Clidemia hirta

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Clidemia hirta

Description de l'image Starr_030729-0107_Clidemia_hirta.jpg.
Classification
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Myrtales
Famille Melastomataceae
Genre Clidemia

Nom binominal

Clidemia hirta
(L.) D.Don, 1823

Classification phylogénétique

Clade Angiospermes
Clade Dicotylédones vraies
Clade Rosidées
Ordre Myrtales
Famille Melastomataceae

Synonymes

  • Melastoma hirtum L.
  • Clidemia benthamiana
  • Clidemia cognata
  • Clidemia crenata
  • Clidemia elegans
  • Clidemia leptocada
  • Clidemia pauciflora
  • Dancera hirta
  • Leandra fimbriata
  • Melastoma anhaga
  • Melastoma aristatum
  • Melastoma elegans
  • Melastoma rustica
  • Staphidium elegans
  • Staphidium hostmanii

Clidemia hirta est un arbuste de la famille des Melastomataceae. Elle est considérée comme une plante invasive[Où ?].

Elle est connue aux Antilles françaises sous les noms d’herbe-côtelette (Guadeloupe), herbe cré-cré (Martinique) ou en créole de Bonbon blé, Zèb kotlèt, Zèb krèkrè, Zo minikou et à La Réunion sous le nom de Tabac-bœuf.

Description[2][modifier | modifier le code]

Clidemia hirta est une herbe à base ligneuse ou un arbrisseau de 30-150 cm de haut, aux rameaux, pétioles et inflorescences entièrement garnis de poils roux ou grisâtres, tuberculés à la base.

Les feuilles opposées, ovales, membraneuses, celles d’une même paire parfois inégales, comportent 3 nervures principales, arquées et sont bordées de marges dentées et ciliées.

Les fleurs blanches comportent un calice couvert de longs poils étalés, 5 pétales blancs, obtus, 10 étamines blanches de 7-8 mm. Elle fleurit toute l’année.

Le fruit est une baie elliptique, bleu-noir de 6-8 mm, barbue, à rebord annulaire, contenant une centaine de graines.

Écologie[modifier | modifier le code]

Cette plante originaire d’Amérique tropicale est largement naturalisée sous les tropiques. On la trouve dans beaucoup d’îles de l’océan Indien et du Pacifique, en Australie, Asie du sud, Inde, Afrique orientale. Elle s’est récemment implantée dans les plantation de vanille à La Réunion et dans les fourrés de Val Riche à l’île Maurice. Elle est très invasive sur la côte est de La Réunion et dans beaucoup de régions tropicales où elle s'est naturalisée[3].

Aux Antilles, c’est une rudérale assez ubiquiste préférant les zones humides.

Utilisation[modifier | modifier le code]

Elle fut jadis utilisée aux Antilles comme succédané du savon.

Fleurs

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Fournet, Flore illustrée des phanérogames de Guadeloupe et de Martinique, Gondwana editions, Cirad,‎
    Tome 1 : ISBN 2-87614-489-1 ; Tome 2 : ISBN 2-87614-492-1
  2. Jacques Fournet, Flore illustrée des phanérogames de Guadeloupe et de Martinique, Gondwana editions, Cirad,‎
    Tome 1 : ISBN 2-87614-489-1 ; Tome 2 : ISBN 2-87614-492-1
  3. Koster’s curse

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références externes[modifier | modifier le code]

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