire le bilan de l'année, adopter des orientations de travail pour l'année suivante et élire les personnes mentionnées ci-dessus. De plus, les dossiers d'importance de la FAÉCUM sont souvent amenés à être discutés en congrès.

Présidence

Poste

2017-2018

2016-2017

2015-2016

2014-2015

2013-2014

2012-2013

2011-2012

2010-2011

2009-2010

2008-2009

Présidence Annie-Claude Vanier Alex S. Halme Marie-Philip Leduc Jean-François Harvey Mathieu Lepitre Alex S. Halme Vincent Ranger
Vice présidence Noémi Roy Joanie Martineau Geneviève Harvey Philippe Cambron Mathieu Lepitre Louis-Alexandre Cazal Jocelyn Caron

Conseil central[modifier | modifier le code]

Le conseil central (CC) est l'instance décisionnelle responsable du discours et de la planification des actions politiques de la FAÉCUM[4]. Un représentant ou une représentante de chaque association membre de la FAÉCUM y siège. Se réunissant généralement une fois aux trois semaines, c'est l'endroit où les grands débats politiques de la FAÉCUM prennent place entre les Congrès. Les différents conseils de la FAÉCUM discutent, au préalable des documents et débats qui auront lieu en Conseil central.

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

Le conseil d'administration supervise la gestion et administre les affaires de la FAÉCUM[5]. Il agit dans trois sphères: la gestion des ressources humaines, la supervision financière, la gestion des services.

Le conseil d'administration est composé de huit administratrices et administrateurs élus par le Congrès et de trois membres du bureau exécutif (les personnes élues au poste de secrétariat général, de coordination aux affaires universitaires et de coordination aux finances et services). Des huit administratrices et administrateurs élus par le congrès, minimalement trois doivent provenir de membres de la FAÉCUM étudiant au premier cycle et trois de membres étudiant aux cycles supérieurs.

Composition
Poste 2017-2018 2016-2017 2015-2016 2014-2015 2013-2014 2012-2013 2011-2012 2010-2011 2009-2010 2008-2009 2007-2008 2006-2007
Présidence Simon Forest Andréanne St-Gelais Nicolas Lavallée Yvan Tremblay-Morneau Tiago Silva Mireille Mercier-Roy Stéfanie Tougas Marc-André Ross Nicolas Descroix Francis Hogue Julie Bouchard Jonathan Plamondon
Secrétariat Jessica Bérard Annie-Claude Vanier Andréanne St-Gelais Joanie Martineau Francis Bouchard Mychel Pineault Maude Marquis-Bissonnette Mathieu Lepitre Éloi Lafontaine Beaumier Nicolas Descroix Vincent Ranger Sylvain Dubé
Trésorerie Camille Fortier-Martineau Simon Forest Loïck St-Pierre Joliane Bolduc Joanie Martineau Karelle Dupuis Marie-Ève Dostie Véronique Levert-Boyer Kevin Bélanger Philippe Brisson
Membres de premier cycle Marlène Balthazard Alex Vandal-Milette Jérémie Dunn Louis-Robert Beaulieu-Guay Simon Lapalme Yan Bertrand Julien Fortin Oliver Vinette Louise Lemay Marie-Michèle Cauchy Myriam Carlos
Fares Massaad Jean-Simon Richard Philippe Letarte Catherine Deschamps Samuel Laberge-Comeau Vincent Girard-Bellavance Philippe Grand'Maison Julien Nepveu-Villeneuve Marie-Ève Dostie Jonathan Lafontaine David Paradis
Charles-Édouard Morel Anthony Bissonette Vincent Fournier-Gosselin Laurent Mercure[6] Vincent Fournier Gosselin Jibril Akaaboune-Lefrançois Maude Marquis Bisonnette Étienne Pageau Crevier Mathieu Flamand Nicolas Veilleux Vincent Ranger
Membres tous cycles confondus Solène Doutrelant Jérémy De Bonville Marilyn-Anne Tremblay Catherine Anne Morin Geneviève Bouchard Geneviève Harvey Jean-Maxime René Philippe Cambron Anne-Marie Roberge Raoul Gébert Héloïse Gauvin
Kevin Beauséjour Kelsey Bisonnette (vacant) François Cholette-Brousseau Étienne Racine Alex S. Halme (vacant) Alexandre Gajevic Sayeg Marie-Pier Robitaille Louise Lemay Jocelyn Caron
Membres de cycles supérieurs Laurence Dumont Claudine Courteau-Godmaire Robert Poulin Steve Carufel Stéphanie Lachance Simon Blackburn Marie-Ève Dostie Delphine Bouilly Alexandre Beaupré (vacant) Louis-François Brodeur
Jérémy De Bonville Simon Laporte Ricardo Charles Karim Bouayad-Gervais Marie-Pier Gingras Maxime Desmarais-Tremblay Marc Julien
(vacant) Natalia Bustamante Simon Forest Vincent Aymong Nicolas Bérubé Philippe Lamontagne Michael Blondin Nicolas Lahaie Simon Gélinas Nicolas Lahaie

Conseils[modifier | modifier le code]

La FAÉCUM possède quatre conseils consultatifs : le conseil des affaires socio-politiques (CASP), le conseil des affaires académiques (CAA), le conseil de vie étudiante (CVE) et le conseil des études supérieures (CES).

Ces conseils discutent des dossiers de la FAÉCUM entre les rencontres du Conseil central. Ils doivent recommander les avis, mémoires et positions au Conseil central. Les quatre conseils servent aussi à réunir autour d'une même table les délégués et les déléguées des associations étudiantes travaillant sur des champs spécifiques.

Bureau exécutif[modifier | modifier le code]

Le bureau exécutif est responsable de la gestion quotidienne de la Fédération et de l’application des mandats qu’il reçoit des différentes instances de la Fédération[7]. Il s'occupe de l'ensemble des sphères d'activités de la Fédération (académique, sociopolitique, services aux étudiants et aux étudiantes, socioculturelle, etc.). Il est composé de neuf personnes élues par le Congrès. Les officières et les officiers œuvrent à temps plein pour la FAÉCUM et sont élus du 1er mai au 30 avril de chaque année.

Composition
Poste 2017-2018 2016-2017 2015-2016 2014-2015 2013-2014 2012-2013 2011-2012 2010-2011 2009-2010 2008-2009 2007-2008 2006-2007
Secrétariat général Simon Forest Andréanne St-Gelais Nicolas Lavallée Vincent Fournier Gosselin Tiago Silva Mireille Mercier-Roy Stéfanie Tougas Marc-André Ross Nicolas Descroix Francis Hogue Julie Bouchard Jonathan Plamondon
Coordination aux affaires universitaires Jessica Bérard Annie-Claude Vanier Andréanne St-Gelais Joanie Martineau Francis Bouchard Mychel Pineault Maude Marquis-Bissonnette Mathieu Lepitre Éloi Lafontaine-Beaumier Nicolas Descroix Vincent Ranger Sylvain Dubé
Coordination aux affaires externes Matis Allali Simon Telles Marie D. Gauthier Nicolas Lavallée Vincent Fournier Gosselin Jean-François Harvey Mireille Mercier-Roy Dorothée Charest Belzile* Maxime Clément Jonathan Lafontaine Jocelyn Caron Julie Bouchard
Coordination aux finances et services Camille Fortier-Martineau Simon Forest Loïck St-Pierre Joliane Bolduc Joanie Martineau Karelle Dupuis Marie-Ève Dostie Véronique Levert-Boyer Kevin Bélanger Philippe Brisson*
Coordination aux affaires académiques de premier cycle Nicolas St-Onge Catherine Grondin Annie-Claude Vanier Rodolphe Parent Yan Bertrand Robin Mercier-Villeneuve Philippe Cambron Maude Larente Xavier Fabian Mountagha Sow Eric Peters Louis-Philippe Vien
Coordination aux affaires académiques de cycles supérieurs Andrée-Anne Lefebvre Mathieu Jackson* & Jessica Bérard Frédérique-Emannuelle Lessard Julie Bélanger Maud Laporte-Roy Dominique Baril-Tremblay Delphine Bouilly Pascal Lamblin* Louis-François Brodeur Maxime Desmarais-Tremblay Martin Vézina
Coordination à la recherche universitaire Philippe Lebel Nicolas Bérubé Simon Blackburn (vacant) Olivier Paré-Labrosse* Paul Khuong Laurent Karim Béland* & Paul Khuong Walid Romani David Paradis (vacant)
Coordination à la vie de campus Simon Laporte Noémi Roy Michael Ondrick Kevin Lespérance Sébastien Leclerc-Toupin Tiago Silva Véronique Laframboise Jeahn-Gabriel Neveu Anne-Catherine Carrier Jean-Daniel Daigle Jean Grégoire Marie-Michèle Houle*
Coordination aux affaires associatives Roxane Talbot Benoit Dumas Camille Chabot-Martin Étienne Racine Karine Laperrière Marie-Philip Leduc Julien Nepveu-Villeneuve Stéfanie Tougas Marc-André Ross Nicolas Veilleux Francis Hogue

* Ont démissionné avant la fin de leur mandat.

Comités participatifs[modifier | modifier le code]

Il existe aussi deux comités participatifs à la FAÉCUM, soit la COALICAF et Comité Développement Durable. Ces comités sont chargés, avec un budget alloué par la FAÉCUM, d'œuvrer dans leur domaine respectif.

COALICAF[modifier | modifier le code]

Ce comité est le regroupement des cafés étudiants de l'Université de Montréal et a vu le jour en mars 2006. Il vise à coordonner les projets communs des cafés et offre une aide au niveau de la gestion ainsi qu'au niveau légal. La COALICAF favorise un dialogue et une collaboration entre les cafés étudiants et la Fédération.

Comité Développement Durable[modifier | modifier le code]

Le comité développement durable est né en mars 2012 de la fusion des comités UniVertCité, SCRUTÉ (Surveillance pour la consommation responsable universitaire et les transactions éthiques) et Projet Campus Durable. Le comité environnemental étudiant UniVertCité regroupait des étudiants et des étudiantes membres de la FAÉCUM voulant promouvoir le respect de l'environnement et les principes du développement durable. Le comité SCRUTÉ avait pour mission de développer la consommation responsable et de militer pour l'investissement éthique à l'Université de Montréal. Le projet campus durable (PCD) à l’Université de Montréal s’inscrivait dans un mouvement pancanadien visant à intégrer les principes de développement durable dans l’ensemble des activités des universités.

L'objectif du Comité Développement Durable regroupe ainsi tous les objectifs des comités précédents. Le comité possède trois volets: fédératif, associatif et institutionnel. Le volet fédératif implique de conseiller le Bureau exécutif de la FAÉCUM pour ses politiques et ses discours. Le volet associatif contribue à l'élaboration d'outils en lien au développement durable à l'intention des associations étudiantes et des membres. Le volet institutionnel concerne l'Université de Montréal et l'analyse de sa performance en développement durable.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Éric Bédard, Histoire de la FAÉCUM : 1976-1994, Montréal, Fédération des associations étudiantes du campus de l'université de Montréal, .
  • Denis Gravel, Histoire de la FAÉCUM (1976-2006) : Une fédération en marche, Montréal, Archiv-Histo, (ISBN 2-920480-95-2).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Camille Chabot-Martin, « La FAÉCUM en bref », Quartier Libre, 13 janvier 2016
  2. En 2008, la cotisation était de 10,50$ pour tous les étudiants inscrits aux sessions d'automne et d'hiver et 10,25$ pour la session d'été
  3. Il s'agit de l'Association des cycles supérieurs de sociologie de l'Université de Montréal et de l'Association des étudiant-e-s diplômé-e-s du département d'histoire de l'Université de Montréal (AEDDHUM).
  4. FAÉCUM. 2006. Règlements généraux. FAÉCUM: Montréal, p. 26.
  5. FAÉCUM. 2006. Règlements généraux. FAÉCUM : Montréal, p. 35.
  6. L’administrateur Laurent Mercure a donné sa démission le 25 novembre 2013.
  7. FAÉCUM. 2006. Règlements généraux. FAÉCUM: Montréal, p. 86.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]